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		<title>Bourse, Finance</title>
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		<pubDate>Sat, 10 May 2008 03:18:27 +0200</pubDate>
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			<title>Bourse, Finance</title>
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				<title><![CDATA[Etats-Unis : Les exportations aident encore]]></title>
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				 				<![CDATA[
Les Etats-Unis ont limité leur déficit commercial à 58,2 milliards de dollars en mars contre 61,7 milliards en février, a indiqué le département du Commerce. 
L'amélioration de mars s'explique par le maintien des exportations à des niveaux historiques grâce à la baisse du dollar et une baisse des importations dans des proportions inédites depuis décembre 2001. Les importations ont en effet diminué de 2,9 % à 206,7 milliards de dollars tandis que les exportations baissaient dans une moindre proportion (- 1,7 %) à 148,5 milliards de dollars. Ces dernières marquent toutefois leur deuxième meilleur niveau historique, après le record enregistré en février (151,1 milliards de dollars). Les exportations de produits alimentaires et de boisson se sont en particulier inscrites à un niveau jamais vu, en mars : 9,5 milliards de dollars. 
Le déficit de la balance pétrolière, de son côté, s'est réduit à 30,4 milliards de dollars après 32,2 en février et ce en dépit d'un prix record à l'importation du baril en mars (89,85 dollars). 
Le déficit avec la Chine s'est également resserré de 12,4 % en mars à 16,1 milliards de dollars, ce qui est le niveau le plus faible depuis mars 2006. Celui avec l'Union Européenne a en revanche bondi de 9,1 % à 7,5 milliards et celui avec le Canada s'est maintenu à 6,5 milliards de dollars (+ 0,4 %). Les importations en provenance du Canada (29,3 milliards de dollars) et les exportations à destination de l'UE (24,1 milliards) ont atteint un niveau record. 
Avec les pays de l'OPEP enfin, le déficit a crû de 6,8 % à 14,1 milliards de dollars. 

Francebourse.com, avec AFP
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 9 May 2008 16:52:09 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Pétrole : Le baril dépasse les 126 dollars à New York]]></title>
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				 &lt;img src="http://www.francebourse.com/image/rss/filer/news/7322_afp_petrole_pompe_a_essence.jpg" align="left" alt="Pétrole : Le baril dépasse les 126 dollars à New York" /&gt;
				<![CDATA[
Le cours du pétrole a dépassé pour la première fois le seuil des 126 dollars à New York, quelques heures après avoir franchi celui de 125 dollars, poursuivant une course folle, nourrie par les craintes sur l'offre, la robustesse de la demande et la spéculation. 
Spectaculaire sur un an, la hausse des prix s'est encore accélérée au cours des mois : 100 dollars le 2 janvier, 105 dollars le 6 mars, 110 dollars le 13 mars. Depuis lundi, où les prix ont dépassé 120 dollars pour la première fois, l'emballement est vertigineux et les records tombent dru tous les jours. 
Des sabotages sur les installations nigérianes du groupe pétrolier Shell et un regain de tensions géopolitiques entre l'Occident et l'Iran, deuxième producteur au sein de l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) ont servi d'amorce vendredi dernier à cette dernière flambée. 
Mais ces craintes n'étaient que les derniers ingrédients de la recette explosive qui a fait doubler en un an les prix du pétrole. Le principal ingrédient, présent dès 2002, est l'inquiétude suscitée par la croissance de la demande pétrolière dans les pays émergents, notamment en Chine, sachant que l'offre, elle, augmente moins vite : année après année, l'équilibre entre offre et demande se resserre. 
Dans ce contexte, l'Organisation des Pays Producteurs de Pétrole (40 % de la production mondial) n'a rien fait pour calmer les prix. Depuis septembre, le cartel pétrolier contemple, impassible, l'envolée des prix et se garde d'agir. Les producteurs de l'OPEP craignent que les prix s'effondrent s'ils mettent trop de pétrole sur le marché, qu'ils jugent correctement approvisionné. 
Hier, le secrétaire général du cartel, Abdallah el-Badri s'est contenté de déclaré que l'organisation était « prête à agir si le marché éprouve le besoin de mesures supplémentaires », répétant que l'OPEP « s'efforçait de créer les conditions d'un marché stable et équilibré avec des prix reflétant les fondamentaux, favorables aux consommateurs et aux producteurs ». 
Du côté des producteurs hors OPEP, le tableau n'est pas plus réjouissant : confrontés à l'épuisement de nombreux gisement, de nombreux producteurs peinent à maintenir leur rythme de production. 
Enfin, les opérateurs ont noté avec inquiétude les difficultés des compagnies pétrolières internationales, qui ont toutes affiché au premier trimestre des productions pétrolières stagnantes. 
« Un autre grand facteur, fréquemment cité en ce moment, est le vif intérêt des fonds d'investissement pour le pétrole, attirés par la rapide appréciation des prix du pétrole cette année », remarque Michael Davis, analyste de la maison de courtage Sucden. « Ceci explique probablement les mouvements de prix ces derniers jours, malgré des nouvelles baissières, incluant un dollar plus fort, des nouvelles pour une fois positives en provenance de l'offre au Nigeria, et des craintes sur la consommation d'essence aux Etats-Unis », souligne-t-il. 
Accusés par l'OPEP d'être les grands responsables de la flambée pétrolière, les investisseurs s'en défendent et font remarquer que les prix ont poursuivi leur ascension cette semaine malgré le rebond du dollar face à l'euro. Or, les spéculateurs ont eu tendance à acheter du pétrole pour se couvrir contre l'inflation en période de baisse du dollar. 
Avec le calendrier, un dernier piment pourrait encore faire grimper les prix : la « driving season » (saison des grands déplacements automobiles aux Etats-Unis) approche, réclamant de vastes quantités d'essence. 



