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		<title>Apprendre la bourse</title>
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		<description>France Bourse - De l'information a la reussite !</description>
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		<copyright>Copyright 2005-2007 France Bourse. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>technique@francebourse.com (Technique France Bourse)</managingEditor>
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		<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 18:45:24 +0100</pubDate>
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			<title>Apprendre la bourse</title>
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				<title><![CDATA[Comment et pourquoi ramener un prix de revient à zéro?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Dans le contexte actuel, après des rebonds spectaculaires, et alors que de nouveaux secteurs décollent et qu'il va vous falloir des liquidités, il est de bon ton de  sécuriser à coup sur ses plus-values réalisées sur des titres achetés antérieurement et dont la performance est très bonne. Cela consiste à ramener le prix de revient à zéro.
En appliquant cette technique, vous pourrez dégager des liquidités que vous réinvestirez sur des valeurs en plein décollage.

Comment ramener le prix de revient d'une ligne à zéro ?
C'est en fait très simple.
Si vous avez acheté N actions à un prix P, il vous en aura coûté NxP (parfois il faut déduire les dividendes)
Si l'action vaut, quelques temps plus tard, un prix Q supérieur à P, il vous suffira de vendre M actions au prix Q de telle sorte que MxQ = NxP, le but étant de se rembourser le prix de revient.
#FF6D22
Exemple :
Sur le portefeuille Francebourse (http://www.francebourse.com/ficheproduit-qi.fb) nous avions acheté 1200 titres HF COMPANY à 5.95€ en mars 2009. Vu que nous avons encaissé 0.66€ de coupon en juillet, notre prix de revient tombe à 5.29€. 
Ainsi l'investissement nous aura couté 6348€. Avec un titre à 16,5€ il suffit d'en vendre 6348/16.5 soit 384 titres pour rembourser intégralement l'investissement initial et ainsi ramener le prix de revient à 0. Il reste donc en portefeuille 816 titres qui n'ont rien couté! 

Bien sûr, votre prix d'achat facial et fiscal n'est pas modifié mais cette technique vous aide à gérer votre portefeuille et à prendre vos plus-values de manière cadrée et non aléatoire. Même ceux qui disposent d'un petit portefeuille peuvent utiliser cette technique. Cela dit, plus vos gains seront importants moins vous aurez à vendre d'actions. Et inversement. D'où le fait qu'il soit nécessaire de réaliser des plus-values substantielles pour appliquer cette technique.
Avec 200 % de plus-values, il vous faut vendre le tiers de votre ligne.
Avec 100 % de plus-values, il vous faut vendre la moitié de votre ligne
Avec 50 %, ce sera les 2/3.
Avec 20 %, ce sera 80 %

En dessous de 50 % de plus-values, vous oublierez cette technique, sachant que l'on parle là d'un pourcentage à considérer pour une grosse ligne. Pour une petite ligne, visez au moins 50 % de plus-values.

L'inconvénient de cette méthode, car il y en a un : si vous l'appliquez régulièrement, vous tendrez à multiplier les lignes sur votre portefeuille. Mais tout avantage a un prix...


Francebourse.com - Jean-David Haddad]]>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 17:17:30 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[L'alphabet de la reprise économique]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Une période de crise économique se définit comme une période pendant laquelle le PIB baisse, c'est à dire la richesse d'un pays, son revenu, son chiffre d'affaires en quelque sorte. La baisse du PIB s'appelle aussi la récession.
Toute crise a une fin, mais cette fin peut prendre plusieurs formes que l'on a symbolisé par des lettres : le U, le V, le W et le L
Voilà donc les 4 lettres de l'alphabet de la reprise.

A quoi correspondent-elles?

Reprise en V : il s'agit d'un redémarrage brutal de l'activité, similaire et symétrique à la chute. Au moment où peu d'économistes s'en aperçoivent, la crise se termine pour laisser place à une reprise. 

Reprise en W : Après la crise, il y a un premier faux signal de reprise, suivi d'un important soubresaut de la crise, et enfin de la reprise tant attendue, mais que plus personne n'attend...

Reprise en U : Après la crise, il y a une période de stagnation, le temps que l'économie panse ses plaies; puis la reprise est alors progressive dans un premier temps et très brutale dans un second temps

Reprise en L : Dans ce scénario il n'y a pas en fait de reprise! Une fois que la crise est passée, le PIB ne baisse plus mais il stagne pendant longtemps, ne retrouvant donc pas ses niveaux d'avant la crise. Souvent le chômage, lui, augmente sur plusieurs années. 

