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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 05:43:26 +0100</pubDate>
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			<title>France, Economie</title>
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				<title><![CDATA[Europa League: Marseille et Lille éliminés, la France absente des quarts]]></title>
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				 				<![CDATA[Marseille, 20 ans après la main de Vata, a été éliminé en 8e de finale retour d'Europa League par Benfica (vainqueur 2-1, 1-1 à l'aller), tout comme Lille, piétiné sur la pelouse de Liverpool (défaite 3 à 0) après un succès nordiste à l'aller (1-0).
Alors que vendredi Bordeaux et Lyon participeront au tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions, aucun club français ne figurera à celui de l'Europa League...
Les huit qualifiés pour les quarts de la C3, Fulham, le Standard, Benfica, Valence, l'Atletico Madrid, Hambourg, Wolfsburg et Liverpool connaîtront vendredi leurs adversaires à l'issue d'un tirage au sort intégral, sans tête de série ni protection nationale.
La désillusion est terrible pour l'OM qui a bien mal préparé le choc du championnat dimanche au Vélodrome contre Lyon et voit son infirmerie se garnir avec Cheyrou, Abriel et Koné....
Marseille a-t-il voulu gérer sachant qu'à O-O il était qualifié? La soirée fut un cauchemar: Ben Arfa, à peine entré en toute fin de match, a été exclu d'un rouge direct après une très vilaine faute. Et Mandanda s'est montré peu à son aise dans les buts marseillais, ce qui n'est pas bon signe non plus avant la venue de l'OL. Marseille est sur les nerfs. La fin de match a été saluée par une bronca terrible du Vélodrome.
Ce revers fait resurgir le souvenir douloureux de la main de Vata, quand, il y a 20 ans déjà, Benfica brisait les rêves européens de l'OM.
Le LOSC, lui, a vite mesuré l'écart qui le sépare des grands d'Europe en matière de réalisme. Gerrard a ouvert le score avec un penalty et Torres a fini le travail avec un doublé, sous les yeux de Diego Maradona dans les tribunes.
La grosse surprise est l'élimination de la Juventus de Trezeguet, balayée sur la pelouse de Fulham (4-1 au retour, victoire italienne 3-1 à l'aller).
Dans les autres matches, le Valence de Villa, auteur d'un triplé, a fait parler sa puissance de feu dans un match fou sur la pelouse Werder Brême (4-4) après le nul de l'aller (1-1). Valence passe au niveau suivant au bénéfice des buts marqués à l'extérieur.
Enfin, le Standard de Liège (victorieux à l'aller 3-1) s'est qualifié aux dépens du Panathinaïkos de Djibril Cissé (nouvelle victoire 1-0 au retour).

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 23:43:36 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Quinze ans de réclusion pour Céline Lesage, la mère six fois infanticide]]></title>
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				 				<![CDATA[Céline Lesage, mère de famille de 38 ans, a été condamnée jeudi par la cour d'assises de la Manche à 15 ans de réclusion criminelle, dans ce qui ressort comme l'une des plus graves affaires d'infanticide de ces trente dernières années.
Cette femme "réservée", "introvertie" et apparemment sans histoire, était accusée d'avoir étouffé ou étranglé six de ses nouveau-nés entre 2000 et 2007 à Valognes (Manche).
La cour d'assises a assorti cette condamnation d'un suivi socio-judiciaire d'une durée de dix ans, avec une peine de cinq ans supplémentaires en cas de non-respect, au terme de trois heures et demie de délibérations.
A l'énoncé du verdict, Céline Lesage, traits tirés, est restée impassible.
Le ministère public avait requis 16 ans de réclusion, assortie de huit ans de sûreté contre cette femme qui comparaissait pour "meurtres aggravés".
"Le ministère public a fait une proposition de peine qui lui paraissait la plus juste, la cour a répondu", a estimé l'avocat général Eric Bouillard au sortir de l'audience.
"Pour Céline Lesage, il s'agit d'une peine compréhensive, elle pense que la justice a été correctement appliquée", a indiqué pour sa part son avocate, Me Véronique Carré.
Céline Lesage, petite brune menue, mère d'un garçon de 13 ans, encourait la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir à six reprises donné la mort aux bébés qu'elle mettait au monde à l'insu de ses proches, après avoir dissimulé ses grossesses.
