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		<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 15:50:35 +0100</pubDate>
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				<title><![CDATA[L'Allemagne cède sa place de premier exportateur mondial à la Chine]]></title>
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				 				<![CDATA[L'Allemagne a cédé sa place de premier exportateur mondial à la Chine en 2009, sa pire année commerciale depuis l'après-guerre, mais les exportations sont reparties à la hausse depuis la fin de l'année, un bon augure pour la reprise.
Les exportations de la première économie européenne ont chuté de 18,4% -leur plus fort recul depuis 1950- l'an passé pour tomber à 1.120 milliards de dollars (environ 800 milliards d'euros), a annoncé mardi l'Office fédéral des Statistiques (Destatis).
L'excédent commercial allemand a représenté 136,1 milliards d'euros, contre 178,3 milliards en 2008.
Les ventes chinoises à l'étranger ont de leur côté dépassé 1.200 milliards de dollars l'an dernier.
L'Allemagne était leader mondial depuis 2003, quand le pays avait ravi sa couronne aux Etats-Unis, a rappelé un porte-parole de Destatis.
Le tournant s'était déjà dessiné en novembre et se trouve ainsi confirmé. Les économistes préféraient mardi se tourner vers l'avenir, et les détails livrés par Destatis sur l'évolution de la balance commerciale au seul mois de décembre leur semblaient de bon augure.
Les exportations ont atteint en décembre 72,3 milliards d'euros en données corrigées des variations saisonnières, soit un bond de 3% par rapport à novembre, alors que les experts prévoyaient une légère baisse.
Il s'agit de la quatrième hausse consécutive sur un mois, assez pour parler d'une tendance à la reprise de l'export. Et décembre a aussi marqué la première hausse des exportations allemandes sur un an depuis octobre 2008 et l'intensification de la crise.
"Le commerce extérieur (allemand) devrait continuer à reprendre dans les mois à venir", estime l'analyste Simon Junker de Commerzbank, au vu notamment de la hausse des entrées de commandes en provenance des pays étrangers au quatrième trimestre 2009.
Et comme la Chine est aussi l'un des principaux importateurs des produits allemands, son dynamisme commercial est plutôt une bonne nouvelle, se réjouit l'économiste d'ING Carsten Brzeski.
"Au moins il existe une source sûre de croissance", souligne-t-il.
Quant aux récents fléchissements de l'euro, attaqué sur fond de la crise des déficits publics dans l'Union monétaire, ils rendent les exportations moins chères: "Plus personne ne parle de l'euro fort qui freine les exportations", ajoute-t-il.
Les experts s'attendent toutefois à un ralentissement du bond des exportations, précisément en raison des problèmes de déficits publics de nombreux partenaires commerciaux de l'Allemagne, dont plusieurs de la zone euro comme la Grèce, l'Espagne ou le Portugal. En 2009, près des deux tiers des exportations allemandes concernaient des pays de l'Union européenne.
Le progression des exportations en décembre a dû sensiblement contribuer à la croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand au quatrième trimestre, lequel sera publié vendredi, souligne Dirk Schumacher de Goldman Sachs.
Les économistes sondés par Dow Jones Newswires s'attendent à une hausse de 0,3% du PIB fédéral sur un trimestre et d'une baisse de 2,2% sur un an.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 14:20:26 +0100</pubDate>
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				<title><![CDATA[La Bourse de Paris fléchit dans un marché qui perd confiance]]></title>
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				 				<![CDATA[La Bourse de Paris se repliait mardi en milieu de journée (-0,29%) dans un marché tourmenté par les incertitudes sur la situation budgétaire de la Grèce et inquiet des perspectives de hausses de taux aux Etats-Unis.
A 12H30 (11H30 GMT), l'indice vedette perdait 9,51 points à 3.597,76 points, dans un volume de transactions de 1,419 milliard d'euros.
La Grèce et la manière dont ce pays va sortir de sa crise restent au coeur des préoccupations des investisseurs qui attendent un engagement ferme de l'Union européenne jeudi lors de sa réunion.
Les chefs d'Etat et de gouvernement se rencontreront le 11 février pour discuter des questions économiques et plus particulièrement des déficits excessifs et de l'évolution des dettes des pays membres. Le président de la BCE Jean-Claude Trichet y assistera également et reviendra exprès d'Australie, ce qui a alimenté les rumeurs de l'annonce d'un plan de sauvetage.
Le marché est également inquiet des perspectives d'une remontée des taux aux Etats-Unis. Le président de la Fed Ben Bernanke auditionné mercredi par le Congrès pourrait décrire les premiers pas d'une sortie de la politique accommodante sur les taux.
