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		<title>Apprendre la bourse</title>
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		<description>France Bourse - De l'information a la reussite !</description>
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		<copyright>Copyright 2005-2007 France Bourse. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>technique@francebourse.com (Technique France Bourse)</managingEditor>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 08:32:28 +0200</pubDate>
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			<title>Apprendre la bourse</title>
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			<item>
				<title><![CDATA[Les warrants]]></title>
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				 				<![CDATA[Le passage suivant est extrait du livre de Jean-David Haddad, "Devenez l'Homme qui bat le marché", actuellement en vente en libraries et en particulier sur Amazon : http://www.amazon.fr/Devenez-lHomme-qui-bat-march%C3%A9/dp/229700530X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1326162017&sr=8-1 

Un warrant est une valeur mobilière que vous pouvez acheter et revendre, comme une action ou une obligation. Seulement, il ne s'agira ni d'un titre de propriété (comme l'est une action) ni d'un titre de créance (comme l'est une obligation). Le warrant est un titre qui vous garantit simplement de pouvoir acheter ou vendre une action (appelée sous-jacent) à une date déjà fixée (c'est l'échéance du warrant) et à un prix déjà fixé lui aussi (c'est le strike du warrant). Dans la pratique, on achète les warrants et on les revend avant l'échéance, autrement dit on n'exerce jamais le droit de vente. #FF6D22Clairement et sans décodeur, le warrant permet de prendre un pari sur la hausse ou la baisse d'une action. Les premiers warrants (paris sur la hausse) sont appelés les CALLS et les seconds sont appelés les PUTS. Il existe aussi des warrants sur le cours des devises (euro, dollar, etc.), le cours des matières premières (baril de pétrole, or, etc.) et, évidemment, les indices boursiers (CAC40, Nasdaq, etc.).
Lorsque l'action Alstom, par exemple, perd 5 %, les puts warrants sur Alstom vont monter de 10, 15 voire 25 %… Tout dépend du strike et de la date d'échéance. Si cette dernière est éloignée, le put warrant aura une valeur temps importante et donc il ne grimpera pas beaucoup. Si le strike, lui, est proche du cours de l'action, et que la date d'échéance est proche également, c'est là que l'effet de levier sera le plus important. Le warrant est qualifié d'hyper-réactif. Un put warrant hyper-réactif pourra être acheté lorsqu'on anticipe une baisse soudaine et vertigineuse du sous-jacent.
Il ne faut pas perdre de vue quelque chose d'essentiel : les warrants sont des instruments créés par les banques pour enrichir les banques. Ce sont les banques qui font le carnet d'ordres. Autrement dit, lorsque vous voulez acheter, c'est la banque émettrice qui vous vend votre warrant. Lorsque vous revendez, c'est toujours la banque émettrice qui est placée sur le carnet d'ordres et qui vous rachète votre warrant. La banque fait le marché. Vous n'avez en définitive que l'illusion qu'il existe un vrai marché avec une offre et  une demande. C'est cela qui est très pervers. 
Il peut arriver que la banque fixe un gros écart entre le prix d'achat et le prix de vente. Vous pouvez avoir un prix d'achat à 0.34 et un prix de vente à 0.37 par exemple. Autrement dit, si vous achetez vous payez 0.37 et si vous revendez immédiatement vous n'en tirerez que 0.34. Donc vous êtes perdant ! 