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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 9 May 2008 16:37:58 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Velcan Energy : Une société pleine de projets]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Produire de l'électricité à partir de biomasse, tel est le credo historique de Velcan Energy. Cette société française d'investissement spécialisée dans la production et la vente d'électricité verte possède un parc de production d'énergie issue de la biomasse au Brésil et en Inde. 
Forte de ce savoir-faire reconnu et apprécié, depuis 2007, Velcan Energy se tourne de plus en plus vers l'hydroélectricité. « Anticipant une concurrence de plus en plus forte sur les combustibles végétaux au niveau mondial, le groupe a pris en 2006 la décision stratégique d'augmenter ses investissements dans le secteur de l'hydroélectricité. Cela a porté ses fruits de manière remarquable », notent les dirigeants Jean-Luc Rivoire et Antoine Decitre, cités dans un communiqué de presse à l'occasion de la publication des résultats annuels 2007 de Velcan Energy.

Une stratégie de conquête des marchés indien et brésilien

En Inde, Velcan possède un parc de production d'énergie issue de déchets agricoles (bois et balles de riz) achetés à la population locale. Velcan Energy opère deux centrales thermiques à base de biomasse (15MW au total) dans l'Etat de l'Andhra Pradesh.
En Inde, Velcan a été la première société étrangère à fournir de l'électricité au puissant groupe Tata.
Le Français s'implante aussi dans l'hydroélectricité. En mai dernier, le groupe a obtenu sa première concession hydroélectrique importante en Inde, de deux fois 25 MW sur la rivière Baitarani, dans l'Etat de l'Orissa. 
En juillet, Velcan Energy a obtenu quatre concessions hydroélectriques à travers quatre projets, Heo HEP, Pauk HEP, Hirit HEP et Tato-I HEP, situés sur deux rivières, Yarjep River et Hirit River, dans l'Etat de l'Arunachal Pradesh, au pied de la chaîne himalayenne. Les concessions ont été conclues par la filiale Velcan Energy Holdings (Dubaï) Ltd pour une durée de 40 ans. Elles représentent une capacité de 304 MW. Ce « groupe de concessions de 304 MW en Arunachal Pradesh » représente « une taille historique pour le groupe », note ses dirigeants dans le communiqué de presse des résultats annuels 2007.
Il faut noter que cette filiale à 100 %, Velcan Energy Holdings (Dubaï) Limited, ne s'est implantée qu'en mai 2007. Cette structure doit être le véhicule d'investissement du groupe dans les infrastructures hydroélectriques en Inde. 
Le marché indien présente un potentiel majeur alors que 65% de la population n'ont pas d'accès régulier à l'électricité. Le gouvernement indien a d'ailleurs planifié l'installation de plus de 150 000 MW de capacité de production sur les dix prochaines années. Il a défini des objectifs précis pour le développement des sources d'énergie renouvelable : plus de 19 000 MW d'électricité issue de la biomasse, plus de 13 000 MW d'énergie éolienne et plus de 50 000 MW d'hydro-énergie. Toutefois, « ces objectifs peuvent être considérés en dessous du potentiel complet et inexploité d'hydro-électricité en Inde, actuellement estimé à 100 000 MW », juge Velcan Energy, sur son site Internet.