Le titre Unibail Rodmaco affichait la plus forte baisse du CAC 40 (-4,64% à 146,95 euros) le marché étant déçu par les prévisions prudentes de ce groupe immobilier pour 2010. Dans son sillage Klepierre, valeur du même secteur, perdait 1,66% à 25,7 euros.
Faurecia se repliait de 4,24% à 13,66 euros. Les perspectives moroses sur le deuxième semestre 2010 ont perturbé les investisseurs.
L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft cédait 3,54% à 9,62 euros, pénalisé par les résultats décevants de son concurrent américain Electronics Arts.
Les banques se reprenaient légèrement : BNP Paribas +2,01% à 48,41 euros, Société Générale +1,55% à 39,4 euros.
 



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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 13:43:56 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Opel va supprimer comme prévu 8.300 emplois, dont plus de 3.900 en Allemagne]]></title>
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				 				<![CDATA[Le constructeur allemand en difficulté Opel va supprimer comme prévu 8.300 emplois sur 50.000 en Europe dans le cadre de sa restructuration, dont un peu moins de la moitié en Allemagne, a annoncé mardi son patron Nick Reilly.
La filiale du géant américain General Motors a également confirmé la fermeture de l'usine belge d'Anvers, entraînant la perte de 2.377 emplois, au cours d'une conférence de presse à Francfort (ouest de l'Allemagne).
Opel va supprimer en tout 3.911 emplois en Allemagne, dont 1.799 emplois à Bochum (ouest), le site le plus touché, 862 à Rüsselsheim, 300 à Eisenach, 300 à Kaiserslautern, le reste dans l'administration et les ventes.
L'Espagne est également touchée, avec 900 suppressions à Saragosse, ainsi que le Royaume-Uni avec 150 suppressions d'emplois dans les ventes, et 369 à Luton.
General Motors espère obtenir 2,7 milliards d'euros d'aides publiques pour mener à bien ses plans, a redit M. Reilly.
Le groupe américain, qui voulait dans un premier temps vendre Opel, y a renoncé en novembre dernier et a depuis entrepris de restructurer lui-même ses activités européennes.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 12:04:50 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Grève chez Ikea: 2e jour d'occupation du siège social, dans les Yvelines, des magasins fermés]]></title>
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				 				<![CDATA[Le siège social d'Ikea France à Plaisir (Yvelines) était occupé mardi matin pour le deuxième jour consécutif par des représentants du personnel, et certains magasins n'ont pas pu ouvrir leurs portes, a constaté une journaliste de l'AFP.
Sept représentants du personnel ont occupé le siège social dans la nuit de lundi à mardi dans l'espoir de "faire bouger les négociations" sur les salaires, selon l'un d'eux, Dominique Nikonoff, délégué syndical FO.
Depuis lundi, une quarantaine de représentants du personnel avaient occupé les locaux pour réclamer des augmentations de salaires et avaient été reçus dans l'après-midi par des membres de la direction.
Des vigiles filtraient mardi matin les accès aux locaux, permettant uniquement au délégué syndical central Sébastien Heim d'entrer et sortir, conformément à un accord d'entreprise.
"La direction se refuse à toute négociation aujourd'hui", a ajouté M. Nikonoff, en assurant que "le mouvement fait tache d'huile" et que les magasins de Franconville (Val-d'Oise) et Paris-Nord sont fermés mardi matin.
Une cinquantaine de salariés étaient réunis devant le magasin de Plaisir où des affiches sur les portes indiquent: "En raison d'un mouvement social bloquant le bon fonctionnement du magasin, nous n'ouvrirons pas nos portes aujourd'hui mardi 9 février".
Pierre Deyries, directeur de la communication d'Ikea France, a confirmé que trois magasins -Plaisir, Franconville et Paris-Nord - n'ont pas pu ouvrir leurs portes mardi matin, précisant qu'un "gros désordre" avait été créé par des "collaborateurs de FO" à Franconville.
"Des rencontres informelles" doivent avoir lieu mardi entre la direction et les délégués syndicaux, a indiqué M. Deyries, soulignant le "souhait de discuter" de la direction.
Un mouvement de grève et des débrayages touchent depuis samedi plusieurs magasins Ikea en France. Les trois principaux syndicats d'Ikea (CFDT, FO, CGT) protestent contre les propositions salariales faites par la direction lors des négociations annuelles obligatoires (NAO).
Elle s'est pour l'instant engagée à consentir une augmentation moyenne de 1,2% sur la base de hausses individuelles ou au mérite, sans augmentation générale. Mais les syndicats réclament aussi une augmentation collective (appliquée uniformément à tous les salariés) de 4%.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 11:55:26 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[UE: la Commission "Barroso II" démarre dans une Europe en crise]]></title>
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				 				<![CDATA[Le Parlement européen doit accorder sa confiance mardi, après trois mois de flottement, à la nouvelle Commission européenne de José Manuel Barroso qui va devoir s'atteler sans tarder à relancer la croissance économique.