A quoi va ressembler la reprise alors que tout le monde s'accorde à dire (plus ou moins) que la crise touche à sa fin?

-Le scénario le plus optimiste est bien sur celui d'une reprise en V, avec un redémarrage rapide de l'économie. J'attribue à ce scénario une probabilite d'occurence de 50% en raison de l'effet des pays émergents d'une part et des injections massives de liquidités d'autre part. 
-J'attribue 40% de probabilité à un scénario de reprise en U. C'est à peu près le scénario qu'envisage la Fed aux Etats-Unis, ou François Fillon en France.
-Je n'attribue que 10% de probabilité d'occurence au scénarui de reprise en W, cher à l'économiste Patrick Artus
-Enfin j'exclus le scénario en L qui est celui de tous les pessimsites.

Jean-David HADDAD
Rédacteur en Chef
Francebourse.com
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 22 Jul 2009 04:45:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Comprendre le fonctionnement des dividendes]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Pourquoi avons-nous décidé de vendre la ligne sur Pages Jaunes avec une belle plus-value réalisée en 3 mois, à la veille d'une distribution de dividende absolument historique sur une valeur de ce niveau, faisant ressortir un rendement de 12%?

Vous trouverez des éléments de réponse dans l'article qui suit : 

Qu'est-ce qu'un dividende? Quelle fiscalité? Quand? C'est ce que nous allons voir...

Pour résumer, les dividendes sont la part des bénéfices distribués aux actionnaires d'une société de capitaux pour rémunérer leur participation au capital et la prise de risque entrepreneurial.
Cette part est fonction des bénéfices dégagés l'année passée et de la volonté des dirigeants de privilégier ou non l'autofinancement en distribuant une plus ou moins grande part des bénéfices.

La date et le montant des dividendes sont fixés par l'Assemblée Générale des actionnaires qui adopte ou non une résolution de distribution d'une partie de bénéfices engrangés l'année passée ou mis en réserve. En pratique, c'est le Conseil d'administration qui propose le montant du dividende. L'Assemblée Générale autorise ou non cette attribution aux actionnaires. La mise en paiement des dividendes doit avoir lieu dans un délai maximal de neuf mois après la clôture de l'exercice. Une prolongation de ce délai peut toutefois être accordée par ordonnance du président du tribunal de commerce statuant sur requête, à la demande du conseil d'administration ou du directoire. Dans la pratique, la plupart des entreprises distribuent les dividendes entre mai et juillet. Vus les très forts dividendes qui seront distribués en 2009 par rapport aux cours boursiers actuels, on peut s'attendre à un fort rebond du marché juste avant cette période.

Le dividende est versé à celui qui détient une action le jour qui précède celui annoncé pour le détachement du coupon.
Dans le cas du SRD (Service à Règlement Différé), celui qui achète une action n'en devient propriétaire qu'à la fin du mois. En cas de détachement du dividende entre le jour de négociation et le jour de règlement/livraison, l'acheteur au SRD ne touche pas le dividende. Il reçoit une « indemnité compensatrice » égale au dividende net. Le vendeur au SRD, à l'inverse, doit l'indemnité, débitée en moins-value.

Le versement d'un dividende ne change pas la richesse de l'actionnaire sur le moment. En effet, avant d'être distribué, le cours de l'action comprend le montant du dividende (qui figure encore au bilan sous forme d'actifs de trésorerie). Après distribution, le cours de l'action diminue du montant correspondant au dividende par action (appauvrissement de la société, donc diminution de son actif net, déterminant du cours de l'action). Le versement du dividende provoque une baisse du titre du montant du dividende et se voit donc dans la fluctuation du cours de Bourse.
« Le dividende vous est directement versé, si vous détenez des titres dits au ‘nominatif pur', c'est-à-dire inscrits en compte dans un registre tenu par la société émettrice. Si vous détenez des actions au porteur ou au nominatif administré, le paiement du dividende est fait par virement global aux intermédiaires financiers teneurs de comptes-titres qui le répartissent ensuite entre les différents actionnaires », précise l'Autorité des Marchés Financiers dans un de ses guides pédagogiques.
Le dividende peut être réglé en espèces ou en titres. En effet, une société peut très bien proposer à ses actionnaires de souscrire à des actions nouvelles en échange des dividendes. Cela reste toutefois une option rarement exercée du fait de son caractère « dilutif ».