Au Brésil, en avril dernier, le groupe a acquis deux concessions hydroélectriques, PCH Rodeio Bonito de 14,7 MW et PCH Rio Das Mortes de 60 MW, et ce à peine plus d'un an après l'implantation de la filiale brésilienne du groupe, Velcan Desenvolvimento Energetico Do Brazil.
En août, le groupe a entrepris la construction du barrage de Rodei Bonito. « Cette centrale est prévue d'entrer en production au premier trimestre 2009, en avance d'un trimestre par rapport à la prévision initiale », précisait le groupe lors de l'annonce en 2007. « La performance financière attendue est revue à la hausse en raison de l'amélioration des caractéristiques de la centrale et de l'augmentation du prix de vente de l'électricité au Brésil. » Elle devrait produire 77 000 MWh par an avec une puissance installée de 14,7 MW.
Velcan Energy estime que le barrage de Rodei Bonito devrait générer en 2009 un chiffre d'affaires de 4,356 millions d'euros, pour un EBITDA de 3,747 millions d'euros et un résultat net de 1,786 million d'euro. Pour 2012, le chiffre d'affaires attendu est de 5,142 millions d'euros, l'EBITDA de 4,415 millions et le résultat net de 2,340 millions d'euros.
« A la fin de l'année 2006 le portefeuille de projets hydroélectrique était de 5 MW. A la fin de l'année 2007 il était de 434 MW », précise Velcan Energy.
A noter également que, depuis le 31 décembre dernier, le groupe a acquis un nouveau projet hydroélectrique dans le Sud-Est du Brésil (Quebra Dedo) de 16 MW, non inclus dans ce total de 434 MW. En fonction des différentes autorisations administratives attendues la construction de Quebra Dedo devrait démarrer au premier semestre 2009, avec une mise en production en 2010-2011.
Lors de l'annonce de ce projet, par voie de communiqué de presse le 14 mars dernier, Velcan Energy précisait qu'il était encore trop tôt pour préciser les détails de la performance financière attendue de Quebra Dedo. « Si les conditions de marché ne changent pas de manière significative sa performance financière devrait être du même ordre que celle du projet Rodeio Bonito », esquissait-il.

De quoi conforter Velcan dans son objectif : « devenir un des leaders du marché des centrales électriques verts d'une puissance allant jusqu'à 100 MW dans ces deux pays, en privilégiant l'hydroélectricité ».
A l'heure actuelle, Velcan Energy exploite deux centrales biomasse en Inde (15 MW) ; a débuté la construction de sa première centrale hydro-électrique au Brésil (15 MW) ; possède les droits relatifs à des concessions et des projets totalisant 500 MW (484+16) en Inde et au Brésil ; et est en phase d'investigation et de négociation pour acquérir des concessions et des centrales en exploitation en Inde et au Brésil. 
Velcan a encore de quoi faire dans ces deux implantations géographiques privilégiées. Il faut dire que l'Inde comme le Brésil souffrent de sous-capacités de productions d'électricité. Le problème est particulièrement crucial en Inde où 650 millions d'individus n'ont pas d'accès régulier à l'électricité. Ces problèmes de sous-capacités ont conduit les gouvernements indien et brésilien à libéraliser le marché de l'électricité en l'ouvrant à des compagnies privées et étrangères
L'Inde et le Brésil ont un énorme potentiel inexploité en matière d'hydro-électricité : 100 000 MW en Inde et 190 000 MW au Brésil, estime Velcan Energy. « Les besoins en capacités électriques supplémentaires en Inde et au Brésil seront encore là pendant de nombreuses années », expliquait en octobre dernier Antoine Decitre, Directeur Général de Velcan Energy, cité dans un communiqué de presse à l'occasion d'une augmentation de capital sans droit préférentiel de souscription, sous forme de placement privé annoncé le 10 septembre 2007. Le dirigeant précisait alors que « cette levée de fonds contribuera à sécuriser un certain nombre de concessions et d'acquisitions en cours de négociation ».
Pour mémoire, Velcan Energy SA, société de tête de groupe, a procédé en deux temps à un placement privé d'un montant de 80 millions d'euros auprès d'investisseurs basés en Europe ainsi que dans le Golfe Persique, concrétisant ainsi la stratégie de diversification des sources de financement à travers l'implantation d'une présence à Dubaï.