Ces crimes avaient été découverts le 17 octobre 2007 quand son ex-compagnon Luc Margueritte, père du sixième bébé tué, avait découvert les corps en décomposition des nouveau-nés, entreposés dans des sacs poubelle dans la cave de leur domicile de Valognes (Manche).
Ce dernier, partie civile au procès, a estimé lui aussi, que la peine paraissait "longue". "Mais elle est juste, je l'accepte et je pense qu'elle l'accepte aussi", a-t-il ajouté.
Tout au long du procès qui a duré quatre jours, Céline Lesage a échoué à "comprendre et se faire comprendre", comme elle avait dit l'espérer le premier jour. "J'ai conscience que j'ai tué mes bébés (...), mais c'est trop dur. Je me fais tellement horreur que je me voile la face", a-t-elle répété jeudi matin.
"Elle est coupable, elle vous l'a toujours dit", avait souligné Me Véronique Carré en entamant sa plaidoirie.
Mais le fait que les enfants étaient vivants au moment où elle est passée à l'acte ne repose que sur ses propres aveux, "il n'y a rien dans le dossier" qui le prouve, notait-elle. Pour l'avocate, on est donc loin de l'"être froid, manipulateur" dépeint par le parquet au cours du procès.
L'avocat de l'association Enfance et partage, autre partie civile au procès, a estimé la peine "lourde", mais "adaptée à la gravité des faits".
"Vous avez commis des actes monstrueux, mais vous n'êtes pas un monstre", avait lancé Me Rodolphe Costantino à l'accusée durant sa plaidoirie, avant d'ajouter "vous n'êtes pas seule".
Le premier ex-compagnon de Céline Lesage, Pascal Catherine, avec qui elle a vécu 14 ans et eu un enfant en 1996 au terme d'une grossesse dissimulée, n'a, lui, pas assisté au verdict. Ce père des cinq premiers bébés tués avait été entendu comme simple témoin mardi par la cour.
Les parties ont dix jours pour faire appel, ce qu'aucune d'entre elles n'a dit avoir l'intention de faire.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 23:39:59 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[Thon rouge: la CITES passe son tour et renvoie la balle aux pêcheurs]]></title>
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				 				<![CDATA[La conférence de la CITES a refusé jeudi d'inscrire le thon rouge d'Atlantique Est sous sa protection et renvoyé son avenir à la gestion des pêcheurs, comme le souhaitait le Japon.
Par une large majorité (68 voix, contre 20), grâce à l'abstention de l'UE, les Etats parties à la Convention internationale sur le commerce des espèces sauvages menacées (CITES) ont rejeté une proposition de Monaco qui lui aurait permis de suspendre les exportations de cette espèce à haute valeur commerciale, particulièrement prisée sur le marché japonais.
"L'UE a voté en faveur de sa propre proposition et s'est abstenue sur la proposition de Monaco", a expliqué un expert européen à l'AFP.
"Le soutien européen était conditionnel à l'ajout de l'annotation" que l'UE avait souhaité apporter, différant l'entrée en vigueur de la mesure (inscription à l'Annexe I de la Convention) dans l'attente de nouvelles analyses scientifiques, a poursuivi l'expert sous couvert de l'anonymat.
La proposition européenne venait d'être massivement rejetée (72 voix, contre 43).
L'UE, comme Monaco, soutenue par les Etats-Unis et la Norvège, souhaitait la création d'un groupe de travail pour étudier d'éventuels amendements à leur proposition. Mais la Libye et le Soudan ont court-circuité les débats en exigeant de passer immédiatement au vote.
"Je regrette un débat avorté et de n'avoir pu répondre à certaines contre-vérités énoncées", a indiqué Patrick van Klaveren, chef de la délégation de Monaco. "La majorité des pays a décidé de faire confiance à l'ICCAT", la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique, qui réunit une cinquantaine de pays pêcheurs.
"Ils ont jugé qu'elle avait tous les éléments pour résoudre le problème. Qu'elle le montre!", a-t-il ajouté. "Sinon, ce n'est pas la CITES qui ruinera les professionnels, mais la nature qui enverra une sanction sans appel".
Masanori Miyahara (Japon) a exprimé sa "satisfaction" et, reprenant aussitôt sa double casquette de conseiller en chef des pêcheries japonaises et représentant de son pays à l'ICCAT, a ajouté: "Mais nous avons aussi beaucoup de devoirs à faire".
