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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 22:12:38 +0100</pubDate>
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			<title>Bourse, Finance</title>
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				<title><![CDATA[Wall Street poursuit sur sa lancée grâce au secteur industriel]]></title>
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				 				<![CDATA[La Bourse de New York a fini en petite hausse jeudi, au terme d'une séance hésitante, portant ses deux principaux indices à leur plus haut niveau depuis un an et demi: le Dow Jones a gagné 0,42% et le Nasdaq 0,09%.
 Selon les chiffres définitifs de clôture, le Dow Jones Industrial Average a progressé de 45,50 points à 10.779,17 et le Nasdaq, de 2,19 points à 2.391,28 points.
Bloqués autour de l'équilibre une grande partie de la journée, les deux indices se sont installés dans le vert en deuxième partie de séance. Le Dow Jones aligne ainsi une huitième séance d'affilée de hausse, et atteint un nouveau sommet depuis début octobre 2008. Le Nasdaq s'établit lui au plus haut depuis août 2008.
En revanche, l'indice élargi Standard & Poor's 500 s'est replié de 0,03% (0,38 point) à 1.165,83 points.
"Le marché reste bien orienté, c'est très satisfaisant que le mouvement se poursuive", a jugé Gregori Volokhine, de Meeschaert New York. "On reparle de craintes par rapport à la Grèce, mais ça a l'air de très peu affecter l'ambiance et les investisseurs", a-t-il ajouté.
Le secteur industriel, bien représenté au sein de l'indice vedette, a profité de la hausse de l'activité manufacturière autour de Philadelphie (est), l'indice la mesurant montant plus que prévu, à 18,9.
Les investisseurs ont également apprécié les résultats financiers meilleurs que prévu de l'équipementier sportif Nike, et surtout du groupe de messagerie Fedex, dont l'activité est jugée refléter l'actitivité économique.
Les autres indicateurs du jour sont ressortis très proches des attentes.
Les nouvelles inscriptions au chômage ont baissé pour la troisième semaine de suite aux Etats-Unis, s'établissant à 457.000 demandes. Les prix à la consommation sont eux restés stables en février dans le pays.
"Les gens ne sont ni enthousiastes, ni déçus par ces chiffres", a estimé Anthony Conroy, de BNY ConvergEx Group, expliquant la volatilité du marché en séance. Mais "techniquement, le marché se porte bien".
Le marché obligataire a baissé. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a progressé à 3,672% contre 3,642% mercredi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,589% contre 4,572% la veille.



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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 21:23:12 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Désaccord entre producteurs et industriels de lait sur la hausse des prix]]></title>
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				 				<![CDATA[Les discussions ont achoppé jeudi entre industriels et producteurs sur la hausse des prix du lait au 1er avril, un désaccord qui laisse planer la menace d'une énième crise dans un secteur en ébullition depuis des mois.
Réunis au sein du Centre national interprofessionnel de l'économie laitière (Cniel), organisations patronales et syndicat devaient entériner la progression des indicateurs dits de "tendance", qui servent de base pour fixer localement les prix de base du lait, chaque trimestre.
Ces négociations devaient être facilitées par un accord, signé le 3 juin par toute la filière sous la pression du gouvernement, soucieux d'éviter une aggravation des difficultés du secteur.
Selon cet accord, le prix de base du lait devait augmenter de 5,5 à 5,8% à compter du 1er avril jusqu'au 30 juin, par rapport au deuxième trimestre 2009. Entre janvier et mars, industriels, coopératives et producteurs s'étaient entendus pour une hausse comprise entre 3 et 8% des prix du lait.
Mais coup de théâtre, la fédération nationale des industries laitières françaises (FNIL) -patronat- dénonce le compromis, réclamant un alignement "immédiat" du prix du lait français sur celui de l'Allemagne, premier pays producteur en Europe et où le lait est moins cher.
"On ne cautionnera pas les indices de tendance des marchés laitiers au deuxième trimestre 2010", a-t-elle souligné dans un communiqué.