Des chiffres qui témoignent de la jeunesse de la société…

La stratégie de Velcan Energy de s'implanter hors des frontières de l'Hexagone semble porter ses fruits.
« D'un point de vue financier, Velcan Energy avait en 2007 deux centrales électriques biomasse en activité de 7,5 MW chacune. Elles ont généré un chiffre d'affaire de 5,4 millions d'euros et un résultat net de 223 000 euros. Leurs marges d'EBITDA et de résultat net ont diminué par rapport à 2006. Le gain réalisé grâce à l'amélioration de la performance technique a été plus que compensé par la hausse des prix de la biomasse », explique Velcan dans son communiqué de presse.
En termes chiffres, le groupe a enregistré en 2007 des produits d'activité de l'ordre de 5,932 millions d'euros, pour un EBITDA négatif de 2,099 millions d'euros et un résultat net négatif également de 920 000 euros.
« Le groupe est toujours dans une phase d'investissement et par conséquent son résultat opérationnel est négatif », précisent les dirigeants Jean-Luc Rivoire et Antoine Decitre. « L'équipe de direction fait néanmoins très attention à minimiser les dépenses administratives. La grande majorité des ressources utilisées va aux projets de production d'électricité. Cela s'est traduit par une perte limitée à 920 000 euros en 2007. »
« Depuis la fin de l'année 2007, l'équipe de direction a essayé de couvrir les dépenses administratives et les dépenses de développement de l'activité  avec les produits financiers générés par le placement de la trésorerie de l'entreprise. Le cash out net du premier trimestre 2008 (4,1 millions, non audité) est quasi égal à l'investissement industriel  du groupe sur la même période (3,8 millions d'euros, non audité) », assure-t-il.

La spécificité du business de Velcan Energy lui fait bénéficier de crédits carbone, dans la mesure où la société produit dans des pays agréés pour la distribution d'Unités de Réduction Certifiée des Emissions (URCE ou « crédits carbone »), dans le cadre du Protocole de Kyoto et du Mécanisme de Développement Propre (MDP). Ces URCEs sont vendus aux entreprises des pays industrialisés qui ont des quotas d'émissions à respecter, tout particulièrement à partir de 2008 avec l'entrée en vigueur des objectifs de réduction de gaz à effet de serre du protocole de Kyoto. Quelque soit leur date de production, les URCEs sont utilisables sans limite de temps pendant la période 2008-2012. 
Chez Velcan Energy, « l'électricité produite est vendue aux compagnies locales d‘électricité ou aux sites industriels sur la base de contrats à long terme. Pendant la durée de vie d'une concession, environ 5% des revenus de Velcan Energy proviennent de la vente des crédits carbone générés, Ils sont normalement vendus directement à des industriels européens et japonais ».