Depuis son arrivée à Doha, M. Miyahara soulignait que la CITES n'était pas le bon outil pour gérer les stocks de thon: "Faisons notre boulot avec l'ICCAT, pas la CITES", a-t-il répété jeudi, assurant qu'il serait sinon "presqu'impossible" par la suite de lever l'interdiction du commerce.
Mais M. Van Klaveren a rappelé aux délégués qu'en 1992, une proposition similaire de la Suède avait été retoquée et la gestion des stocks de thon rouge confiée alors à l'ICCAT: "Le résultat est que la capacité de reproduction du stock est passée de 200.000 tonnes à 60.000 en moins de 20 ans, que la taille des thons a été divisée de moitié (...) et que la pêche illicite a été multipliée par trois".
Le thon rouge, a-t-il insisté, "n'est pas pêché pour satisfaire les besoins alimentaires des populations mais pour alimenter un marché hautement spéculatif".
Consommateur de 80% des thons pêchés, le Japon a été accusé de conduire un lobbying effréné, ralliant de nombreux pays en développement (Tunisie, Indonésie, Venezuela, Chili, Corée, Maroc) qui ont défendu jeudi le rôle prioritaire de l'ICCAT.
Grenade a déclaré craindre pour "sa sécurité alimentaire" et le Sénégal, comme la Namibie, a redouté que d'autres espèces de thon ne soient à leur tour inscrites à la CITES.
"C'est très décevant et très irresponsable", a commenté Sue Lieberman, directrice des politiques internationales du PEW Environment Group, regrettant que "l'avenir du thon rouge soit renvoyé dans les mains de l'ICCAT".
Pour Carlos Drews (WWF), "c'est la défaite de cette espèce emblématique. D'autant que l'ICCAT n'a pas montré sa performance dans le passé. On lui avait fait confiance en 1992 et aujourd'hui on est au bord de l'effondrement".

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 21:40:06 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[La Grèce met l'Europe au pied du mur pour une aide financière]]></title>
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				 				<![CDATA[La tension monte en Europe autour d'une aide financière à la Grèce, sur laquelle Athènes souhaite à présent un accord des dirigeants européens dès la semaine prochaine, malgré les réticences allemandes, sous peine de se tourner vers le FMI.
Un projet de mécanisme de soutien à la Grèce en cas de besoin est déjà sur la table "et je pense qu'il y a une occasion de prendre une décision (à son sujet) la semaine prochaine lors du sommet" des chefs d'Etat et de gouvernement, les 25 et 26 mars, a déclaré jeudi le Premier ministre grec Georges Papandréou.
"Il s'agit d'une occasion que nous ne devrions pas manquer", a-t-il mis en garde, lors d'une visite à Bruxelles.
Les ministres des Finances de la zone euro se sont mis d'accord lundi sur les grandes lignes d'un tel plan.
Il consisterait en prêts bilatéraux avec des taux d'intérêt plus élevés que la moyenne de la zone euro, pour ne pas faire de cadeau à ce pays confronté à une crise budgétaire sans précédent.
Mais ce mécanisme inédit dans l'histoire de la zone euro doit encore faire l'objet d'une validation politique par les chefs d'Etat et de gouvernement européens pour pouvoir être déclenché le moment venu, et donc de la chancelière allemande Angela Merkel, la plus réticente à l'idée même de sortir son chéquier.
 Or la chancelière, confrontée à une opinion publique largement hostile à une aide à la Grèce, continue à traîner des pieds, au risque de s'isoler de ses principaux partenaires en Europe.
Elle a prévenu mercredi que faire un geste envers Athènes maintenant n'était "pas la bonne réponse", renvoyant la Grèce à ses responsabilités budgétaires.
La ministre française des Finances Christine Lagarde a cherché à rassurer jeudi en affirmant qu'il n'y avait "aucun différend franco-allemand" sur un éventuel plan de soutien.
Mais le chef des Libéraux au Parlement européen, le Belge Guy Verhofstadt, a jugé les propos de Mme Merkel "stupéfiants", estimant qu'"une réponse européenne est justement la solution la plus rapide et la moins onéreuse".