Or qu'est-ce qui détermine le prix d'un warrant? Comment la banque va fixer son prix d'achat et son prix de vente ?
Le prix d'un warrant se compose de deux valeurs : la valeur intrinsèque et la valeur temps.
La Valeur intrinsèque, c'est le bénéfice obtenu par l'exercice immédiat du warrant.
La valeur temps reflète l'espérance d'évolution du warrant par rapport à son prix d'exercice. Elle est liée à la proximité de l'échéance du warrant. A l'écheance, la valeur temps est nulle. La valeur temps décroit avec le temps. Et sa diminution n'est pas linéaire. Elle décroit de plus en plus fortement au fur et à mesure que l'on s'approche de l'échéance du warrant.
Ce mécanisme d'évolution est très complexe à appréhender pour un particulier et vous pourrez très facilement vous faire avoir ! Vous pouvez acheter un call par exemple parce que vous anticipez la hausse d'une action, et voir votre call baisser alors que l'action monte ! Il suffit pour cela qu'elle ne monte pas assez vite et que le call ait une maturité proche. 

La complexité de fonctionnement d'un warrant, le fait que le jeu soit quelque peu pipé, m'incitent à vous recommander d'oublier ces instruments. 

JDH
Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90809.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 03:21:31 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Trading et fiscalité]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Le passge suivant est extrait, pour vous, en avant-première, du prochain livre de JDH (à paraitre en férvier/mars), "100 pages pour comprendre le trading".

Acheter et vendre des actions permet, pour qui se débrouille bien, de s'enrichir, de gagner de l'argent. Et tout gain est fiscalement imposé. Le trader est donc soumis à une fiscalité. Schématiquement, on peut dire que cette fiscalité est la même que celle de l'investisseur. A ce jour le fisc ne fait pas de distinction entre 
ceux qui conservent leurs actions ou leurs instruments financiers plus ou moins longtemps. Il y a certes des aménagements au delà de 5 ans de détention mais ils sont aujourd'hui contestés.
En gros, l'imposition sur la totalité de vos plus-values se fait depuis le 1er janvier 2011 au taux de 31,30 % (19 % d'impot sur le revenu + 12,30 % de prélèvements sociaux). La ponction se fait à partir du premier euro de cession afin de contribuer au restriction budgétaire gouvernementale (le seuil des 25830€ de cessions ayant été aboli, mais de toutes façons le propre d'un trader est de faire tourner très vite le compteur des achats/ventes).
Les moins-values réalisées sur les ventes sont imputables sur les ventes réalisées la même année et sur les dix années suivantes. Ainsi, si l'investisseur a réalisé des plus-values en début d'année, par exemple, il peut avant la fin d'année réaliser des pertes en vendant des lignes perdantes de son portefeuille pour réduire sa fiscalité sur ses plus-values.

Le problème qui va se poser au trader est le suivant : si son activité devient trop régulière, trop importante eu égard à ses revenus (par exemple pour un retraite), si elle nécessite l'achat de logiciels, l'accès à des sources d'information privilégiées, l'administration fiscale peut considérer que cette activité est désormais une activité professionnelle. Et à ce titre elle peut taxer le trader au taux marginal d'imposition de 50% (62% si l'on inclut les prélèvements sociaux). Cette pratique de requalification demeure encore rare mais elle peut concerner tout particulièrement les day traders et scalp traders qui passent leur journée devant leur écran, ce qui en fait de facto une activité professionnelle. C'est une des raisons pour lesquelles on observe une fuite des day traders vers des pays moins fiscalisés comme la Suisse. Ce que nous allons voir avec les portraits de traders dans le chapitre suivant.

Quant au PEA, c'est une enveloppe fiscale intéressante mais peu appropriée pour un trader : on ne peut pas prendre d'effet de levier, ni d'instruments dérivés, les mises de départ sont limitées, etc. Le PEA pourrait convenir à un « petit » core trader voire à un « petit » swing trader mais en aucun cas au day trader ou au scalper. 

