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		<title>Interviews</title>
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		<description>France Bourse - De l'information a la reussite !</description>
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		<copyright>Copyright 2005-2007 France Bourse. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>technique@francebourse.com (Technique France Bourse)</managingEditor>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 20:43:30 +0100</pubDate>
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			<item>
				<title><![CDATA[Interview de E. Sammour, DG de Hitechpros]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[L'an dernier nous avons recommandé le titre Hitechpros, coté sur Alternext. Le parcours de ce titre avait été bon dans un premier temps puis médiocre depuis le déclenchement de la crise, comme pour 99% des actions. A 5.46€ le titre perd modestement 12% en un an. Pourtant cette petite société d'Alternext n'a pas démérité ni déçu, bien au contraire! Rappelons que Hitechpros édite un site de rencontres en "business informatique", mais que le gros de l'activité provient du staffing qui consiste à jouer un rôle d'intermédiaire entre les directions informatiques et les SSII.

Nous avons recontré très récemment le DG, Ebrahim Sammour, interrogé par JDH. 

Voici cette interview :

JDH : Nous ne présentons plus votre activité, que nos lecteurs désormais connaissent. A moins que de nouvelles activités s'y soient rajoutées...

ES : Effectivement, une nouvelle activité est venue se rajouter : il s'agit de la 3D. Nous développons un outil 3D que nous allons commercialiser.

JDH : Un thème à la mode... Mais cela diffère totalement de ce que vous faites par ailleurs!

ES : Oui, totalement...

JDH : Avez-vous communiqué au marché sur cette nouvelle activité?

ES : Non, nous allons le faire mais à ce jour vous avez l'exclusivité de cette information J

JDH : Je vous en remercie. Vous en espérez quoi en terme de retombées? Un chiffre d'affaires important?

ES : Non, à terme, tout au plus 5% de notre chiffre d'affaires mais avec une marge brute très élevée, comprise entre 60 et 80% car nous le développons nous-mêmes. Cet outil va en fait nous permettre de bénéficier du label oseo/anvar et de l'accréditation CIR et ainsi les très grands groupes avec lesquels nous travaillons vont pouvoir bénéficier de notre accréditation, ce qui va favoriser notre activité staffing.

JDH : Autre question, ressentez-vous la crise en ce moment?

LA SUITE DE L'INTERVIEW AINSI QUE NOTRE POINT DE VUE SONT DISPONIBLES DANS NOTRE DERNIERE LETTRE PEPITES EN VENTE SUR FRANCEBOURSE : 
http://www.francebourse.com/produits.fb 

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_89886.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 02:09:56 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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				<title><![CDATA[Interview de Philippe Garreau, Microwave Vision]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Vous trouverez ci-après l'interview de Philippe Garreau, PDG de la société Microwave Vision, côtée sur Alternext, dont le titre gagne 25% depuis le 1er janvier 2011. Interview réalisée à partir d'un entretien téléphonique, par Jean-David Haddad. 

JDH : Mr Garreau, bonjour, et merci d'accepter de répondre à cette interview pour les lecteurs de Francebourse.com. Des lecteurs, qui, dans leur immense majorité ne sont pas des physiciens! Comment définiriez-vous votre activité pour quelqu'un qui n'évolue pas dans le domaine scientifique?

PG : De nos jours beaucoup d'équipements communiquent entre eux en transmettant des informations par la voie des airs et non plus à l'aide d'une liaison filaire comme autrefois. C'est le cas des téléphones par exemple mais il existe de nombreux systèmes transmettant des ondes dans les airs (avions, satellites, automobiles, ordinateurs, etc.). A l'exemple du scanner médical, notre groupe fabrique des équipements qui traduisent sous forme d'images les performances des antennes.

JDH : Et qui a besoin de voir cela?

PG : Tous ceux qui fabriquent des systèmes d'informations grand public ont besoin de ces informations. Les sociétés des secteurs des télécommunications civiles, les constructeurs automobiles et les groupes travaillant dans les domaines de l'aéronautique et de la défense. En résumé, tous ceux qui soit fabriquent des antennes, soit les intègrent dans leurs produits.

JDH : Pouvez-vous citer des concurrents?

PG : Nous sommes dans un milieu très étroit. Nous sommes pour notre part leader dans le monde. Les concurrents sont américains et ils font des systèmes moins évolués. Je peux citer MI Technology ou NSI comme sociétés américaines.