Velcan Energy emploie plus de 200 personnes dans ses six bureaux (Bangalore, Bhubaneswar, Dubaï, New-Delhi, Paris et Sao Paulo), dans ses centrales en activité et sur les sites de ses projets.
« Le secteur de l'énergie et plus particulièrement celui de l'hydroélectricité se caractérisent par un manque de personnels qualifiés au vue de la demande du marché, explique le groupe. L'entreprise mettra tout en œuvre pour attirer et retenir les meilleurs talents. Elle va également continuer à renforcer son équipe technique avec l'embauche d'ingénieurs seniors justifiants d'une expérience de plus de 30 ans, et qui trouvent dans Velcan Energy une entreprise dynamique et résolument orientée vers le développement de projets. »

… mais sont prometteurs

Les trois prochaines années seront consacrées à amener le portefeuille de projets actuel au stade de la construction et à l'acquisition de nouveaux MW à développer et à construire, résume la direction de Velcan Energy.
« En 2008, à moins que le groupe n'acquière une centrale opérationnelle, le chiffre d'affaire sera toujours celui généré par ces deux mêmes centrales biomasse », explique le groupe. 
« Etant donné les prix très élevés auxquels les centrales hydroélectriques sont vendues (8 à 13 fois l'EBITDA), il est peu probable que le groupe en acquière une en 2008. Le management a plusieurs fois envisagé des transactions de ce type en 2007 mais il s'est toujours retiré considérant que les transactions se faisaient à des prix trop élevés. L'équipe de direction pense que les actionnaires du groupe sont plus intéressés par les rendements élevés potentiels des nouvelles concessions à construire plutôt que par le faible rendement que fournirait l'acquisition avec levier bancaire d'une centrale existante. Les producteurs d'électricité cotés sur les différentes places boursières mondiales offrent des opportunités d'investir dans des centrales en activité de manière diversifiée. En conséquence, à moins que cela ne revête un intérêt stratégique particulier pour le groupe, l'acquisition d'un actif aussi cher aurait selon le management une valeur ajoutée trop faible pour un nouvel entrant comme Velcan Energy. » 
Le groupe devrait donc privilégier la croissance organique à la croissance externe.
Pour se faire, Velcan energy dispose d'une trésorerie nette qui a bondi en 2007 à 118,238 millions d'euros.

En 2009, la centrale électrique de Rodeio Bonito devrait démarrer et contribuer au chiffre d'affaire du groupe à hauteur de 4,4 millions d'euros et à l'EBITDA à hauteur de 3,8 millions d'euros si elle est conforme aux attentes. 
Le chiffre d'affaires 2009 devrait dépasser les 10 millions d'euros, soit un quasi doublement.
En 2010, le chiffre d'affaires du groupe devrait être impacté positivement par la mise en service de la centrale brésilienne Rio Das Mortes, au deuxième trimestre (60MW). Si elle est conforme aux attentes, sa contribution au groupe sera de 13,6 millions d'euros pour le chiffre d'affaires et 11,5 millions d'euros pour l'EBITDA en 2010.
Du coup, le chiffre d'affaires total du groupe proviendrait de l'activité des deux centrales biomasse indiennes, du barrage de Rodeio Bonito et de la centrale brésilienne Rio Das Mortes. Il peut être estimé largement au-dessus des 20 millions d'euros, sans compter la performance financière attendue de Quebra Dedo.

Du point de vue de l'actionnariat, le communiqué de presse stipule que « l'ensemble de l'équipe remercie les actionnaires qui ont permis cette aventure. Elle fera de son mieux pour prouver que les trois prochaines années seront encore très bénéfiques pour eux. Bien que répéter la performance boursière de la phase initiale (8,5 euros en octobre 2005 et 32 euros en mai 2008) soit sans aucun doute un challenge. » 
Pour information, l'actionnaire de référence de Velcan Energy est Financière Saint Merri SA, dont l'actionnaire de référence est le Crédit Agricole. 