Francebourse.com







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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_90727.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 4 Jan 2012 01:23:39 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Les différents horizons de temps du trading]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Cet article est un extrait du prochain livre de Jean-David Haddad à sortir début 2012 : 

La question du temps est récurrente pour le trader. Aussi, le trader qui veut réussir va devoir avant toute chose définir son type de trading en fonction du temps. Nous sommes dans un monde où les gens sont de plus en plus avides de gains rapides car rapidité rime avec facilité. Les méthodes de trading qui permettent de déboucler ses positions avec une grande rapidité rencontrent beaucoup de succès, tant en librairies que sur internet que par conférences. 
Mais ce que le trader postulant ignore, c'est que les espaces temps se croisent dans un sens défavorable pour lui : plus vous voulez trader sur court laps de temps, plus il vous faudra consacrer de temps à votre activité de trading. 
Avant de définir le style de trading choisi, encore faut-il connaître les différents styles en fonction de l'horizon de temps. On distinguera ainsi le day trading, le swing trading, le core trading, le scalp trading. 

-Le day trading
Principe de base du day trading : dormir sur ses deux oreilles en sachant qu'à la clôture de la bourse, on n'a plus aucune position en cours de validité. Autrement dit, le day trader ouvre ses positions après l'ouverture de la bourse et les ferme avant la cloture. Sur la bourse de Paris, cela revient à les ouvrir après 9h et à les cloturer avant 17h30. Le day trader ne garde jamais une position après la cloture. Ainsi, les évènements économiques, politiques ou autres qui surviennent le soir épargneront son portefeuille, qu'ils soient bons ou mauvais ! A la fin de la journée, le day trader fait le bilan de sa journée. Son objectif n'est pas d'aligner les bonnes journées, mais de faire en sorte qu'en fin de mois, il y a eu plus de bonnes que de mauvaises journées. 
L'avantage de ce type de méhtode est de pouvoir dormir tranquille. Les           inconvénients sont nombreux : le trader aura l'obligation de tout clôturer chaque jour, même si les pertes sont conséquentes ; par ailleurs, le day trading demande une grande concentration à chaque instant et requiert aussi de disposer d'un grand capital temps. Car même en plaçant des stops ou des ordres à déclenchement prévu à l'avance, il faut tout de même tout surveiller en permanence. Le day trading s'avère  incompatible avec une activité professionnelle normale menée pendant les horaires de bureau. A la rigueur, il pourrait être compatible avec une activité d'artiste ou de consultant qui se ferait en dehors de ces plages horaires.  
                   
-Le swing trading
Contrairement au day tradig, le swing trading permet de garder ses positions après la clôture. En général on tient ainsi une position pendant une durée de 2 jours minimum, et cela peut aller jusqu'à quelques semaines, mais dans les cas les plus courants, les positions ne dépassent pas 5 jours. Sur une position, un swing trader prévoit généralement de meilleures performance qu'un day-trader mais il doit aussi accepter l'idée d'avoir des pertes plus élevées du fait de garder les positions après la clôture. En effet, les résultats d'entreprises, les évènements macro-économiques tombent souvent en dehors de la séance boursière. Prenons un exemple : l'annonce fracassante de la dégradation de la note de la dette américaine par Standard&Poors. 
Le 5 aout 2011, à 22h heure de Paris, et donc après la clôture de la bourse de Paris et même celle de New-York, on apprend que les USA perdent leur triple A. Durant tout le week-end, les commentaires et spéculations vont bon train sur l'ouverture des marchés lundi matin avec le spectre d'un krach boursier. Pendant le week-end, le marché n'a que deux indicateurs : la bourse saoudienne et la bourse israélienne, qui sont respectivement ouvertes samedi et dimanche, et qui perdent respectivement 5 et 6%. Le swing trader qui aurait conservé des positions haussières vendredi soir aura passé là un des plus mauvais week-ends de sa vie ! Finalement, les dégâts furent limités « seulement » 4.68% de baisse sur le CAC 40 le lundi 8 aout. 
Pour pratiquer le swing trading il convient de se positionner sur des tendances de démarrage (à la hausse ou à la baisse) assez fortes afin de réaliser ses objectifs, et d'éviter toutes les périodes où l'incertitude est très élevée. 
Le swing trading demande moins d'attention permanente que le day-trading, mais sans doute plus d'investissement, nerveux et intellectuel le soir, après la clôture (analyses de l'information, des graphiques, etc)