JDH : Est-ce que cette technologie est récente?

PG : Oui, elle a émergé d'études faites à supelec en 1988 mais ne s'est développée qu'à partir de 1996, quand j'ai créé pris la tête de cette société. C'est une véritable technologie de pointe

JDH : Est-ce que la demande que vous rencontrez est due au fait que les fabricants veulent voir les ondes en raison de la nocivité de ces dernières et donc dans un but de protection du consommateur?

PG : Oui, mais pas uniquement. Les fabricants veulent à la fois s'assurer que leurs produits offrent d'excellentes performances d'émission et de réception mais aussi qu'ils suivent les normes de non-nocivité. Notre cœur de métier est centré sur la mesure des performances et c'est dans ce secteur que nous rencontrons une demande croissante. Mais nous vendons également des appareils garantissant le respect des normes et nous développons des produits qui permettront de couvrir ces deux besoins avec un seul appareil. 

JDH : Quel avenir prêtez-vous à votre technologie?

PG : Un bel avenir car nous avons un avantage concurrentiel vu que notre techologie permet de voir en 3D alors que les concurrents sont encore à la 2D.

JDH : Vous voulez dire que l'on peut voir les images des ondes en 3D sur écran 2D ou bien en 3D holographique?

PG : En 3D holographique avec un écran holographique, et en quelques secondes!

JDH : Percevez-vous une forte demande de vos produits?

PG : Nous perçevons une accélération de la demande. Autrefois la technologie était perçue comme trop avancée, maintenant elle répond aux demandes des télécommunications civiles mais aussi de la défense.

JDH : Et si nous parlions chiffres?

PG : Volontiers! En 2010 nous avons réalisé 44M€ de CA pour un REX de 3.5M€ et un RN de 3.4M€. Il y a 2 ans nous avons acquis une société américaine. On a eu à faire face à la crise juste après. D'où les pertes en 2008, mais le retour à l'équilibre s'est fait dès 2009

JDH : Je vois qu'en 2006 et 2007 vous aviez un CA bien plus réduit mais de très fortes marges. Est-ce que la baisse de ces marges est due à l'intégration de cette société? Et comptez-vous restaurer ces marges?

PG : La baisse de ces marges est due en partie à ce que vous évoquez, en partie à la crise et en partie au pasage aux normes IFRS. Mais je vous le confirme : en 2011 nous espérons bien renouer avec une marge nette à 2 chiffres.

JDH : Avez-vous de nouveaux projets d'acquisition?

PG : Oui à partir de 2012

JDH : Avec quelle forme de financement?

PG : Nous avons pour habitude de les financer avec le concours de nos actionnaires et de nos partenaires bancaires. Mais tout dépendra de l'envergure de l'opération. Je tiens à préciser que notre acuqisition a été plus que digérée puisque notre taux d'endettement est très faible. Notre gearing est proche de 0

JDH : En 2010 vous avez distribué un petit dividende. En sera-t-il de même en 2011?

PG : Oui bien sur, nous avons coutume de mettre en paiement un petit dividende lorsque l'entreprise se porte bien

JDH : Merci de cette interview

PG : C'est moi qui vous remercie

Francebourse.com

Suite à cette interview, un avis de JDH est disponible sur le lien suivant : 
http://www.francebourse.com/fiche_news_85558.fb 
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				</description>
				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_85559.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Thu, 5 May 2011 04:42:44 +0200</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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			</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Interview de Thierry Rota, PDG de Tekka]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Dans le cadre de l'introduction en bourse de la société Tekka, spécialisée dans les implants chirurgicaux, notre Rédacteur en Chef Jean-David Haddad a rencontré le PDG de la société, Thierry Rota. 
Une interview exclusive pour les lecteurs de Francebourse.com. 
 