"C'est inacceptable", a aussitôt réagi Florence Loyer, de la Fédération nationale des producteurs laitiers (FNPL), avertissant que son syndicat n'hésiterait pas à "bloquer les entreprises". La FNPL a vu en 2009 une bonne partie de sa base se tourner vers ses rivaux, déçus de la voir signer un accord auquel elle était opposée.
Si elle juge que le prix du lait est de 15% plus cher en France par rapport aux autres pays européens, la fédération nationale des coopératives laitières (FNCL) regrette toutefois "l'irréalisme" de la FNIL.
Désormais, les négociations devraient être engagées localement entre industriels et producteurs de lait, qui ont une dizaine de jours pour parvenir à un arrangement.
En l'absence d'accord, les prix ne bougeront pas, affirment les syndicats de producteurs et la FNCL.
"Ce serait dommageable pour nous et ce n'est pas acceptable", dénonce Pascal Massol, le président de l'Association des producteurs laitiers indépendants (APLI), née de la désaffection des adhérents de la FNPL.
"Ca veut dire que la bataille pour le prix du lait va continuer (...) On ne lâchera pas tant qu'on n'aura pas gagné", souscrit André Bouchut, secrétaire national de la Confédération paysanne.
Les producteurs de lait se battent depuis des mois pour obtenir un prix "correct" du lait, qui prendrait en compte les charges sociales. Ils réclament également une régulation du secteur au niveau européen pour éviter la volatilité des prix. Ces revendications ont donné lieu en 2009 à des grèves aussi bien sur le plan européen qu'en France.
"Ce n'est plus tenable. Les gens n'ont plus de trésorerie pour ensemencer, ils ne parviennent plus à couvrir leurs frais. C'est chaud sur le terrain", déplore Nicolas Coudray de l'Organisation des Producteurs de Lait (OPL), branche de la Coordination rurale, qui a vu affluer de nouveaux membres, désenchantés par les prix du lait. Selon lui, "même avec une hausse de 5,7% du prix, soit 15 euros, on ne parviendra pas à subsister".
Interrogé par l'AFP, le ministère de l'Agriculture n'a pas souhaité réagir. Les revenus annuels des producteurs laitiers ont chuté de plus de la moitié en 2009 pour atteindre les 9.000 euros, bien en dessous du Smic.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 20:11:51 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[USA : deux nouveaux indicateurs éclairent la politique de la banque centrale]]></title>
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				 				<![CDATA[Deux indicateurs économiques sont venus éclairer jeudi la dernière décision de la banque centrale des Etats-Unis (Fed), déterminée à maintenir longtemps un taux directeur très bas pour soutenir une reprise qui tarde à créer des emplois.
Hasard du calendrier, le département du Travail a publié le même jour deux indicateurs clefs pour la conduite de la politique monétaire, l'un concernant le chômage, qui reste élevé, l'autre les prix à la consommation, qui augmentent très lentement.
Aux Etats-Unis, la banque centrale a pour double mission d'assurer le plein emploi et la stabilité des prix.
Selon le ministère, les prix à la consommation sont restés stables en février par rapport à janvier.
En glissement annuel, leur hausse a ralenti notablement, à 2,1%. C'est légèrement supérieur au seuil maximum optimal de 2,0% défini par la Fed, mais le ministère a fait remarquer que l'inflation de base (hors alimentation et énergie), une mesure privilégiée par la banque centrale, tombée à 1,3% en glissement annuel, était à "son plus bas niveau depuis février 2004".
L'autre statistique publiée par le ministère a montré une baisse des nouvelles inscriptions au chômage pour la troisième semaine de suite, mais très légère (-1,1%) et un peu moins forte que ne l'espéraient les analystes.
Elle témoigne d'un ralentissement des licenciements mais pas d'une reprise des embauches, alors que le taux de chômage officiel était de 9,7% fin février aux Etats-Unis, ce qui est très supérieur à la moyenne historique pour le pays.