-Le core trading
Le core trading se situe entre le swing trading et l'investissement. Comme cela a été dit plus haut, dans l'investissement, il y a une notion importante qu'est celle de possession. Ce qui n'est pas le cas dans le core trading. Contrairement à l'investisseur, le core trader n'ira pas à une Assemblée Générale et se moquera des dividendes récurrents. Par contre, il pourra presque croiser de vrais investisseurs dans sa durée de possession des actions. Un core trader gardera une position pour quelques semaines au moins, et pourra rester positionné plusieurs mois. Le core-trading commence là où s'arrête le swing trading, et s'arrête là où commence l'investissement. 
Il s'agira donc là de saisir des tendances de moyen terme, comme par exemple la tendance de baisse qui a commencé fin juin 2011, et qui n'est pas encore finie au moment de l'écriture de ces pages. 
Le core trader ne se préoccupera pas de l'information qui tombe en dehors de la bourse, sauf si celle-ci est de nature à contredire ses choix de tendance. En revanche, le core trader devra assumer les vagues de fluctuation qui vont en sens inverse de ses positions. Si il achète une action en janvier à 10€ pour viser 15€ en fin d'année, il devra par exemple assumer qu'en mars son action puisse être à 8€, sauf si sa méthode de trading lui aura imposé de mettre un stop à 9 ou 9.5€. Contrairement au day-trader, le core-trader n'aura pas besoin de surveiller les cours de bourse à longueur de journée. Ainsi le core-trading concernera les gens actifs, qui ne veulent pas passer des heures chaque jour à regarder le marché, et qui ne souhaitent pas non plus être des investisseurs.
 
-Le scalp trading
Autant le day trading est difficilement praticable pour le particulier, à moins d'organiser sa vie autour de cette activité, autant le scalp trading est quasi-impossible à pratiquer. En effet, le scalp-trader, plus couramment appelé scalper, va chercher à nouer puis dénouer des positions sur des durées les plus courtes possibles. Nous ne sommes plus dans le règne du très court terme mais de l'instantané. Ici le temps devient un objectif en soi. Un scalper peut très bien nouer une position à 10h45 et la dénouer à 10h47. En contrepartie il se contentera de très petites variations des cours de bourse, mais devra, pour réaliser des gains conséquents, mettre à chaque fois de très grosses sommes sur la table, au moins des dizaines de milliers d'euros, mais parfois des millions ! Le scalper officiera principalement dans les salles de marché pour le compte de banques ou de fonds de gestion. 

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_89888.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 02:18:53 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[La dégradation de la note des USA : explications et conséquences]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Les Etats-Unis ont perdu leur triple A de Standard&Poor's pour passer à AA+.
Qu'est-ce que cette dégradation de notation signifie, et quelles en seront les impacts à court, moyen, long terme?

Je ne vais pas rentrer dans des détails pompeux, vous avez toute une littérature pour cela. Je vais donc essayer d'être bref et pédagogique.

