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		<pubDate>Mon, 8 Sep 2008 02:18:41 +0200</pubDate>
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			<title>Interviews</title>
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				<title><![CDATA[Interview de Jean-David Haddad par La Chaîne Météo]]></title>
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				 				<![CDATA[La météo a des incidences économiques. En pleine saison des tempêtes tropicales et des ouragans, l'évolution des marchés du pétrole est soumise à ces aléas climatiques.
Jean-David Haddad fournit son analyse en exclusivité pour La Chaîne Météo.

Interview diffusée le 1er septembre 2008.

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 3 Sep 2008 10:29:01 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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				<title><![CDATA[Intervention vidéo de Jean David Haddad 11 juillet 2008 ]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Vous vous posez beaucoup de  questions, tant sur l'avenir des marchés que sur la baisse du nombre de mails que vous recevez actuellement.
Notre Directeur de l'Information, Jean-David Haddad a choisi de répondre à vos inquiétudes, vos doutes légitimes compte-tenu de la crise actuelle.]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 17:24:35 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[H2O Innovation : Interview de Guy Goulet]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'actualité si fournie d'H2O Innovation ne pouvait pas nous laisser insensible. Nous avons contacté au Québec, par téléphone - décalage horaire oblige -, Guy Goulet. Le PDG de cette société nord-américaine, qui a fait son entré récemment sur le marché parisien d'Alternext, est revenu pour nous sur sa stratégie de croissance et de développement.

 Francebourse.com : Notre dernier article consacré à votre entreprise et paru dans notre lettre Les Pépites de Francebourse de juillet s'intitule « De l'eau au moulin ». Et je crois qu'il représente bien la réalité d'H2O Innovation depuis quelques mois, n'est-ce pas ?
Guy Goulet : En effet, notre actualité a été bien dense ces derniers mois avec de nombreuses annonces. Et l'histoire du groupe en elle-même suit cette dynamique, avec huit acquisitions en 8 ans qui nous ont amené à constituer un portefeuille de technologies de qualité. En 2000, H2O Innovation naît pour consolider l'industrie de l'eau alors que le Canada vient de connaître un problème de santé publique majeur. Aujourd'hui, nous sommes à même de solutionner toutes les problématiques d'eau pour des municipalités ou des entreprises.
 
Francebourse.com : Parlez-nous de votre dernière acquisition, Itasca ?
Guy Goulet : Il s'agit là d'une acquisition stratégique. Nous avons levé 25 millions de dollars au cours des deux dernières années et nous disposions de cash - 14 millions avant la dernière opération - faute d'avoir trouvé une cible intéressante et qui ne soit pas survalorisée. Nous avons donc pris le temps de trouver une compagnie profitable qui puisse nous permettre d'améliorer nos marges et de rendre notre cash flow positif. 
En cela, l'acquisition d'Itasca était un peu différente de celles que nous avions déjà réalisées. Jusqu'à présent, notre stratégie de croissance externe cherchait surtout à initier des synergies et à créer de la croissance organique. Avec Itasca, nous voulons véritablement devenir « cash flow positive », ce qui est un de nos points faibles. Avec le savoir-faire technologique et le carnet d'adresses d'Itasca, nous visons davantage de contrats de traitement des eaux issues de procédés industriels. D'une part, nous ajoutons une deuxième corde à notre arc. D'autre part, ce sont des contrats qui offrent une meilleure marge que ceux passés avec les municipalités. Sur une base pro forma, cette acquisition, fait déjà apparaître des cash flows positifs.
 