Les nouvelles inscriptions au chômage "restent un peu trop élevées pour être conformes à une hausse de l'emploi dans le secteur privé", estime Ian Shepherdson, économiste de l'institut d'analyses HFE.
Qui plus est, ajoute-t-il, la plupart "des nouveaux licenciements sont le fait du secteur des petites entreprises, qui reste très déprimé".
Pour le gouvernement, la reprise de l'emploi devrait apparaître d'ici à fin juin, mais être très lente.
Aux Etats-Unis, les PME sont le moteur de la création d'emplois. Prises à la gorge par la crise du crédit, elles éprouvent de grosses difficultés à trouver les fonds nécessaires à leur développement, voire leur simple survie.
Le président américain Barack Obama a promulgué jeudi une loi adoptée la veille par le Congrès et débloquant 17,6 milliards de dollars pour favoriser la relance de l'emploi. Le gros du projet est constitué d'une provision de 13 milliards de dollars sur dix ans destinée à financer des réductions fiscales pour les entreprises qui embauchent.
La Fed a estimé mardi que le marché du Travail était "en train de se stabiliser", et que l'activité économique se renforçait mais a jugé que la reprise était encore beaucoup trop lente pour relever son taux directeur, quasi nul depuis quinze mois.
En diminuant ainsi au maximum le coût de crédit la Fed compte stimuler l'activité économique. Elle a répété en conséquence qu'en l'absence de menaces d'inflation qui lui feraient envisager un relèvement de son taux, elle comptait maintenir celui-ci "exceptionnellement bas [... pendant une longue période".
Pour Brian Bethune, du cabinet d'économistes IHS Global Insight, "la reprise est toujours définie par une faible inflation et une forte hausse de la productivité, et cela rend le travail de la Fed extrêmement facile pendant une longue période".

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 18:24:16 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[La Bourse de Paris finit en baisse dans un marché technique]]></title>
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				 				<![CDATA[La Bourse de Paris a terminé jeudi en baisse (-0,50%), dans un marché technique avant l'arrivée à expiration de plusieurs contrats à terme, et rendu morose par un regain d'inquiétudes sur la Grèce.
Le CAC 40 a fini à 3.938,18 points, en baisse de 19,71 points, dans un volume de transactions de 3,047 milliards d'euros.
Après une matinée dans le rouge, en raison notamment de prises de bénéfices suite à deux séances de hausse, le marché s'est redressé en début d'après-midi grâce à des indicateurs économiques américains globalement conformes aux attentes des analystes.
Mais le CAC 40 s'est vite affaibli, pour terminer en repli. Le regain d'inquiétudes sur la Grèce a contribué à la morosité du marché. La tension s'est accentuée jeudi en Europe autour d'une aide financière à Athènes, qui souhaite à présent un accord des dirigeants européens dès la semaine prochaine, malgré les réticences allemandes, sous peine de se tourner vers le FMI.
Le CAC 40, coincé sous les 4.000 points depuis la mi-janvier, a évité les gros mouvements en raison de l'arrivée à expiration vendredi de plusieurs contrats à terme, comme c'est le cas tous les trimestres, a indiqué Alice Lhabouz, cogérante de Turgot Asset Management.
Les valeurs du luxe et les parapétrolières ont été les plus prisées des investisseurs, a-t-elle noté.
Ainsi, LVMH a gagné 1,37% à 87,18 euros et PPR 0,41% à 96,15 euros. Les valeurs ont profité de prévisions très favorables à l'ouverture du plus grand salon mondial du luxe, à Bâle (Suisse), a indiqué Alice Lhabouz.
Les parapétrolières ont profité d'appréciations positives dans une note de Goldman Sachs. Bourbon gagnait 3,61% à 31,31 euros, Maurel et Prom 4,68% à 11,86 euros et Vallourec 1,45% à 146,65 euros.
Goldman Sachs a en revanche placé Total, première capitalisation de la Bourse de Paris, sur sa lite des valeurs à vendre, entraînant un recul du titre (-0,57% à 42,56 euros).