Déjà il faut bien prendre conscience que seule Standard&Poor's a dégradé la note des USA. Ainsi la note reste maximale chez Moody's (qui hésite) et chez Fitch (qui ne dégradera pas). 
La note AAA était la note maximale. La note AA+ est celle juste en dessous. Les USA passent de 10/10 à 9/10. Cela est très important pour que vous compreniez. Avec 10/10, on est à la perfection. Autrement dit, avec la note maximale, les agences de notation financière considèrent que le fait de prêter au pays en question engendrera un retour sur investissement garanti à 100%. Donc prêter de l'argent à un pays noté AAA ne comporte aucun risque. Le fait que les USA ne bénéficient plus de ce AAA chez l'une des trois agences de notation qui font autorité (car l'agence chinoise qui avait déjà dégradé, tout le monde s'en moquait un peu) signifie que prêter aux Etats-Unis n'est plus sans aucun risque, mais revêt un tout petit risque. Pour contrebalancer ce tout petit risque, les obligations américaines devront se montrer un petit peu plus attractives. Donc un petit peu plus rémunératrices. Autrement dit, ça va couter des sous aux Etats-Unis déjà surendettés! Combien cela leur coutera-t-il? La bagatelle de 100 milliards selon JP Morgan. Une somme qu'il faut relativiser. Certes sur un pays comme la Grèce elle serait énorme, mais sur les USA elle ne correspond qu'à 0.6% de dette en plus!!! Les USA pouvaient s'en passer, mais vu leur niveau d'endettement, ça ne va pas changer radicalement la donne. Par contre, les soubresauts sur le dollar peuvent être importants. Il n'est plus exclu que le billet vert chute de 10 ou 15%, ce qui accroitrait la compétitivité de l'économie américaine, mise à mal récemment. Finalement, cela rapporterait peut-être plus que 100 milliards de PIB, et globalement, Standard&Poors, agence américaine, ne rendrait-elle pas service aux USA en faisant cela? 
C'est juste une question, l'avenir nous le dira... Il ne faudrait pas que le cout du crédit augmente de trop (suivant le taux obligataire) car alors cela déprimerait la consommation déjà très morose, les américains ayant pris, depuis la fin de la crise, la très bonne habitude d'épargner, ce qu'ils ne faisaient pas auparavant. 
Au niveau macro-économique, donc, cette dégradation a, sur les grandes variables :
-une conséquence positive sur la balance commerciale
-une conséquence négative sur l'endettement
-une conséquence négative sur la consommation
La plupart des sociétés ne devraient pas être touchées, sauf celles très endettées. 

Voilà pour les mécanismes purement économiques, sur un strict plan padagogique.

Un article plus long est disponible en article lié.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_89314.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 8 Aug 2011 05:12:54 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Point sur la fiscalité des dividendes]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[C'est d'actualité... Tant par l'actualité politique que par celle de la bourse puisque nous sommes entrés de plein pied dans la saison des dividendes qui dure environ 3 mois
Nous vous livrons donc en avant-première un nouvel extrait du nouveau livre de Jean-David Haddad à paraitre cet été