Francebourse.com : A ce propos, Francebourse souligne en effet que H2O Innovation doit faire attention à ses marges si l'entreprise veut répondre à un carnet de commandes qui ne cesse d'augmenter, compte tenu de l'accroissement de son périmètre géographique et technologique. Quelle sera votre politique à ce sujet ?
Guy Goulet : L'acquisition d'Itasca nous apporte une véritable complémentarité du point de vue de nos compétences, de notre localisation sur le territoire américain et va créer des synergies à la fois technologiques, commerciales et financières. Sur ce point par exemple, le marché du traitement des eaux industrielles engendre beaucoup de projets à retour rapide - de 2 à 4 mois contre 2 à 12 mois pour des contrats municipaux chez H2O Innovation. Cela se fait déjà sentir dans notre carnet de commandes puisque nous signons des contrats de façon exponentielle et de plus en plus gros.
Au 19 juin, notre carnet de commandes se montait à 19,8 millions de dollars canadiens, sans prendre en compte l'acquisition d'Itasca, contre 10,1 millions de dollars canadiens l'année dernière à la même époque. Nous pouvons espérer avec cette dernière opération des revenus de 25 à 30 millions de dollars canadiens. Nous chiffrons notre point mort pour générer des profits à environ 20 millions de dollars canadiens.
Nous allons donc nous « acharner » à trouver plus de projets industriels et travailler sur la croissance de nos ventes.
 
Francebourse.com : Ces contrats restent issus de votre activité sur le continent américain, Canada et Etats-Unis. Avez-vous des envies d'Europe ?
Guy Goulet : Dans notre secteur, l'offre en Europe de l'Ouest est déjà constituée et très performante. Difficile pour nous de la concurrencer. L'Europe de l'Est pourrait en revanche un jour présenter des opportunités.
Pour l'heure, nous nous concentrons sur le marché américain qui est le plus gros au monde. L'histoire réglementaire et financière de ce marché le rend particulièrement attractif. Aux Etats-Unis, la prise de conscience du problème de l'eau est réelle et les volontés politiques sont désormais là. Il n'y a pas d'autre choix que d'accélérer le déploiement des fonds pour mettre les infrastructures en route et H2O Innovation, par ses implantations et ses compétences, veut être un acteur majeur de ce marché.
 
Francebourse.com - Propos recueillis par Alexandra Voinchet
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 10 Jul 2008 11:56:43 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Hybrigenics : Interview de Rémi Delansorne, Directeur Général]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
Hybrigenics est une société bio-pharmaceutique qui travaille à la conception de thérapeutiques innovantes contre le cancer. Nous avons contacté par téléphone Rémi Delansorne, Directeur Général de la société.

Francebourse.com : Présentez-nous Hybrigenics ?
Rémi Delansorne : Historiquement, Hybrigenics est une société purement biotechnologique qui a industrialisé et développé une technologie biologique pour identifier les interactions entre protéines. Cette plateforme technologique est commercialisée sous forme d'une activité de services auprès de grands noms des sciences de la vie, universitaires ou industriels, du domaine agroalimentaire aux cosmétiques en passant bien sûr par la santé, qui viennent chez nous chercher un savoir-faire très en amont dans leur processus de recherche sur les protéines.
Depuis 2004, nous avons créé en plus un portefeuille de produits candidats médicaments contre le cancer. Il s'agit de petites molécules chimiques et non pas de produits biologiques pour cette activité. D'où notre spécificité de société à la fois biotechnologique et pharmaceutique.

Francebourse.com : Quelles sont les avancées de la société depuis son introduction en Bourse sur Alternext fin 2007 ?
Rémi Delansorne : Nous avons eu de grandes satisfactions dans notre activité pharmaceutique. L'essai clinique de tolérance de l'inécalcitol a commencé en novembre. Nous avons déjà recruté plus d'une vingtaine de patients atteints d'un cancer de la prostate au stade réfractaire aux traitements anti-hormonaux, c'est-à-dire au dernier stade d'évolution de la maladie. Sur ce point nous sommes en avance sur notre plan de marche.
L'inécalcitol est un analogue de la vitamine D, mieux toléré que cette dernière, qui, en complément de la chimiothérapie de référence par Taxotère devrait permettre d'augmenter la survie des patients. Actuellement, la survie médiane, c'est-à-dire de 50 % des patients à ce stade avancé du cancer de la prostate, est de 19 mois grâce au Taxotère. L'objectif de l'association avec l'inécalcitol est de prolonger cette survie médiane de trois à cinq mois, pour idéalement atteindre les deux ans.