De son côté, Athènes, qui vient de prendre des mesures d'austérité douloureuses pour répondre à l'exigence de l'UE de réduire fortement son énorme déficit cette année, commence à perdre patience.
Pour accentuer la pression, M. Papandréou a brandi la menace d'un recours au Fonds monétaire international (FMI), faute de la mise à disposition d'un mécanisme d'aide financier.
Soit les pays de la zone euro se disent prêts à aider son pays à emprunter à des taux d'intérêt non prohibitifs, "ou sinon au final la Grèce pourrait devoir choisir l'option de s'adresser au FMI", a-t-il dit.
Athènes estime que les taux d'intérêt qu'elle doit aujourd'hui payer pour pouvoir emprunter sur les marchés et financer ses déficits sont intenables à terme. Ils s'élèvent à un peu plus de 6%, soit plus du double de ce que doit verser l'Allemagne.
Du coup, les gains budgétaires tirés des mesures de rigueur risquent de ne servir qu'à enrichir "les spéculateurs", a fait valoir M. Papandréou.
La plupart des pays de la zone euro refusent à ce stade la possibilité d'un recours de la Grèce au FMI qui serait vécu comme un aveu d'échec.
Mais l'idée monte en Europe, et notamment à Berlin.
L'Allemagne est "ouverte" à l'idée d'une intervention du FMI, a indiqué jeudi une source proche du gouvernement allemand.
Selon des sources européennes, la Finlande et les Pays-Bas envisageraient aussi de plus en plus sérieusement cette option, à laquelle certains pays de l'UE hors zone euro comme le Royaume-Uni et la Suède se sont déjà montrés favorables.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 20:57:15 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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				<title><![CDATA[L'Américaine "JihadJane" plaide non coupable de terrorisme]]></title>
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				 				<![CDATA[L'Américaine "JihadJane", inculpée de terrorisme et de préparation d'assassinat à l'étranger, a comparu pour la première fois jeudi devant un tribunal de Philadelphie (est des Etats-Unis) et a plaidé non coupable.
De son vrai nom Colleen LaRose, l'accusée, une femme menue âgée de 46 ans, est arrivée menottes aux poignets dans la salle d'audience du tribunal fédéral en tenue carcérale verte.
Blonde aux yeux bleus, coiffée en dreadlocks et queue de cheval, tennis roses aux pieds, elle a décoché un large sourire à ses deux avocats avant d'écouter la juge Lynne Sitarsky lui lire l'acte d'accusation.
Elle est inculpée de planification d'assassinat à l'étranger, de soutien matériel à des terroristes, de fausses déclarations à la police et d'usurpation d'identité. La juge a fixé le début du procès au 3 mai. "JihadJane" encourt la détention à perpétuité si elle est reconnue coupable. Elle reste en prison d'ici là, a précisé la juge.
Les autorités américaines ont annoncé le 9 mars son arrestation dans un village de la région de Philadelphie. Elles la soupçonnent d'avoir recruté des terroristes en Europe et en Asie et de complot visant à tuer un homme en Suède.
Quelques heures avant son interpellation, la police irlandaise avait arrêté sept musulmans accusés d'avoir voulu assassiner un caricaturiste suédois, Lars Vilks, qui avait dessiné le prophète Mahomet avec un corps de chien en 2007.
Quatre d'entre eux, dont trois femmes, ont depuis été relâchés, mais la police prépare des dossiers à transmettre au parquet, a-t-on appris à Dublin de source policière. La presse irlandaise a fait état d'un séjour de deux semaines de "JihadJane" en Irlande l'an dernier.
L'accusation fait état de courriels dans lesquels un correspondant en Asie du Sud appelait "JihadJane" à se rendre en Suède et à tuer quelqu'un "d'une façon qui effrayera le monde des incroyants".
Dans un de ses envois, depuis son village de Pennsylvanie où personne ne se doutait de rien, Colleen LaRose affirmait vouloir devenir martyre et expliquait qu'elle pouvait tirer parti de son apparence pour "se fondre dans le paysage".
L'Amérique s'inquiète de l'augmentation des cas d'extrémisme islamique sur son propre sol, impliquant des citoyens américains ou des résidents permanents.
Jeudi à Chicago (Illinois, nord), un autre Américain, David Coleman Headley, a plaidé coupable des charges pesant contre lui pour la préparation des attentats de Bombay, qui avaient fait 166 morts en novembre 2008. Son avocat avait récemment indiqué qu'il était en négociation avec l'accusation.