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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 18:13:10 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Siemens supprime 4.200 emplois pour doper son activité services informatiques]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le conglomérat allemand Siemens a annoncé jeudi la suppression de 4.200 emplois dans ses services informatiques, dont près de la moitié en Allemagne, pour doper cette branche qui emploie 35.000 salariés et pourrait à terme être introduite en Bourse ou vendue.
Ces suppressions, qui s'étaleront jusqu'à fin 2011, visent à rendre la branche SIS "plus attractive", a indiqué le directeur financier du groupe Joe Kaeser, lors d'une conférence de presse téléphonique.
Environ 2.000 emplois seront supprimés en Allemagne, en priorité à Munich, Nuremberg-Erlangen (sud de l'Allemagne) et Paderborn (centre), alors que 9.700 des 35.000 salariés de SIS travaillent en Allemagne.
La branche a déjà été restructurée dans le passé pour améliorer son rendement, mais son chiffre d'affaires continue de baisser (4,7 milliards EUR) et le gain n'a été que de 90 millions d'euros sur le dernier exercice.
Au niveau légal, SIS doit être scindée au 1er octobre pour "créer toutes les conditions à une société opérant de manière autonome et permettre de nouvelles options pour renforcer l'activité" de SIS, a fait savoir Siemens.
En clair, le groupe, qui avait annoncé en décembre l'externalisation au 1er juillet 2010 de ses activités de services informatiques et évoqué "la possibilité d'une mise en Bourse", n'exclut pas de vendre cette branche une fois qu'elle sera remise d'aplomb. "Nous verrons bien, cela dépendra de l'évolution de la situation", a déclaré M. Kaeser.
SIS va être restructurée, son organisation sera "sensiblement simplifiée", et plus de 500 millions d'euros vont y être investis jusqu'en 2012, pour la "requalification" des salariés et des acquisitions, a dit Siemens.
Les coûts de restructuration seront compris entre 400 et 500 millions d'euros, a précisé le groupe.
"Nous n'avons pas de problème de qualité (...) Nous voulons donner à SIS des fondations solides à long terme", a assuré Christian Oecking, responsable de la branche par intérim.
Les experts du secteur jugent Siemens nettement moins compétitif que la concurrence (IBM, HP, Accenture...), en raison notamment d'un personnel technique souvent mieux payé qu'ailleurs.
Siemens a promis que les suppressions de postes prévues, qui toucheront "tous les domaines" des ventes à l'administration, se feront "de manière responsable", sur la base du non-renouvellement de contrats temporaires, de départs volontaires et de retraites anticipées, et "autant que possible" en accord avec les partenaires sociaux.
Le syndicat IG Metall et le comité d'entreprise de Siemens ont vertement critiqué le plan social annoncé et estimé qu'"aucun concept économique viable n'existe pour SIS".
M. Kaeser a reconnu que l'Allemagne serait "proportionnellement plus touchée" que d'autres pays par les suppressions de postes chez SIS. Mais c'est "la structure du marché" qui veut ça, a-t-il argué.
En Autriche, 400 emplois devraient être supprimés, ont indiqué des sources à l'agence Dow Jones Newswires.
Avec ce nouveau plan social et les suppressions en cours dans la branche industrie, Siemens va passer sous les 400.000 salariés. Il en comptait 405.000 fin 2009. Son patron Peter Löscher, arrivé mi-2007 à la tête du conglomérat, est l'artisan de 45.000 suppressions d'emplois.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 17:52:27 +0100</pubDate>
				<category>Bourse, Finance</category>
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				<title><![CDATA[Banque Postale: bénéfice presque doublé, la maîtrise des coûts paye]]></title>
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				 				<![CDATA[La Banque Postale a vu son bénéfice presque doubler (+94%) en 2009 à 587 millions d'euros, grâce à la maîtrise de ses coûts et à un dynamisme commercial soutenu, selon un communiqué publié jeudi.