Francebourse.com : Quelles seront les prochaines étapes ?
Rémi Delansorne : Nous devrions entamer l'étude d'efficacité de l'inécalcitol en 2009, comme prévu, une fois l'étude de tolérance achevée. Il s'agira là d'un essai clinique sur un panel plus large de patients dans plusieurs pays, dont les Etats-Unis. La commercialisation de l'inécalcitol est prévue pour 2013 mais il faut bien comprendre que les études d'enregistrement sont toujours lourdes et longues en raison des conditions réglementaires qui, de surcroît, peuvent devenir plus exigentes avec le temps. D'autre part, le cancer de la prostate est un cancer particulièrement lent, et donc les études de survie sont d'autant plus longues dans cette indication thérapeutique.

Francebourse.com : Et dans votre activité de services, d'où est venu l'essentiel du chiffre d'affaires 2007 (2,45 millions sur un total de 3,4 millions d'euros) ?
Rémi Delansorne : Nous possédons en revanche moins de visibilité que par le passé sur cette activité compte tenu de la conjoncture économique générale qui impacte les budgets de recherche de nos clients et un euro fort qui nous pénalise puisque notre gisement de croissance est américain. La part à l'exportation de l'activité services a ainsi représenté
plus de la moitié des ventes (59%) en 2007, en progression de +30% par rapport à 2006 
C'est pourquoi nous avons récemment conclu un partenariat avec Dualsystems. Nous leur offrons un support avec notre plateforme industrielle certifiée ISO 9001. Et leur technologie astucieuse nous permet de compléter notre gamme afin d'encore mieux répondre aux demandes de nos clients.

Francebourse.com : Sur le plan financier, comment Hybrigenics va-t-elle évoluer d'ici la commercialisation de l'inécalcitol ?
Rémi Delansorne : Nous comptons en 2009-2010 sur des revenus liés à des partenariats et à des accords de licences pharmaceutiques basés sur l'inécalcitol. L'objectif étant pour nous de conserver cinq territoires européens que nous estimons majeurs et accessibles à une commercialisation directe par Hybrigenics : la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et l'Espagne.
La baisse de nos revenus d'exploitation entre 2006 et 2007 s'explique par un manque à gagner de loyers, donc une activité non "core business", du fait d'un changement d'occupation d'une partie de nos locaux, lequel ne devrait pas être récurrent puisque nous avons remplacé nos anciens locataires par de nouvelles sociétés de biotechnologies.
Concernant notre perte nette, elle s'est accrue entre 2006 et 2007 (à 6 millions d'euros, ndlr) et devrait rester sur ces niveaux en 2008. Mais dans notre secteur, « plus on dépense, plus c'est prometteur », dit-on. Car cette perte est liée à des investissements indispensables de développement pour l'inécalcitol et qui porteront leurs fruits. En outre, ces dépenses sont totalement en phase avec notre plan de développement de l'inécalcitol.

Francebourse.com - Propos recueillis par Alexandra Voinchet

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 3 Jul 2008 14:37:31 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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				<title><![CDATA[Strategeco Solar : Pascal Benveniste nous parle de la stratégie de son groupe]]></title>
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				 				<![CDATA[Depuis le début de l'année, Strategeco Solar, jeune entreprise nouvellement cotée, a multiplié les annonces. Une émulation qui a pu en dérouter certains mais qui conforte finalement la stratégie adoptée par cet acteur des énergies renouvelables.
Pascal Benveniste, le PDG du groupe, nous livre en version audio son analyse de la politique de développement d'Eneovia (coté sous le nom de Strategeco Solar).

Eneovia est, rappelons-le, actif dans cinq métiers qui se complètent tous.
Le conseil est son cœur de métier, celui qui doit, selon les prévisions communiquées lors de l'introduction en Bourse, « constituer la plus grosse part du gâteau en terme de marge », explique Pascal Benveniste. Cette activité de conseil rassemble des prestations de diagnostics (énergétiques, thermiques…), d'études (législatives, juridiques, fiscales…) et de conseils (financiers, en assurance…) auprès des clients d'Eneovia, qui sont des entreprises, des collectivités locales, des acteurs du monde agricole ou des particuliers.
Dans ce pôle, Eneovia a récemment annoncé (le 29 mai dernier) la signature d'un contrat d'une durée d'un an et demi avec un grand courtier mondial en assurance, AON Consulting.