Le régime social et fiscal des dividendes est depuis 2008 aligné sur celui des placements à revenus fixes, comme les produits de taux. Les dividendes ne sont pas considérés comme une rémunération, mais comme des revenus de capitaux mobiliers. A ce titre, ils ne sont pas soumis à cotisations sociales, mais donnent lieu au paiement à la source des prélèvements sociaux de 12,1 %, comme les interets de comptes courants d'associés rémunérés. Ces prélèvements sociaux de 12.1% sont directement prélevés avant la distribution des coupons sur  votre compte. C'est ce qui fait la différence entre rendement brut et rendement net.
Ainsi, le dividende de France Telecom étant de 1.4€ brut, il sera de 1.23€ net. Donc si le titre FTE cote 16€, il offre un rendement brut de 8.75% mais un rendement net de 7.69%
Lorsqu'on étudie le rendement d'une action et que l'on compare avec un placement à revenus fixes, il faut comparer le rendement brut car il y a aussi des cotisations prélevées sur les livrets classiques. Seuls les livrets A, PEL et LDD y échappent. Ainsi, on prendra le rendement net pour se comparer au livret A, LDD ou PEL  mais on prendra le rendement bru pour se comparer à un livret classique ou à des produits monétaires (SICAV, certificats de dépôt, etc)
Concernant la fiscalité à proprement parler, les dividendes sont soumis, outre les cotisations prélevées à la source, à la fiscalité classique et donc à l'impôt sur le revenu. 
A noter, et c'est très important que les dividendes distribués bénéficient d'un abattement de 40 % sans limitation de montant. Sont concernés les dividendes perçus de sociétés remplissant les conditions suivantes : avoir son siège social en France, dans la Communauté européenne ou dans un état ou territoire ayant conclu une convention fiscale avec la France en vue d'éviter des doubles impositions, être imposées à l'impôt sur les sociétés (de droit ou sur option) ou à un impôt équivalent (pour les sociétés étrangères). Il y a aussi une exoneration sur les 1525 premiers euros de dividendes annuels (3050€ pour un couple marié ou pacsé)
Tout cela existe dans le but de limiter la double imposition. C'est en fait en remplacement de l'avoir fiscal supprimé en 2005
Hélas, pour les années qui viennent, le fisc se montrera moins clément. En effet, il est question, dans la loi de finances 2011, de supprimer ces avantages dans le but de financer les retraites. Une fois de plus c'est l'investisseur qui trinque, et cela avec un gouvernement de droite, ce qui est un comble ! Au moment où ce dossier est mis sous presse, la loi de finance n'est pas encore connue. 
Important : le contribuable peut aussi refuser de soumettre ses dividendes à l'impot sur le revenu. Dans ce cas, il peut choisir de payer un taux forfétaire de 18% prélevé à la source. Taux qui sera passé à 19% en 2011.
Cela est intéressant uniquement pour les contribuables ayant un salaire élevé. 
Concernant les sociétés américaines, il faut savoir qu'il y a un prélèvement de 15% à la source. Ensuite, une fois ce prélèvement effectué, il vous sera prélevé en plus les 12.1% de cotisations. Ce que vous touchez comme dividendes est intégré normalement à votre impôt sur le revenu. Mais pour compliquer la tâche, l'Etat français vous consent un crédit d'impôt ! Autrement dit, dans votre déclaration de l'année suivante, vous déduirez de vos impôts la quasi-totalité des 15% déduits par les américains. Pourquoi ? Car notre pays, dans sa grande générosité fiscale (c'est de l'humour) a consenti à ne pas vous imposer deux fois ! 
Ainsi, prenons l'exemple de la société qui offre l'un des rendements les plus généreux au monde. Il s'agit de AGNC, aux Etats-Unis. AGNC vaut 29$ et distribue actuellement 1.4$ tous les 3 mois. Cela fait 5.6$ par an soit un rendement brut de 19% ! Que reste-t-il au final ?
15% prélevés à la source, et il vous reste 4.76$
Sur ces 4.76$ il vous sera prélevé 12.1% soit 0.57$ (convertis eu euros au moment du prélèvement ; tout comme vos dividendes). Reste 4.19$ soit un rendement net de 14.4%, ce qui est quand même un énorme rendement ! A pondérer bien sur par les taux de change du moment. Un an après vous déduirez de vos impôts presque 15% de 4.76$, soit 0.7$ par action possédée. En appliquant évidemment le taux de change du moment. Au moment de l'écriture de ces pages, l'Euro est à 1.4$.  
Les dividendes sont donc à percevoir comme des revenus ordinaires, ni mieux ni moins bien taxés que les revenus du travail. Seulement ils demandent moins d'efforts, mais un capital de départ et une certaine prise de risques, limitée sur les valeurs de haut rendement telles celles que nous avons recommandé dans notre dossier VALEURS DE RENDEMENT publié en novembre 2010 et touours en vente sur Francebourse.com à l'adresse suivante :http://www.francebourse.com/produits.fb 

FRANCEBOURSE.COM
 
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_84692.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 03:47:13 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Comprendre l'influence des variables économiques sur la bourse]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Ces quelques lignes sont un extrait du prochain livre de Jean-David Haddad, à paraitre cet été.

En tant que particulier plaçant ses économies en bourse, on ne vous demandera pas d'avoir une analyse d'économiste ! En revanche, on ne peut pas raisonnablement investir en bourse en ignorant tout de l'économie. La bourse est une sphère financière qui fait partie de la sphère économique, qui est y totalement imbriquée. La bourse est censée refléter les anticipations des résultats des sociétés cotées. Elle reflète aussi les anticipations macro-économiques : chômage, inflation, taux d'intérêt, commerce extérieur, etc.