Francebourse.com - Alexandra Voinchet

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 9 May 2008 16:04:13 +0200</pubDate>
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			<item>
				<title><![CDATA[Siemens : L'affaire continue ]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
La justice allemande a renoncé à mettre en examen Heinrich von Pierer, l'ex-patron du groupe Siemens touché par un vaste scandale de corruption, mais l'affaire est encore loin d'être terminée. 
Chez Siemens, l'affaire, qui concerne un total 1,3 milliard d'euros dans des caisses noires, a éclaté fin 2006 et n'en finit pas depuis de faire des vagues. Elle n'a donné lieu pour le moment qu'à une seule décision de justice : une amende de 201 millions d'euros à été infligée à l'automne 2007 à la division « Com » (systèmes de communication), celle par qui le scandale est arrivée. 
Mais elle a durablement chamboulé le groupe, un mastodonte qui emploie plus de 400 000 personnes et vend de tout, trains, turbines, électroménager ou encore matériel médical. Le nouvel homme fort, l'Autrichien Peter Löscher, est parti en guerre contre ce qu'il qualifie de « pratiques criminelles » et a fait valser les dirigeants. Il assure avoir remplacé « nettement plus de la moitié » des 100 premiers échelons, dans un entretien au magazine Focus à paraître demain. 
En justice, outre les enquêtes en cours contre les autres divisions que Com, les anciens dirigeants, y compris Heinrich von Pierer, ont encore à craindre des poursuites au civil de la part de la société elle-même. Le conseil de surveillance de Siemens envisagerait ainsi de se retourner contre son ancien chef, rapporte le quotidien économique Handelsblatt. 
Aux Etats-Unis enfin, où l'action Siemens est cotée, c'est le gendarme boursier SEC qui pourrait sévir. Le groupe redoute de son propre aveu une sanction financière « conséquente ». 
Heinrich von Pierer peut toutefois respirer. Le parquet de Munich a estimé qu'il n'avait « pas assez d'éléments » pour une mise en examen et va se contenter de poursuites pour manquement par le dirigeant à son devoir de contrôle. L'ancien capitaine d'industrie, qui a dirigé le groupe pendant treize ans avant de passer deux ans à la tête du conseil de surveillance de 2005 à 2007, risque au pire une amende d'un montant maximal d'un million d'euros mais il n'y aura ni procès ni prison. 

Francebourse.com, avec AFP
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 9 May 2008 15:58:04 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Citigroup : La banque veut vendre 400 milliards de dollars d'actifs non-stratégiques ]]></title>
				<description>
				 &lt;img src="http://www.francebourse.com/image/rss/filer/news/8108_afp_citigroup.jpg" align="left" alt="Citigroup : La banque veut vendre 400 milliards de dollars d'actifs non-stratégiques " /&gt;
				<![CDATA[
Citigroup, l'une des plus durement touchées par la crise des « subprime », envisage de vendre jusqu'à 400 milliards de dollars d'actifs non-stratégiques, dans une vaste opération de recentrage visant à réduire ses coûts, selon le Financial Times du jour. Ce plan de nettoyage viserait à réduire les coûts de la banque américaine d'environ 20. 
Malgré son désir de réformer Citigroup, le nouveau PDG Vikram Pandit, arrivé en décembre, devrait affirmer qu'il n'a pas l'intention de casser la banque en plusieurs morceaux et qu'il continuera à défendre le modèle de banque universelle, regroupant banque de détail, banque d'affaires et banque d'investissement, des branches souvent peu connectées entre elles, selon les analystes, qui la surnomment le « supermarché financier ». 
Le dirigeant devrait déclarer qu'environ 20 % des actifs de Citigroup (sur un total de 2.000 milliards de dollars) sont hors de ses métiers bancaires. Ces ventes d'actifs devraient prendre plusieurs années et certaines ne se feront peut-être jamais, selon le FT qui cite des sources proches du dossier. 

Francebourse.com, avec AFP
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 9 May 2008 15:50:06 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[EDF : Une offre sur British Energy ?]]></title>
				<description>
				 &lt;img src="http://www.francebourse.com/image/rss/filer/news/7712_EDF_afp_edf_logo.jpg" align="left" alt="EDF : Une offre sur British Energy ?" /&gt;
				<![CDATA[
EDF devrait déposer aujourd'hui une proposition de rachat de l'opérateur nucléaire britannique British Energy à un prix s'élevant entre 9,2 et 10,2 milliards de livres, soit entre 11,7 et 13 milliards d'euros, selon des informations du quotidien Daily Telegraph. 
La banque conseil de British Energy, NM Rothschild, a donné jusqu'à ce vendredi aux intéressés pour se faire connaître et déposer leurs projets d'offre. Le gouvernement britannique s'est dit en début d'année disposé à vendre sa part de 35 % dans British Energy, premier producteur d'énergie du Royaume-Uni. Dans la foulée, le groupe a entamé des discussions avec des concurrents européens et a annoncé en mars que cela pourrait déboucher sur une alliance ou une offre de rachat. 
Le quotidien juge « incertain » que d'autres géants européens de l'énergie, comme l'allemand RWE et l'espagnol Iberdrola, pourtant notoirement alléchés par le marché nucléaire britannique, déposent également des propositions. 
Le Daily Telegraph disait en début de semaine qu'EDF était le « grand favori » dans la course au rachat de British Energy et qu'il se préparait à offrir 600 à 640 pence par action du groupe britannique, soit 9,6 à 10,2 milliards de livres au total. 