JDH : Mr Rota, pouvez-vous en quelques mots présenter votre activité et votre société? 
Thierry Rota : Je suis tombé très jeune dans la passion pour les implants chirurgicaux et j'y ai créé ma société! Tekka existe depuis 10 ans, et son chiffre d'affaires n'a fait que croitre, à un rythme annuel moyen de 55%. Nous sommes passés de 200.000€ en 2000/2001 à 12.2M€ en 2009/2010. Sur les premières années, nous ne faisions que des produits pour la chirurgie maxillo-faciale puis à partir de 2005 le dentaire a commencé à prendre une place dans notre activité, et en occupe 
aujourd'hui la place essentielle avec 9.1M€ de CA sur l'exercice passé. Soit plus de 75% du chiffre d'affaires du groupe.
JDH : Pourquoi aller en bourse aujourd'hui? 
TR : Pour lever des fonds afin de financer notre développement et élargir encore notre gamme de produits, et aussi pour accroitre notre notoriété dans le but de conquérir des marchés étrangers, comme l'Italie où nous sommes déjà positionnés et qui représente une part importante du marché mondial en implants dentaires 
JDH : Avez-vous conscience du fait qu'il ne suffit pas d'aller en bourse mais ensuite de savoir ensuite bien communiquer? 
TR : Bien sur. Nous ne voyons pas cette introduction en bourse comme une contrainte, bien au contraire. Nous avions la possibilité de lever des fonds en private equity, mais nous avons choisi la bourse pour être plus visibles. Et pour que l'opération soit une réussite sur le long terme, je suis parfaitement conscient qu'il nous faudra informer régulièrement le marché et nos actionnaires sur l'évolution de Tekka. Mais cela me parait parfaitement compréhensible et normal. 
JDH : A ce jour vous êtes en déficit. Prévoyez-vous des bénéfices prochainement? 
TR : Nous ne faisons pas de prévisions chiffrées, mais notre banquier introducteur Bryan&Garnier en a fait : il prévoit un résultat opérationnel positif dès mars 2012 pour un résultat net à l'équilibre
JDH : Dans le passé, avez-vous fait des bénéfices? 
TR : Oui, nous étions bénéficiaires en 2004/2005 et 2005/2006. Nous sommes même montés à 15% de marge nette. Nous savons donc faire du résultat! Notre situation de perte aujourd'hui résulte simplement de notre volonté de conquérir rapidement le marché que nous pensons à fort potentiel des implants dentaires. Ce qui est d'ores et déjà un succès! Nous sommes devenus numéro 2 en volume en seulement 5 ans en France dans les implants dentaires. 
JDH : Avec les fonds levés, comptez-vous procéder à des acquisitions? 
TR : Non, nous pensons prioritairement nous focaliser sur la croissance interne.
JDH : Et pensez-vous vendre votre société dans les années qui viennent? 
TR : Nous avons eu une proposition en ce sens l'an dernier. Si nous 
avons décidé de ne pas y donner suite, c'est que nous n'avons pas 
l'intention de nous vendre mais au contraire de poursuivre notre bout 
de chemin! Le marché des implants dentaires a un vrai potentiel, nous avons un vrai savoir-faire, nous avons encore beaucoup de choses à faire! 
JDH : Merci de cette interview 
 
Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_80093.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 31 Jan 2011 16:36:26 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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				<title><![CDATA[Interview de JT Olano, PDG de O2I]]></title>
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				 				<![CDATA[Suite à la mauvaise performance du titre O2I sur les dernières années, nous avons rencontré le PDG Jean-Thomas Olano, pour une interview qui sera intégralement publiée et commentée dans la lettre PEPITES du 1er janvier 2011
Voici une partie de cette interview :

JDH : Mr Olano, nous vous avons fait confiance durant les 5 dernières années, et à ce jour, force est de constater que nous sommes déçus devant l'incapacité de O2I à faire de la marge, ce qui a valu à votre groupe d'être qualifié de "champion de la croissance non rentable". Que pensez-vous de cette réputation et comment envisagez-vous de la modifier? 
JTO : Tout d'abord je vous remercie de cette confiance, et je remercie aussi vos lecteurs qui nous font encore confiance, même si il est vrai que les résultats n'ont pas été au rendez-vous. L'expression "champion de la croissance non rentable" est juste lorsqu'on ne tient pas compte de la dynamique d'évolution et qu'on ne fait que juxtaposer des photos prises à différents moments de la vie de O2I. Elle n'est pas exacte lorsqu'on regarde le film de la vie du groupe O2I. Je vous rappelle que nous avons acquis en 2006 la société M2I Formation, et que nous y avons progressivemenr greffé 15 autres sociétés de formation dont la plus importante acquise en avril 2008. Tout cela a été fusionné avec le périmètre existant, à savoir le périmètre ingénierie. Certes ces acquisitions n'avaient pas du tout été anticipées au moment de notre introduction en bourse, mais la vie d'une entreprise n'est pas toujours strictement planifiée à l'avance, et heureusement! Quand on fusionne deux sociétés de taille semblable, contrairement à ce qui est écrit dans les livres, on n'a pas 1+1=3 ni même 1+1=2 mais plutôt 1+1=1.7 ou 1.8 du moins au cours des premières années. 
JDH : Autrement dit, les synergies n'ont pas été au rendez-vous? 
JTO : Pendant les deux premières années, on n'a pas de synergies positives mais négatives car pour intégrer une nouvelle entité de même taille que le périmètre existant, il faut que les énergies des ressources humaines se tournent vers l'interne (organisation, logistique, etc) plus que vers la production. Même les grandes entreprises comme Alcatel (avec l'intégration de Lucent) sont passées par là 
JDH : Maintenant que ces deux ans sont passés, les synergies positives vont-elles enfin se mettre en place? 