Alors que son produit net bancaire (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) a augmenté de 4,2% à 5,01 milliards d'euros, les charges d'exploitation ont baissé de 1,6%.
Cette maîtrise des coûts a permis à l'établissement d'améliorer sensiblement son coefficient d'exploitation (charges rapportées au PNB), qui passe de 91,8% à 86,6%. Le cahier des charges fixé à la banque publique en 2005 avant sa naissance prévoyait un objectif de coefficient d'exploitation de 77% en 2010.
Le président du directoire Patrick Werner a fait valoir que cet objectif avait été défini sous des hypothèses qui n'intégraient pas, notamment, la crise financière, survenue trois ans plus tard, et l'ouverture de la distribution du Livret A à toutes les banques, intervenue début 2009.
 Ces différences dans le scénario pèsent pour 7 points dans le coefficient d'exploitation, a assuré le patron de la banque publique, ce qui ramènerait l'objectif à 84% fin 2010.
"Je ne pense pas que nous soyons une préoccupation lourde pour les autorités de contrôle", a estimé M. Werner lors de la conférence de presse de présentation des résultats.
Outre la baisse des coûts, la Banque Postale a également bénéficié de belles performances commerciales, caractérisées notamment par l'ouverture de 772.000 comptes chèque postaux (CCP) et la souscription de 324.000 nouveaux contrats d'assurance vie.
Après une année 2008 historique en termes de produits d'épargne, la Banque Postale est parvenue à préserver son résultat malgré une décollecte sur le Livret A et un léger ralentissement en assurance vie.
"La Banque Postale a signé une année exceptionnelle et pourtant, au départ, ce n'était pas gagné", a lancé M. Werner.
Il a ainsi mentionné les incertitudes liées à l'ouverture de la distribution du Livret A et à la crise économique.
L'établissement a également réalisé une année solide sur le plan du crédit immobilier, avec une hausse de ses encours de 16%, pour atteindre 32 milliards d'euros fin 2009.
Autre effet favorable au résultat, la contribution de CNP Assurances, dont la Banque Postale est actionnaire, qui apporte 186 millions d'euros.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 17:06:12 +0100</pubDate>
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				<title><![CDATA[Brésil: l'armée de l'air donne carte blanche au gouvernement pour les avions]]></title>
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				 				<![CDATA[L'armée de l'air du Brésil a donné carte blanche au gouvernement pour faire son choix entre les avions de chasse français, américain et suédois, a rapporté jeudi le quotidien Estado de Sao Paulo.
Le Rafale du Français Dassault, qui n'a encore jamais été vendu à l'étranger, le F/A-18 Super Hornet de l'Américain Boeing et le Gripen NG du suédois Saab sont en lice pour fournir 36 avions de combat multirôles au géant sud-américain qui veut moderniser sa flotte, un contrat de plusieurs milliards de dollars.
Dans le rapport technique remis par le haut commandement de l'armée de l'air au ministre de la Défense, Nelson Jobim, il est dit que les trois avions répondent à ses besoins du point de vue technique (opérationnel et logistique), précise le journal brésilien.
L'armée de l'air souligne par ailleurs que la décision politique de choisir l'avion ne lui revient pas, selon Estado.
Interrogés par l'AFP, l'armée de l'air et le ministère de la Défense se sont refusés à tout commentaire.
Le journal Folha de Sao Paulo avait diffusé des informations il y a deux mois, selon lesquelles ce rapport de l'armée de l'air plaçait le Rafale en dernière position.
Le ministre de la Défense remettra maintenant le document au président Luiz Inacio Lula da Silva qui devrait annoncer son choix officiellement d'ici à la fin mars.
Lula a déjà exprimé sa préférence pour le Rafale en raison des transferts de technologie promis sans restriction par Paris, à l'occasion d'une visite en septembre dernier à Brasilia du président français Nicolas Sarkozy. Il a déclaré plusieurs fois que la décision finale serait politique et qu'il aurait le dernier mot.

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				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 16:38:16 +0100</pubDate>
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