Eneovia propose également des prestations d'ingénierie technique pour la conception et la construction de centrales solaires photovoltaïques pour le compte de ses clients. D'ors et déjà, des contrats ont été signés, notamment avec le lycée LEAP de Saint-Maximim dans le Sud de la France. Eneovia installera une centrale photovoltaïque sur le toit de cet établissement scolaire.
Pascal Benvéniste précise bien que compte tenu de la durée de vie de la réalisation de ces projets, de leur négociation à leur encaissement, de nombreux mois peuvent s'écouler. Les premières installations ne seront donc visibles que dans quelques mois.

Par ailleurs, la société possède un autre métier, celui de courtage. C'est dans ce cadre que s'inscrit notamment la « place de marché » Internet qu'avait annoncée Pascal Benveniste lors de l'introduction en Bourse. Ce portail web est actuellement en cours de réalisation mais accuse un retard « colossal » du fait de l'informaticien sous-traitant, reconnaît le dirigeant qui est cependant loin d'enterrer ce projet.
Eneovia possède également une centrale d'achat qui lui permet de négocier des tarifs avantageux avec ses prestataires pour le compte de ses clients. En s'adossant comme il l'a fait récemment avec le groupe tunisien BSB, Eneovia espère renforcer sa force commerciale en la matière.

Eneovia, c'est aussi un producteur d'énergies renouvelables en propre, via ses propres centrales photovoltaïques. Le dirigeant possède plusieurs projets d'installations du type sur des toitures, comme sur celle du lycée de Saint-Maximim - il y aura donc deux centrales, une en propre et une pour le compte du lycée. 
Pascal Benveniste nous assure de la construction d'un parc solaire photovoltaïque conséquent qui sera finalement fragmenté au lieu de n'en faire qu'un, comme il l'avait réfléchi au moment de l'introduction en Bourse. Le dirigeant a en effet abandonné l'idée de construire une grande centrale au sol au vu d'une concurrence vive - EDF EN et Solar Direct ont lancé depuis des projets contre lesquels Eneovia ne pourrait rivaliser.

Enfin, Eneovia s'est créé, avec des ressources humaines internes, des compétences en matière de création de bâtiments bioclimatiques, en avance sur leur temps et sur la réglementation, dont il confie la construction à Sebdo, dans lequel la société possède une participation capitalistique.
Dans cette activité de promotion, Eneovia est « clairement en avance sur ses prévisions », dixit Pascal Benveniste, et les premiers contrats devraient générer un chiffre d'affaires sur les 18 mois à venir qui n'était pas prévu ainsi que de la marge, explique-t-il.

En outre, Eneovia possède aussi de l'avance sur sa feuille de route en ce qui concerne son développement commercial dans l'Hexagone puisque la société encaissera des revenus issus des franchisés dès 2008 contre 2010 initialement prévus.

Enfin, l'avance se voit aussi dans la politique de développement à l'international du groupe qui a signé un partenariat avec un acteur tunisien, BSB, dont il tirera des synergies positives - aussi bien pour améliorer sa position de centrale d'achat que pour faire connaître ses compétences de l'autre côté de la Méditerranée.

Pour appuyer cette politique volontariste, Eneovia a procédé à plusieurs augmentations de capital qui avaient pour objectif de lui permettre de trouver 5 millions d'euros, comme prévu depuis le départ. La société a donc procédé en plusieurs fois (cinq) pour réunir cette somme.
Ces fonds propres de 5 millions d'euros lui permettent de réfléchir à un avenir sur Alternext, avance Pascal Benveniste, dès lors que son groupe réunira les autres critères d'admission.
Pour mémoire, en juillet 2007, la société a été créée avec 150 000 euros de fonds propres. Il y a ensuite eu deux augmentations de capital pré-IPO en septembre et au moment de l'introduction en Bourse en novembre 2007 de 405 000 euros et 550 000 euros respectivement. La société a de nouveau fait appel au marché en décembre pour alors aboutir à 4,7 millions d'euros de fonds propres. Le dernier tour de table, privé celui-ci, a eu lieu en mai-juin dernier et a rapporté 300 000 euros.