La suite de l'interview se trouvera dans la lettre PEPITES du 1er janvier, ainsi que des commentaires et analyses.

Francebourse.com]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 29 Dec 2010 15:52:16 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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				<title><![CDATA[Interview de Rachid Kbiri, Hitechpros]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le 18 novembre, notre Rédacteur en Chef a rencontré le PDG fondateur de Hitechpros dans ses locaux. Ce titre a en effet été recommandé vers les 6€ il y a quelques semaines, et il fait également partie de notre sélection des 20 actions présentées dans notre dossier "valeurs de rendement".
Cette rencontre fut l'occasion d'une interview que voici :

JDH : Mr Rachid Kbiri, vous êtes le PDG fondateur de Hitechpros, une société assez discrète d'Alternext. Ayant recommandé ce titre à mes abonnés vers les 6€ (il vaut aujourd'hui 7.5€), je l'ai un peu comparé à un Meetic du recrutement informatique. Est-ce exact? 
RK : La comparaison avec Meetic tient la route, sauf que nous ne travaillons pas dans le recrutement mais nous aidons les acteurs du monde informatique (Société de Service en Ingenierie Informatique, Informaticiens Indépendants, Centres de Formation, Editeurs de Logiciels) à entrer en contact,à la manière, effectivement, d'un site de rencontres. Notre site est un site de rencontres, mais pas de rencontres amoureuses, de rencontres "business informatique"! En plus de cela nous avons notre activité Staffing où là nous jouons un rôle d'intermédiaire entre les directions informatiques et les SSII. 
JDH : L'activité est-elle dépendante de la conjoncture des SSII? 
RK : Non pas vraiment car lorsque les SSII ont des besoins de la part de leurs clients, elles ont besoin d'aller chercher des ressources chez d'autres SSII et quand elles ont moins de projets, elles doivent occuper leurs collaborateurs et les placer chez des confrères qui ont une meilleure force commerciale. Dans les deux cas elles passent par Hitechpros. 
JDH : Dans ce cas, pourquoi l'activité a-t-elle baissé en 2009, année de crise économique? 
RK : Nous avons deux business models : le pôle "rencontre" qui ne bouge pas pendant les crises, et le pôle "staffing" où il y a eu en 2009 une baisse du chiffre d'affaires en raison du gel des budgets des directions informatiques. Mais vous remarquerez que cela n'a été que de courte durée puisqu'en 2010 nous sommes repartis de l'avant avec un chiffre d'affaires au 30 septembre 2010 en hausse de 15 %. 
JDH : Et quels sont vos objectifs de chiffre d'affaires en 2010 et les années suivantes? 
RK : Sur 2010, nous allons faire les 12 millions d'euros annoncés au marché. Sur les années suivantes nous refusons de faire des prévisions chiffrées. Chaque année nous faisons en cours d'année une prévision pour la fin d'année, mais n'anticipons pas l'année suivante. La seule chose que nous pouvons dire c'est que nous espérons poursuivre notre croissance à 2 chiffres pendant de nombreuses années encore. 
JDH : Hitechpros fait partie de ma sélection des 20 valeurs de haut rendement présentes dans le dossier que nous venons de publier. 
Confirmez-vous ce statut pour les années à venir? 

LA SUITE DE L'INTERVIEW AINSI QU'UNE NOUVELLE ANALYSE DU DOSSIER SERONT PRESENTES DANS LES COLONNES DE LA LETTRE "PEPITES" DU 1ER DECEMBRE 2010.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 22 Nov 2010 03:48:14 +0100</pubDate>
				<category>Interviews</category>
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