La politique de distribution des dividendes doit être un de vos critères d'analyse lorsque vous considérez l'achat d'une action. Mais il ne doit pas être le seul. Car cela relève d'un geste conjoncturel.
Rien ne présage la pérennité d'une politique de versement des dividendes. En effet, ce n'est pas parce qu'une société a versé des dividendes depuis des années qu'elle choisira ou sera en mesure de le faire les prochaines années. Le montant du dividende indiqué dans les cotes correspond au dernier distribué. Il ne préjuge en rien de celui de l'exercice en cours. Il ne fait donc pas acheter une action en fonction de son rendement, variable d'une année sur l'autre.
Une politique de distribution n'est pas forcément un choix opportun sur le long terme car, ce faisant, la société risque de se priver de ressources pour son développement futur. Il faut donc bien regarder la politique d'autofinancement des investissements d'une société en parallèle de sa stratégie de distribution de dividendes aux actionnaires.

En matière fiscale, il faut savoir que le traitement est différent sur un compte-titres et sur un PEA. Nous vous renvoyons aux textes en vigueur, à la réforme de l'avoir fiscal du 1er janvier 2005 mais aussi à la loi de Finances 2008 qui propose une alternative aux contribuables.
Selon ce dernier texte, dans le cadre d'une détention hors PEA, pour les dividendes versés depuis le 1er janvier 2008, le contribuable peut choisir entre la taxation à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif et un prélèvement de 29 % (prélèvement libératoire de 18 % majoré des cotisations sociales de 11 %) sur leur montant brut sans droit à crédit d'impôt, effectué par sa banque lors de l'encaissement. Le contribuable qui souhaite bénéficier de cette option doit l'indiquer à son intermédiaire financier pour chaque encaissement et non pour l'ensemble de son portefeuille. A défaut de demande notifiée par le contribuable à son intermédiaire financier, ses dividendes seront imposés au barème progressif après les abattements qui restent les mêmes qu'en 2007. On parle dans ce cas d'une déduction d'un abattement de 40 % et d'un abattement forfaitaire annuel de 1 525 euros pour un célibataire ou de 3 050 euros pour un couple. Le revenu global du contribuable bénéficie en outre d'un crédit d'impôt égal à 50 % du montant des dividendes perçus (plafonné à 115 euros pour une personne seule et 230 pour un couple soumis à imposition commune).

Francebourse.com]]>
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_46546.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Wed, 17 Jun 2009 15:01:54 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Principes de fonctionnement du marché libre]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Nous allons vous exposer les principes de fonctionnement du marché libre, un marché particulier, vecteur de nombreuses pépites mais aussi de mirages (pour rester poli)...
Bien sur, vous aurez besoin de recommandations pour y investir, mais avant toute chose, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement de ce marché

Un marché au comptant

Le Marché Libre est un marché non réglementé qui fonctionne au comptant. Lorsque vous achetez une action, vous l'avez immédiatement en portefeuille.

Un marché non réglementé
Le Marché Libre n'est pas un marché réglementé. Par conséquent, les entreprises ne sont pas tenues aux obligations en vigueur sur les marchés réglementés. Par exemple :
- aucun pourcentage minimal du capital n'est imposé pour l'ouverture auprès du public ;
- les organismes financiers comme Euronext ne connaissent pas les événements qui sont susceptibles d'influencer la vie des sociétés. Ils ne peuvent donc pas remettre à l'actionnaire ce genre d'information ;
- les sociétés du Marché Libre ne sont pas tenues de publier leurs comptes au Bulletin des annonces légales obligatoires (Balo) ;
- les obligations comptables sont celles de leurs formes juridiques ;
- les entreprises n'ont aucune obligation de publication de chiffre d'affaires trimestriel ou semestriel ;
- les investisseurs ne sont pas contraints de déclarer à l'AMF le franchissement de seuil dans le capital d'une entreprise du Marché Libre ;
- enfin, dans le cas d'une offre public d'achat, aucun cours minimal ne peut être garanti.

La cotation au fixing

Les actions du Marché Libre sont cotées une fois par jour à 15 h 00. Euronext confronte tous les ordres d'achat et de vente dans le carnet d'ordres et fixe le prix. Cet organisme se donne le droit de modifier les règles en vigueur afin de faciliter les cotations. Par exemple, en cas de forts volumes, il peut augmenter la plage horaire des passages d'ordres après 15 h 00. 