Pour le moment, le dirigeant ne revoit pas ses prévisions de chiffre d'affaires. En revanche, lui qui mentionnait un bénéfice de 50 000 euros au 31 décembre 2008 table aujourd'hui sur un montant supérieur alors même que la société en est à son premier exercice, « un exercice de charges », précise-t-il.



Retrouvez l'interview audio de Pascal Benveniste en tête de cet article.


Francebourse.com - Propos recueillis par Alexandra Voinchet
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 16:20:31 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Prismaflex : A l'affiche]]></title>
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				 				<![CDATA[
Lundi, les dirigeants de Prismaflex avaient réuni la presse et les analystes financiers pour publier leurs résultats 2007/2008. A cette occasion, nous avons pu nous entretenir avec Pierre-Henry Bassouls, PDG et co-fondateur de la société.
Retrouvez cette interview en format audio.

Prismaflex se présente comme un fabricant de panneaux publicitaires et de mobilier urbain et comme un imprimeur numérique grand format. Une double casquette qui lui a permis de se tailler une belle réputation à l'international et a servi son développement.
Malgré tout, cette double compétence ne l'a pas totalement protégé d'une conjoncture économique plus délicate.
Au titre de l'exercice 2007-2008, Prismaflex enregistre cependant un chiffre d'affaires en progression de 22 % à 62 millions d'euros. Mais le groupe a pâti d'un effet devises défavorable, lui qui travaille beaucoup à l'étranger, ainsi que de la mauvaise forme de son activité Mobilier urbain. La marge opérationnelle courante ressort à 7,8 % contre 9,2 % au titre de l'exercice précédent. Et les progressions de 31 % du résultat net consolidé et de 37 % du résultat net du groupe ne reflètent pas exactement la santé de la société, la comparaison avec l'exercice précédent étant quelque peu faussée.
Le dynamisme est au rendez-vous dans l'activité « Printing » dont le chiffre d'affaires progresse de près de 20 %, à 26 millions d'euros environ. Cette activité d'impression grand format trouve ses débouchés dans la publicité et est en cela complémentaire avec l'autre métier de Prismaflex, mais aussi dans la décoration intérieure.
Le pôle « Hardware » (fabrication de panneaux publicitaires et de mobilier urbain) progresse en terme de chiffre d'affaires tiré par certains produits. Ainsi, Prismaflex a bénéficié d'une importante commande madrilène pour 3,2 millions d'euros. En revanche, l'activité Mobilier Urbain a été pénalisante pour le groupe.
Sa restructuration constitue une priorité de la direction. Elle passe par une reprise en main capitalistique, un plan social sur le site de Toulouse (avec un rapatriement de l'outil de production et une réduction du personnel) et des efforts stratégiques (réduction des coûts de structure, focalisation sur des produits standardisés). L'objectif étant d'augmenter la marge de cette activité avec un retour à l'équilibre au second semestre. Hors de question d'abandonner ce métier, précise bien la direction de Prismaflex.
La société entend bien continuer de développer ses implantations commerciales à l'étranger avec Prismaflex Australasia et Prismaflex Arabia. Elle mise aussi sur ses nouvelles technologies comme les panneaux LED, la fibre optique et le Dry Posting (système d'affichage sans colle, plus écologique et rapide, au résultat plus qualitatif que le papier).

Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 26 Jun 2008 17:48:48 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Simat : Interview vidéo exclusive de Stéphane Eholie]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[

Lors d'un déplacement en France, le PDG de Simat, Stéphane Eholie, a accepté de jouer le jeu des questions de Francebourse. 

Dans une interview vidéo exclusive, le dirigeant de cette société ivoirienne spécialisée dans les prestations de services de transport et de services logistiques nous livre sa vision en tant qu'entrepreneur africain nouvellement venu sur le marché français. 
Stéphane Eholie analyse également l'avenir de sa société, forte de nombreux projets.


Francebourse.com - Propos recueillis par Alexandra Voinchet
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 14:14:41 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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