David Headley, 49 ans, fils d'un diplomate pakistanais, avait plaidé non coupable à deux reprises depuis son arrestation à Chicago le 3 octobre. Il a d'abord été soupçonné d'avoir préparé un attentat contre le quotidien danois Jyllands-Posten, qui avait publié en 2005 des caricatures du prophète Mahomet, puis les autorités américaines l'ont accusé également d'avoir fait des repérages pour les attentats de Bombay, où il a fait cinq longs séjours entre septembre 2006 et juillet 2008.
Les procureurs ont promis de ne pas requérir la peine de mort à son encontre et de ne pas l'extrader vers l'Inde, le Pakistan ou le Danemark.
Les enquêteurs ont trouvé dans son ordinateur des vidéos et des photos des différentes cibles touchées dans la métropole indienne et des locaux du quotidien danois.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 20:53:06 +0100</pubDate>
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				<title><![CDATA[Sarkozy durcit le ton sur la sécurité, la gauche crie à la "récupération"]]></title>
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				 				<![CDATA[A J-3 du second tour des régionales, l'exécutif a repris le flambeau de la lutte contre l'insécurité, aussitôt accusé par la gauche d'"instrumentalisation", le PS se saisissant au passage d'une erreur de François Fillon annonçant à tort la mort d'un policier. 
Jeudi matin, Nicolas Sarkozy s'est rendu à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne) pour rencontrer la famille et les collègues du fonctionnaire tué mardi dans une fusillade provoquée par des membres de l'organisation séparatiste basque ETA.
L'occasion pour lui d'apppeler à une application "systématique" de la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine incompressible de trente ans pour les meurtriers de membres des forces de l'ordre.
Il a également annoncé que désormais l'Intérieur porterait plainte "systématiquement" en cas d'insultes visant les fonctionnaires, car pour lui, tolérer les insultes contre un agent de l'Etat revient "à accepter par la suite" qu'il soit "frappé" et par extension, "blessé" ou "assassiné".
Un discours musclé déjà tenu la veille par son Premier ministre, François Fillon, qui lors d'un meeting à Paris s'en est pris aux "voyous" qui participent au développement d'une "violence barbare".
Sauf qu'au détour d'une phrase, le chef du gouvernement a commis un impair : évoquant l'agression violente d'un fonctionnaire de police lors d'un contrôle routier qui a dégénéré, le 8 mars à Epernay (Marne), il a annoncé la mort de ce dernier alors qu'il est sorti en début de semaine du coma. Une erreur relevée jeudi matin par un syndicat policier, qui a aussitôt dénoncé une "récupération" à visée "sécuritaire" en pleine période électorale.
Le Premier ministre a rapidement adressé ses "excuses" à la victime et à sa famille, invoquant une "erreur matérielle glissée dans un discours".
Mais plusieurs responsables PS ont fustigé l'un une "récupération" l'autre une "instrumentalisation" ou un "affolement de fin de campagne". Martine Aubry a affirmé que M. Fillon s'était "déshonoré", un verbe que lui a retourné le Premier ministre, jeudi soir meeting à Strasbourg, à propos de l'affaire Frêche.
"Mme Aubry, on se déshonore lorsque l'on sonne le tocsin avec les mots les plus durs qui soient au premier tour de l'élection régionale contre un candidat, Georges Frêche, et qu'au second tour on appelle à voter pour lui", a-t-il lancé à l'adresse de la patronne du PS.
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a jugé "assez scandaleux" et "écoeurant" qu'on "utilise des incidents graves de la vie de notre pays pour lancer des messages qui sont des messages électoralistes".
Ce n'est pas la première fois que François Fillon évoquait ce thème dans ses meetings pour les régionales, mais le sujet a été exploité crescendo, avec une accélération depuis le premier tour.
Alors que le FN semble avoir regagné dimanche dernier une partie de son électorat en labourant ses fondamentaux, insécurité et immigration en tête, le Premier ministre a clairement invité "ceux que la violence inquiète" à ne pas se "disperser dans leurs votes" au second tour.
Déjà à la veille des élections européennes de 2009, l'exécutif avait réenfourché le cheval de la lutte contre l'insécurité.
