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		<title>Bourse, Finance</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 13:22:56 +0200</pubDate>
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			<title>Bourse, Finance</title>
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				<title><![CDATA[La sécu bientôt interdite aux riches?]]></title>
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				 				<![CDATA[Après que le Gouvernement se soit attaqué aux allocations familiales, voilà que l'INSEE s'attaque à l'assurance-maladie!

Dans un rapport remis aujourd'hui, l'INSEE préconise d'asservir le remboursement des dépenses de santé à des conditions de revenus. L'INSEE propose ainsi que soit établi un système de franchise pour la médecine de ville. Ainsi, chaque individu aurait une “franchise médicale” qui lui serait imposée et dont le niveau dépendrait de ses revenus. Tant que son montant annuel de soins est inférieur à cette franchise, c'est à lui de payer. Dès que son montant annuel de soins excède la franchise, il est remboursé.

Si le Gouvernement réagissait positivement à ces préconisations, on irait alors dans un système de sécurité sociale à deux vitesses. La “sécu” finirait presque par être “interdite aux riches” qui auraient l'obligation de cotiser mais qui n'en profiteraient pas en totalité. Le principe de l'égalité devant les soins serait ainsi bafoué.

Certes on rétorquera que les plus riches ont les moyens de se soigner et n'ont pas besoin d'allocations familiales… Mais le souci réside dans la définition des plus riches. A 4000€ par mois, on est considéré comme faisant partie des plus riches, et c'est d'ailleurs le cas statistiquement. Seulement, combien de ressources reste-t-il à un couple avec enfant gagnant 4000€ par mois et résidant à Paris ou le moindre T4 nécéssite de débourser plus de 2000€ par mois, que ce soit à la location au à l'achat?

La France a un réel problème avec ses soi-disant riches aujourd'hui, qui vont finir par être stigmatisés et exclus du lien social créé par ce système de sécurité sociale qui fait la fierté de la France…

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 16 May 2013 17:49:34 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Carmat autorisée à implanter son coeur artificiel pour de vrai!]]></title>
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				 				<![CDATA[Le titre Carmat flambe de 20% et pour cause : la start-up du Professeur Alain Carpentier a reçu de la part de l'ANSM le feu vert pour implanter son fameux coeur artificiel sur l'Homme, pour de bon cette fois. Les implantations vont se faire dans 4 pays : Arabie Saoudite, Estonie, Pologne, Belgique.
Cette phase, si elle donne de bons résultats, constituera le préalable à une phase de commercialisation du coeur artificiel
Il était prévu une telle avancée pour le premier semestre 2012 mais en matière de technologie médicale, plus c'est pointu et plus ça met du temps!
Rappel : nous avions recommandé en 2010 le titre Carmat juste après son introduction en bourse. Il gagne dans les 400% depuis cette époque

Francebourse.com]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 14 May 2013 15:53:08 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Immobilier : faut-il profiter de la baisse des taux ou attendre la baisse des prix?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[C'est un gros dilemme qui tiraille actuellement les acheteurs potentiels d'un bien immobilier... Pour la première fois depuis 13 ans, les prix de pierre se mettent réellement à baisser... Mais d'un autre côté les taux d'intérêt n'ont jamais été aussi bas!

D'un côté les acheteurs potentiels peuvent espérer une poursuite du mouvement de baisse des prix, mais d'un autre côté ils peuvent redouter une hausse des taux. Vu que la BCE vient de baisser son taux directeur, il est évident que les banques ne vont pas augmenter leur taux prêteurs. Ces derniers, actuellement très bas, vont surement le rester encore quelque temps. Jusqu'à la rentrée au moins, mais plus probablement jusqu'à la fin d'année. Cette faiblesse des taux est une incitation à acheter et elle empêche les prix de la pierre de s'effondrer. Lorsque les taux remonteront, la pierre sera moins soutenue, mais d'un autre côté, il y aura peut-être un début de reprise économique qui constituera par ailleurs un facteur haussier pour l'immobilier.

C'est une réelle incertitude qui plane donc aujourd'hui sur le marché immobilier
Aussi, la question est de savoir s'il faut acheter maintenant ou pas.

Plusieurs cas de figure sont à distinguer :

-Pour quelqu'un qui souhaite acheter sa résidence principale aujourd'hui et la financer en grande partie à crédit, il est évident qu'il faut se lancer.