Encore une fois, sans que vous ne deveniez des économistes, il semble important que vous connaissiez les mécanismes suivants :

-Une hausse des taux d'intérêt est mauvaise pour la bourse et surtout pour les sociétés endettées. En effet, si les taux d'intérêt augmentent, les crédits vont couter plus cher, et donc les frais financiers des sociétés endettées vont augmenter. Donc leurs résultats seront moins brillants. Par ailleurs, des taux d'intérêt élevés signifient que les placements surs rapporteront plus. Les investisseurs pourraient alors être tentés en masse d'arbitrer leurs actions au profit de ces placements sans risque. 

-Une forte inflation est l'ennemie de la bourse. Cela renvoie à ce qui vient d'être dit : si il y a de l'inflation, les taux d'intérêt vont croitre pour que les taux réels (taux d'intérêt facial - taux d'inflation) restent positifs. Cela dit, une faible inflation est au contraire favorable au moral des investisseurs car elle signifie que la machine économique tourne bien. Si les prix montent c'est qu'il y a plus de demande que d'offre. Ce qui est le but d'une économie.

-La bourse n'aime pas les déficits budgétaires. On l'a bien constaté en 2010, où le marché a été freiné dans sa hausse par les déficits des pays de la Zone Euro. Un état déficitaire va devoir emprunter, et pour trouver des fonds, il devra proposer des taux d'intérêt obligataires très élevés, afin que le risque perçu soit compensé par la rémunération. Or, avec des taux obligataires très élevés, l'Etat en question n'est pas assuré de pouvoir rembourser. C'est exactement le cas de la Grèce en ce moment : celle-ci voit sa note régulièrement dégradée par les agences de notation financière. Du coup, ce pays émet des emprunts à des taux très élevés. Rien ne garantit que la Grèce puisse toujours rembourser. 
Les banques des différents pays du monde ayant forcément des intérêts dans chaque Etat important (comme peut l'être un Etat de la Zone Euro), elles seront pénalisées en cas de défaut de paiement de cet Etat. Et on sait qu'un krach bancaire peut entrainer un krach tout court, comme nous l'avons vu en 2008, avec la faillite de la banque américaine Lehman Brothers.
 
-Le chômage a une incidence mitigée sur la bourse. Evidemment la bourse préfère le plein-emploi, car s'il y a du travail pour tous, la consommation n'en sera que meilleure. Ainsi les sociétés côtées de grande consommation, les grands groupes alimentaires ou textiles tirent parti d'une amélioration structurelle de l'emploi. Maintenant la bourse peut aussi, dans son ensemble, se contenter d'un niveau d'emploi « moyen » car le travail n'est pas toujours le meilleur ami du capital, et si les entreprises n'embauchent pas mais qu'elles maintiennent leur niveau de productivité, c'est qu'elles sont profitables. 

-Le niveau du PIB est quelque chose de crucial. Une hausse du PIB d'un trimestre à l'autre indique une  marche normale de l'économie alors qu'une baisse indique une récession. Il y a une crise économique lorsqu'il y a consécutivement plusieurs trimestres de récession. Une récession est ce qu'il y a de pire pour les indices boursiers. Evidemment lorsque l'économie est en récession, il est primordial d'anticiper la sortie de récession car c'est là que le rebond boursier est le plus marqué.
 