Le vote en début d'après-midi s'annonce sans surprise: malgré les réserves de quelques eurodéputés, l'équipe "Barroso II" devrait être adoubée.
Après plusieurs mois de gestion des affaires courantes, en raison du retard dans l'application du traité de Lisbonne puis de la démission en janvier de la candidate bulgare à l'exécutif européen, elle devra en priorité s'atteler à relancer la croissance européenne en berne.
"Notre situation économique et sociale exige un changement radical", a affirmé mardi devant les eurodéputés M. Barroso, qui entame son deuxième mandat de cinq ans.
Souvent mis en cause lors du premier mandat pour son immobilisme, le Portugais s'est voulu volontariste. Il a promis des "mesures à court terme pour remettre l'Europe au travail" et promouvoir la croissance et emploi.
M. Barroso a admis les problèmes actuels de l'Europe. Elle ne compte "pas encore" autant qu'elle le devrait dans le monde, a-t-il dit, insistant sur le besoin de parler "avec une seule voix".
En particulier, "si nous voulons renforcer notre base industrielle (...) il faut une coordination économique plus forte", a-t-il estimé, alors que l'idée d'un "gouvernement économique" fait son chemin. Elle sera au centre d'un sommet des dirigeants européens jeudi à Bruxelles.
Reste à voir si la nouvelle équipe de M. Barroso, très critiquée dans le passé pour avoir tardé à réagir face à la crise financière, saura relever le défi.
La vice-présidente de la Commission, la Britannique Catherine Ashton, Haute représentante pour les Affaires étrangères et supposée "voix de l'Europe", est déjà sur la sellette pour son effacement après le séisme en Haïti. En privé, les Français lui reprochent en outre de ne pas maîtriser la langue de Molière.
A son image beaucoup de membres de l'équipe "Barroso II" doivent encore convaincre.
Lors de leurs examens de passage en janvier devant le Parlement, "j'ai eu l'impression que c'était l'ordre des trappistes" et "que l'abbé José Manuel a dit à ses novices: ne dites rien plutôt que de dire des bêtises", a raillé mardi le chef de file des eurodéputés socialistes, l'allemand Martin Schulz.
Enfin, la Commission risque d'avoir du mal à s'affirmer face aux Etats et au nouveau président de l'UE Herman Van Rompuy, qui a commencé à imprimer sa marque en convoquant pour jeudi le sommet sur la crise.
Le président du groupe libéral du Parlement, Guy Verhofstadt, a réclamé "des projets ambitieux" et "que cette nouvelle Commission soit le moteur de l'UE, ce qui n'a pas été le cas ces cinq dernières années".
"N'écoutez pas trop les Etats", a-t-il conseillé à M. Barroso, accusé par ses détracteurs d'avoir l'échine trop souple face à Nicolas Sarkozy ou Angela Merkel, et alors que se profile à partir de 2011 une rude bataille sur le futur budget de l'UE.
Même constat du chef de file des conservateurs, le français Joseph Daul. Il souhaite lui aussi "une action énergique", car "la voix européenne n'a pas été à ce stade à la hauteur de nos espérances".
"Il faut que l'Europe soit forte pour éviter un monde bipolaire", lui a fait écho Martin Schulz.
"S'il y a renationalisation (de l'UE) plutôt qu'un projet européen ambitieux, c'est la même chose qu'à Copenhague (sur le climat): les décisions sont prises par Barack Obama et Hu Jintao", les présidents américain et chinois, a-t-il mis en garde.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 11:50:18 +0100</pubDate>
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				<title><![CDATA[Japan Airlines renforce son alliance avec American Airlines et reste dans l'alliance Oneworld]]></title>
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				 				<![CDATA[La première compagnie aérienne japonaise, Japan Airlines (JAL), a sonné mardi la fin des enchères entre les rivales américaines American Airlines et Delta Air Lines, préférant renforcer son partenariat avec la première et rester membre de l'alliance Oneworld, au grand dam de SkyTeam.
En repoussant les offres de soutien opérationnel et financier de Delta Air Lines et des autres compagnies membres de l'alliance SkyTeam, dont le groupe européen Air France-KLM, JAL dit avoir fait le choix de la simplicité, tant pour elle que pour les passagers.
"La première raison est que nous voulons privilégier les clients et ne pas leur causer des soucis supplémentaires", a justifié un directeur général adjoint de JAL, Daiji Nagai, lors d'une conférence de presse.
Un partenariat avec Delta Air Lines, bien que tentant du point de vue de la puissance de la première compagnie mondiale, aurait forcé JAL à rompre des liens noués depuis une quinzaine d'années avec American Airlines et à quitter Oneworld au profit de Skyteam, des opérations jugées périlleuses.