Prenons l'exemple d'un célibataire qui achète aujourd'hui un trois pièces dans une banlieue sud de la première couronne parisienne. Supposons un prix affiché de 345.000 euros. En le finançant à 100 % par un emprunt sur 20 ans à 3,15 %, la mensualité atteint 1940 euros. Si ce célibataire attend que les prix baissent, mais qu'entretemps les taux remontent à seulement 3,65 %, il ne pourra emprunter, à mensualité constante, que 330.000 euros. La hausse des taux effaçant donc une baisse des prix de 4,3 %. Avec une hausse des taux de crédit à 4,15 %, la d'emprunt tomberait à 316000 euros, ce qui effaçerait un recul des prix de 8,4 %.

Une résidence principale n'étant par définition pas un actif à céder sur le court terme, il ne faudra pas se poser les questions de la future baisse éventuelle des prix du bien. Donc foncer pour se loger à un prix inférieur à ce qu'il serait demain en cas de hausse des taux

-Pour quelqu'un qui souhaite acheter un bien pour le louer, le raisonnement n'est pas le même. En effet, même si les taux sont bas, les loyers ne seront jamais assez élevés pour couvrir le prix des mensualités. D'autre part, les loyers n'augmentent plus et le Gouvernement fait tout pour limiter leur hausse, voire les faire baisser. Enfin, un bien locatif doit toujours être vu dans l'optique d'une cession. Et dans ce cas de figure, vu qu'il y a une incertitude sur l'avenir du prix de la pierre, autant s'abstenir. Il vaut mieux, pour placer ses économies, acheter des actions offrant en bourse un fort rendement

Jean-David Haddad
Copyright économie.net]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 13 May 2013 14:11:38 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Gowex : nous quintuplons la mise! ]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Rien n'arrête Gowex... Pas même un split!
Avec une cotation actuelle proche de 5€ après split, soit 25€ avant split, le titre Let's Gowex (appelé plus familièrement Gowex), gagne 600% depuis sa première cotation, il y a moins de 3 ans, en 2010. Celle-ci avait eu lieu à 3.96€. Dans la foulée, le titre n'avait pas du tout brillé, bien au contraire. Il se situait toujours vers les 4€ lorsque nous l'avons fait connaitre à nos lecteurs dans le dossier "Valeurs innovantes" publié il y a 2 ans. A la suite de cela, nous avons chaudement recommandé ce titre à l'achat à plusieurs reprises. Nous fûmes parmi les premiers, sinon les premiers à nous intéresser à ce dossier. Aujourd'hui, nos lecteurs qui ont suivi cette recommandation il y a 2 ans, quintuplent leur mise! 
Le parcours réalisé est le plus beau parcours de la bourse de Paris depuis le début des années 2012. 'un des plus beaux de la bourse de Paris, toutes actions confondues... et il n'est pas achevé si l'on en juge par les perspectives de développement de cette société espagnole, qui vient de se coter sous forme d'ADR aux USA et envisage une future vraie introduction sur le Nasdaq. Rappelons que la société Gowex équipe les villes et les lieux publics en bornes Wi-Fi, leur modèle économique consistant à percevoir deux fois des entrées de cash flow : à la signature et l'exécution des contrats, puis par la suite sous forme de royalties générées par la publicité. Au départ, le marché doutait de la pertinence d'un tel modèle, mais celui-ci étant en train de faire ses preuves, le marché apprécie et valorise enfin cette société à sa juste valeur... C'est surtout le partenariat avec Deutsche Telecom qui a donné un énorme coup de fouet au titre, suivi par un partenariat avec AT&T pour équiper New-York, et enfin un partenariat pour équiper Hong-Kong.
Gowex a changé de statut, de dimension, elle est devenue dans la tête des investisseurs une valeur d'hyper-croissance qui fait rêver alors que beaucoup en doutaient il y a 3 ans. 
Les résultats 2012, avec une structure pyramidale de la dynamique fondamentale, ont encore donné un coup de fouet à ce titre qui gagne plus de 130% depuis le 1er janvier 2013.

La technologie de Gowex est si exclusive et si rentable que ce titre réalise désormais le plus beau parcours de la bourse de Paris ces dernières années.