-Les taux de change ont normalement une incidence assez marquée sur les indices boursiers. En général, plus une monnaie nationale est faible, plus la bourse de ce pays sera forte. L'explication est fort simple. Prenons schématiquement et emblématiquement le Dollar et considérons le taux de change du Dollar par rapport à l'Euro. Si le Dollar monte, alors les exportations américaines vers la Zone Euro seront plus couteuses, donc les américains exporteront moins, ce qui sera défavorable à leurs entreprises. Les anticipations des investisseurs iront dans ce sens et donc les indices boursiers américains seront sous pression. Inversement lorsque le Dollar baisse. Vous avez là l'une des explications quant au fait que depuis début 2010 les indices américains font bien mieux que les indices européens. Le Dollar est très bas, à 0.72€ en moyenne entre début 2010 et mi 2011. Ce qui a tendance à soutenir l'économie américaine. "le dollar est notre monnaie et votre problème" affirmait le secrétaire d'Etat au Trésor, un certain Conolly en 1972…

A noter, pour corser les influences réciproques entre les différentes variables, que des taux d'intérêt qui montent dans un pays (ou une zone monétaire) sont susceptibles de faire monter la devise nationale car les capitaux, tels des papillons attirés par la lumière, iront s'agglutiner vers cette devise, en quête de rémunération. 

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 30 Mar 2011 20:44:36 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
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				<title><![CDATA[Comment et pourquoi ramener un prix de revient à zéro?]]></title>
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				 				<![CDATA[Dans le contexte actuel, après des rebonds spectaculaires, et alors que de nouveaux secteurs décollent et qu'il va vous falloir des liquidités, il est de bon ton de  sécuriser à coup sur ses plus-values réalisées sur des titres achetés antérieurement et dont la performance est très bonne. Cela consiste à ramener le prix de revient à zéro.
En appliquant cette technique, vous pourrez dégager des liquidités que vous réinvestirez sur des valeurs en plein décollage.

Comment ramener le prix de revient d'une ligne à zéro ?
C'est en fait très simple.
Si vous avez acheté N actions à un prix P, il vous en aura coûté NxP (parfois il faut déduire les dividendes)
Si l'action vaut, quelques temps plus tard, un prix Q supérieur à P, il vous suffira de vendre M actions au prix Q de telle sorte que MxQ = NxP, le but étant de se rembourser le prix de revient.
#FF6D22
Exemple :
Sur le portefeuille Francebourse (http://www.francebourse.com/ficheproduit-qi.fb) nous avions acheté 1200 titres HF COMPANY à 5.95€ en mars 2009. Vu que nous avons encaissé 0.66€ de coupon en juillet, notre prix de revient tombe à 5.29€. 
Ainsi l'investissement nous aura couté 6348€. Avec un titre à 16,5€ il suffit d'en vendre 6348/16.5 soit 384 titres pour rembourser intégralement l'investissement initial et ainsi ramener le prix de revient à 0. Il reste donc en portefeuille 816 titres qui n'ont rien couté! 

Bien sûr, votre prix d'achat facial et fiscal n'est pas modifié mais cette technique vous aide à gérer votre portefeuille et à prendre vos plus-values de manière cadrée et non aléatoire. Même ceux qui disposent d'un petit portefeuille peuvent utiliser cette technique. Cela dit, plus vos gains seront importants moins vous aurez à vendre d'actions. Et inversement. D'où le fait qu'il soit nécessaire de réaliser des plus-values substantielles pour appliquer cette technique.
Avec 200 % de plus-values, il vous faut vendre le tiers de votre ligne.
Avec 100 % de plus-values, il vous faut vendre la moitié de votre ligne
Avec 50 %, ce sera les 2/3.
Avec 20 %, ce sera 80 %

En dessous de 50 % de plus-values, vous oublierez cette technique, sachant que l'on parle là d'un pourcentage à considérer pour une grosse ligne. Pour une petite ligne, visez au moins 50 % de plus-values.

L'inconvénient de cette méthode, car il y en a un : si vous l'appliquez régulièrement, vous tendrez à multiplier les lignes sur votre portefeuille. Mais tout avantage a un prix...


Francebourse.com - Jean-David Haddad]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 17:17:30 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
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