"Nous travaillons déjà avec American Airlines et sommes membre de Oneworld, renforcer ces relations nous est apparu moins difficile qu'un changement, financièrement et pour notre personnel", a reconnu M. Nagai, rappelant que la compagnie était en pleine difficile restructuration.
A ce stade, il s'agit d'étendre les coopérations sur le plan opérationnel, et non de nouer des accords capitalistiques, a souligné JAL.
"Nous n'accepterons pas de capitaux de nos partenaires", a assuré M. Nagai, même si American Airlines, Oneworld et le fonds d'investissements américain TPG ont mis sur la table plus d'un milliard de dollars.
JAL et American Airlines prévoient de présenter un dossier commun aux autorités américaines afin de combiner au mieux leurs vols entre les Etats-Unis et le Japon. Elles entendent ainsi profiter de la libéralisation du trafic offerte par l'accord "ciel ouvert" récemment signé entre les deux pays.
Depuis des mois et dans cette perspective, JAL, affaiblie par la crise et des handicaps structurels, mais qui détient une position stratégique dans l'archipel et en Asie, était convoitée par Delta Air Lines/SkyTeam dépourvus de partenaire au Japon.
Bénéficiant de fonds publics nouveaux, JAL a décidé de repousser cette offre pécuniaire et de s'en tenir pour l'heure à un renforcement de ses liens opérationnels actuels, après de longues tractations avec les compagnies américaines, le ministère nippon des Transports et l'organisme semi-public, Etic, chargé de la remise sur pied de JAL.
Jusqu'il y a peu, l'offre Delta/SkyTeam, était pourtant donnée favorite.
La donne a changé avec l'arrivée à la tête de JAL le 1er février d'un nouveau président, Kazuo Inamura, octogénaire capitaine d'industrie bouddhiste choisi pour son charisme, son bon sens et son entregent. Il est épaulé par une équipe rajeunie qui se veut indépendante et pragmatique.
Ces nouveaux commandants ont jugé la situation de JAL suffisamment complexe pour ne pas en plus ajouter les inévitables confusions résultant d'un changement d'alliance (modification du système informatique, déménagement des comptoirs dans les aéroports, transfert des points de fidélité, etc.)
Par ailleurs, bien que refusant d'entrer dans SkyTeam, JAL a émis mardi le souhait de continuer à exploiter des vols en code partagé avec Air France qui est un des piliers de cette alliance au côté de Delta Air Lines.
"Les vols en code partagé avec Air France et d'autres compagnies établis sur un mode bilatéral en dehors des accords d'alliance sont pour nous très utiles et nous souhaitons qu'ils se poursuivent", a confié M. Nagai.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 11:26:03 +0100</pubDate>
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				<title><![CDATA[L'équipementier automobile Faurecia a réduit ses effectifs français de 4.000 postes en 2008-2009]]></title>
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				 				<![CDATA[L'équipementier automobile français Faurecia a réduit ses effectifs de 20% en France, soit 4.000 postes en moins, et de 18% dans le monde, entre juin 2008 et décembre 2009, a indiqué son PDG Yann Delabrière dans une interview mardi à La Tribune.
M. Delabrière explique que le cadre de son plan d'économies, Faurecia a "diminué les effectifs directs de 18% dans le monde entre juin 2008 et décembre 2009, de 15% pour les indirects". Il précise qu'en France, "la baisse est de 20%, soit 4.000 postes de moins".
Le PDG de Faurecia ajoute toutefois que l'année 2009 a été "contrastée", expliquant que les suppressions de postes ont été "réalisées avant mars 2009" et que depuis, le groupe a "tendance à réembaucher".
Faurecia a fermé une quinzaine de sites en un an, surtout aux Etats-Unis, a dit M. Delabrière.
Faurecia a annoncé mardi avoir enregistré une perte nette de 433,6 millions d'euros en 2009, réduite par rapport à 2008 (-574,8 millions). Pour 2010, le groupe entend poursuivre ses réductions de coûts, et vise un résultat avant impôt positif, selon un communiqué.
Le chiffre d'affaires du groupe a baissé en 2009 de plus de 22% à données comparables.
Pour 2010, Faurecia considère que "la reprise de la production automobile mondiale, amorcée au second semestre de 2009, devrait se poursuivre au premier semestre".
Dans ce contexte, il table sur une croissance de ses ventes de produits (comprenant les livraisons de pièces et composants aux constructeurs) de l'ordre de 4%, sur le nouveau périmètre incluant Emcon Technologies et Plastal Allemagne récemment acquis.

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				<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 10:35:30 +0100</pubDate>
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