JDH
Francebourse.com]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 00:58:16 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[L'âge d'or de l'or est fini!]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[A force de le dire, de le répéter, et de constater que le marché ne suivait pas, j'avais fini par me taire. Pourtant, à plusieurs reprises j'avais indiqué, au cours des dernières années, que l'once d'or était surcoté par rapport à la demande mondiale d'or et aussi par rapport à l'argent. Dans le monde, l'or est produit 6 fois moins que l'argent. Pourtant son prix n'est pas 6 fois plus élevé mais 50 fois plus élevé ! Pourquoi? Car il est beaucoup plus demandé. Mais les anticipations se retournent désormais à la baisse en raison du ralentissement de la croissance chinoise. La Chine n'est pas le seul pays à demander de l'or mais c'est sur le Chine que les regards des investisseurs se sont focalisés depuis des années. 
L'once d'argent va suivre un moment la chute de l'once d'or, mais ensuite, une fois que les esprits se seront calmés, l'argent remontera et la différence entre les deux métaux précieux se réduira.
La chute de l'or va très probablement se poursuivre. Mais où vont aller les capitaux qui vont être libérés à cette occasion? Telle est la question alors que le Dow Jones est très très élevé... 
Plus que jamais, une bonne stratégie de stock-picking à long terme devrait s'avérer payante...

JDH
Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_95593.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 00:59:28 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[L'économie américaine ne sait-elle que créer des profits?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Contrairement aux sociétés du CAC40, dont le profit a baissé de près de 30% en 2012, les bénéfices des grandes sociétés américaines ont progressé quant à eux de 22% en 2012 selon les derniers chiffres publiés. C'est d'ailleurs ce différentiel énorme, ce gouffre entre sociétés françaises et américaines, qui a génère depuis plusieurs mois une envolée du Dow Jones tandis que le CAC 40 ne monte que très peu.

Cette formidable croissance des profits montre que les USA sont bel et bien en dehors de la crise que nous connaissons en Europe. Mais l'économie américaine, que l'on sait surendettée, va-t-elle si bien dans ses autres dimensions?

Le chômage régresse régulièrement, avec un taux qui s'établit désormais sous les 8% (il est en baisse, mais reste historiquement élevé, car les USA sont plutôt naturellement à un taux de 5%), mais au delà du chômage, il est intéressant de noter que le même rapport qui a mis en évidence la croissance des profits, met en évidence une croissance de 4% seulement de la masse salariale. Autrement dit, les fruits de la hausse des profits ne sont pas répartis équitablement entre facteur capital et facteur travail, ce qui est une caractéristique d'un modèle libéral comme celui des USA

Aussi, on a le sentiment aujourd'hui que l'économie américaine ne peut en définitive que créer des profits mais pas de pouvoir d'achat ni forcément beaucoup d'emploi ni se désendetter...

Copyright économie.net
JDH]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 4 Apr 2013 12:16:58 +0200</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Crise économique : un bref état des lieux]]></title>
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				 				<![CDATA[La fin de ce premier trimestre 2013 est l'occasion de faire l'état des lieux d'une crise qui s'éternise, mais qui ne concerne pas tout le monde... Déjà faut-il s'entendre sur la notion de crise. Sur un plan strictement économique, il s'agit de la contraction soutenue du PIB, autrement dit d'une récession qui dure. Mais sur un plan plus large, on entend par crise, cet état de morosité, à la fois constatable par des indicateurs comme le taux de chômage, mais aussi par une ambiance, un climat, un état d'esprit, des propos de dirigeants politiques, etc

Il est clair que la crise en concerne plus les USA qui sont en croissance économique depuis 2009, dont le taux de chômage baisse régulièrement désormais, et dont le Dow Jones est à des records historiques. Non, la crise concerne la vieille Europe. A ce sujet, les projections faites par le FMI en janvier (nous n'en n'avons pas de plus récentes) montrent que les grands pays qui devraient être en récession en 2013 sont  l'Espagne (-1.5% de croissance du PIB), et l'Italie (-1%). Le Royaume-Uni, après une année 2012 de crise, devrait s'en sortir, tandis que la France resterait sur son 0% (0.2% en 2012 et 0.3% en 2013, autant dire rien). La Zone Euro dans son ensemble devrait passer de -0.4% en 2012 à -0.2% en 2013.

2013 s'annonce encore comme une année de crise en Zone Euro. Une crise qui est aussi celle d'une Europe qui cherche sont modèle d'intégration... Et les statistiques publiées hier en témoignent : hausse du chômage en Espagne et baisse du pouvoir d'achat en France pour la première fois depuis bien longtemps. La croissance devrait rester vigoureuse dans les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine) et devrait être correcte en Amérique du Nord.

Quant au marché du luxe, comme je l'ai déjà expliqué à plusieurs reprises, il devrait rester vigoureux cette année encore (lire à ce sujet le verbatim de mon intervention du 17 octobre 2012 sur http://www.économie.net/n/interventions)

La crise, oui, mais ce n'est pas la crise pour tous!

JDH
Francebourse.com]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 01:21:05 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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