Nicolas Sarkozy était alors allé à Nice détailler son nouvel arsenal contre les bandes, dans la foulée d'une série de faits divers violents. Il avait promis de faire passer la lutte contre l'insécurité à la vitesse supérieure", déclenchant ainsi les critiques de l'opposition, PS et FN en tête, qui, déjà, l'accusaient de récupération.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 20:53:02 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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			<item>
				<title><![CDATA[Le projet de la tour Signal de Jean Nouvel vacille faute d'investisseurs]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le projet du célèbre architecte Jean Nouvel de la monumentale tour Signal, emblématique du quartier d'affaires de La Défense, à l'ouest de Paris, vacille, faute d'investisseurs.
"Le projet de la tour Signal se réalisera seulement quand la crise se dissipera", ont indiqué jeudi les Ateliers Jean Nouvel dans un communiqué, tout en martelant qu'ils ne renonçaient pas "à construire ce projet stratégique".
L'architecte a effectué cette mise au point après une annonce faite quelques heures plus tôt par Joëlle Ceccaldi-Raynaud, présidente de l'Epad, l'établissement public d'aménagement de la Défense.
Cette dernière avait affirmé avoir "reçu un courrier des Ateliers Nouvel l'informant qu'ils renonçaient à la tour Signal, faute d'investisseurs", lors d'une conférence de presse au 21e Mipim (Marché international des professionnels de l'immobilier), à Cannes.
"C'est avec surprise que nous venons de prendre connaissance du fait que Jean Nouvel aurait renoncé à la construction de la tour Signal. Il n'en est rien", ont déclaré les Ateliers Jean Nouvel.
"La crise immobilière étant ce qu'elle est, tous les projets actuels d'immeubles de très grande hauteur prennent du retard. Les investisseurs qui sont chargés de les financer n'envisagent pas de les construire dans l'immédiat", selon le communiqué.
"Les crises immobilières sont sinusoïdales et dans deux ou trois ans des projets comme celui-là seront recherchés par les investisseurs", poursuit-il.
Le groupe espagnol Medea, qui devait être à l'origine l'investisseur de la tour Signal, s'était retiré du projet il y a quelque temps, victime de la crise immobilière dans la péninsule ibérique.
Jean Nouvel --Lauréat du prix Pritzker 2008, la plus importante récompense mondiale du secteur-- avait dû renoncer à un projet similaire à La Défense, la tour sans Fin, dont on croyait qu'elle pouvait toucher les nuages, au début des années 90, lors de la précédente crise immobilière.
Légèrement plus petite que la Tour Eiffel, la tour Signal de 301 mètres de haut, avec près de 100 étages de bureaux et d'habitations, faisait partie du plan de renouveau de la Défense, lancé en 2006 par Nicolas Sarkozy alors qu'il présidait le Conseil général des Hauts-de-Seine et l'Epad.
Ce plan prévoyait la construction d'au moins 450.000 m2 de bureaux (dont 7 nouvelles tours et la reconstruction de 5 autres) à l'horizon 2015.
Malgré la mise en veilleuse du projet de la tour Signal, Mme Ceccaldi-Raynaud reste très confiante dans l'avenir de La Défense où elle envisage 2 milliards d'euros d'investissements dans de nouvelles tours durant les cinq prochaines années.
Et même 4,5 milliards si la tour Phare du groupe Unibail-Rodamco et si Hermitage Plaza, tours mixtes hautes de 323 mètres, réunissant à la fois logements, bureaux, hôtel et commerces sur le modèle nord-américain, voient le jour.
"C'est une situation unique en Europe. Il faut absolument continuer à construire des tours à la Défense pour préserver sa place de premier quartier d'affaires en Europe", a souligné la présidente de l'Epad.
L'optimisme de Mme Ceccaldi-Raynaud est basé sur l'annonce mercredi de la signature de l'acte de vente des droits à construire de la tour de bureaux D2 à une filiale de la Société Générale.
La tour D2 (180 mètres et 37 étages) est la deuxième vente réalisée par l'Epad depuis le début de l'année après celle de la tour Carpe Diem (166 m) qui devrait être terminée fin 2012 pour les assureurs Aviva et Predica (Crédit Agricole).

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				<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 19:43:07 +0100</pubDate>
				<category>France, Economie</category>
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