Francebourse.com, avec AFP
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 9 May 2008 15:43:34 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Pétrole : Nouvelle journée de records à New York et à Londres ]]></title>
				<description>
				 &lt;img src="http://www.francebourse.com/image/rss/filer/news/3372_afp_petrole_pompe_a_essence.jpg" align="left" alt="Pétrole : Nouvelle journée de records à New York et à Londres " /&gt;
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Après une journée essentiellement calme, le marché du pétrole a finalement repris son inexorable marche vers de nouveaux sommets à quelques minutes de la clôture, sans davantage de causes évidentes que les jours précédents. Le brut a dépassé pour la première fois le prix de 124 dollars le baril à New York et de 123 dollars à Londres. 
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » à échéance en juin a effacé des tablettes sa marque de référence de la veille, en signant un nouveau record absolu, peu après la fermeture de la séance, à 124,61 dollars. Auparavant, il avait bouclé la séance à un nouveau record de clôture, à 123,69 dollars, en hausse de 16 cents par rapport à mercredi. 
Sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a bondi au-delà de 123 dollars le baril, au lendemain du franchissement par le marché new-yorkais de ce seuil symbolique. Il a marqué un nouveau record historique à 123,87 dollars et un record à la clôture, à 122,84 dollars (en hausse de 52 cents). 
Sur une semaine, les cours se seront envolés de plus de 12 dollars à New York et de près de 13 dollars à Londres. 
Reconstitution des stocks pétroliers américains, absence de nouvelles perturbations importantes dans de grands pays producteurs, rebond du dollar... tout, en cette fin de semaine, apparaissait plutôt de nature à faire refluer le marché de l'or noir, où le prix du baril a doublé en une seule année à New York et a été multiplié par 90 % à Londres. 
Ce dernier bond en avant des prix du pétrole paraît d'autant plus étonnant qu'il est déconnecté des mouvements du dollar. En effet, le billet vert, qui stagnait hier, a repris nettement du terrain sur l'euro depuis quelques jours. Il évoluait à 1,5400 dollar pour un euro vers 19h15 GMT, à près de 4 % de son plancher historique de 1,6019 dollar pour un euro, atteint le 22 avril. En théorie, ce regain de vigueur de la devise américaine, dans laquelle est monnayée le pétrole brut, aurait dû peser sur les prix du pétrole, en érodant le pouvoir d'achat des investisseurs munis d'autres devises. 
« C'est peut-être le sentiment que les risques subsistent, et aussi, (...) le sentiment que tout est possible en ce moment sur ce marché », a commenté, perplexe, Michael Davis, analyste de la maison de courtage Sucden. Les craintes concernant les approvisionnements de pétrole dans des zones importantes comme le Nigeria ou l'Iran restent encore vives.
Par ailleurs, devant une ascension si rapide des cours du pétrole, l'afflux de fonds spéculatifs, délaissant des marchés boursiers encore fragiles, était montré du doigt, un credo répété à l'envi par l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP). « Il n'y a clairement pas de pénurie de pétrole sur le marché » et la « volatilité récente des prix est due aux événements sur les marchés financiers et à l'afflux d'argent spéculatif » vers le marché pétrolier, a réitéré Abdallah el-Badri, secrétaire général du cartel. « L'organisation est prête à agir si le marché éprouve le besoin de mesures supplémentaires », a-t-il néanmoins ajouté. L'OPEP assure environ 40 % des besoins mondiaux en pétrole. 

Francebourse.com, avec AFP

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 9 May 2008 10:24:45 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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