Pour être sûr d'être exécuté, vous devez passer des ordres « OUV » pour ouverture ou bien « MX » pour "au mieux". Ces deux types d'ordres sont des ordres « à tout prix ». 
Le premier, OUV, n'est pas dangereux pour le titre tandis que le second l'est.
En effet, prenons un exemple :

ACHAT       VENTE
60  13€     100 OUV
20  12,9€
500 8€

si il y a 100 titres à la vente A L'OUVERTURE, et qu'en face il y a 60 titres à l'achat à 13€ puis 20 titres à 12,9€ puis qu'ensuite on descend sous le seuil de réservation à la baisse (-10% par rapport au cours de la veille), seuls les 80 titres seront exécutés. Il y en aura 60 échangés à 13€ et 20 à 12,9€. Les 20 titres restants à la vente seront remis sur le marché le lendemain. 
Dans le cas d'un ordre MX, c'est TOUT OU RIEN! Autrement dit, dans le cas présent, il y aurait une réservation à la baisse car la totalité des 100 titres ne pourrait pas être vendue.

Les ordres à prix limité ne sont exécutés que si une quantité suffisante d'actions a été échangée 

En conclusion : ne mettez JAMAIS d'ordres de vente MX sur le marché libre, même si vous voulez vendre, car vous risquez de provoquer une réservation à la baisse


La règle des +/- 10 %

Une action du Marché Libre peut être réservée à la hausse ou à la baisse donc incotable pendant 24 heures ou plus. Pour cela, elle doit ouvrir avec un gain ou une perte supérieure à + 10 %. Lorsque vous voyez à côté du nom de l'action la lettre (H), il s'agit d'une suspension de cotation. Le lendemain, si les futurs actionnaires laissent leurs ordres, les seuils de cotation seront modifiés en prenant en compte une nouvelle fourchette de variation.

Exemple : l'action AZE vaut 10 euros. Elle est réservée à la hausse AZE (H). Son nouveau prix théorique est de 11 euros. L'action peut être réservée à la hausse pendant plusieurs jours. Elle passera donc de 10 euros à 11 euros, puis à 12,10 euros et ainsi de suite. Tant que la confrontation « Achat / Vente » est en dehors de la fourchette de cotation, l'action reste suspendue. Une fois le prix d'équilibre obtenu, l'action peut reprendre sa cotation normale.
A la baisse, l'action connaît les mêmes règles. On dit qu'elle est réservée à la baisse et reste suspendue au minimum 24 heures, en repli théorique de 10 %. Vous pouvez voir cette fois-ci la lettre (B) à côté du nom de l'action. L'action AZE, qui vaut toujours 10 euros, peut passer à 9 euros puis à 8,10 euros puis à 7,29 euros si elle est réservée trois jours consécutifs à la baisse.

Le problème de la liquidité 

Acheter une action, c'est bien mais pouvoir la revendre, c'est mieux. Beaucoup de professionnels refusent de s'intéresser au Marché Libre car le montant des échanges journaliers est trop faible. Beaucoup de valeurs du Marché Libre ont en effet un volume moyen inférieur à 500 / 1 000 titres échangés par jour. En raison de ce manque de volume, on peut avoir des anomalies entre le prix d'achat et le prix de vente. Si un acheteur propose 5 euros et que le vendeur souhaite alléger sa position à 10 euros, vous comprenez bien qu'aucune transaction normale ne peut se faire. 
L'investisseur particulier, au contraire, n'a pas cette contrainte. En général, il opère sur des montants raisonnables et peut acheter et vendre sans provoquer une déstabilisation du cours.


Conseils pour entrer et sortir facilement d'une valeur
#FF6D22
Si vous voulez acheter ou vendre un titre, assurez-vous d'avoir la contre-partie en face. Dans certains cas, l'offre et la demande sont complètement disproportionnées. Pour éviter des soubresauts, il peut s'avérer intéressant de fractionner vos ordres en plusieurs petites quantités. Vous pouvez même vendre ou alléger votre position sur plusieurs jours. Profitez d'un courant acheteur pour sortir d'une position en douceur et d'un courant vendeur pour entrer sur le titre.
Beaucoup d'investisseurs fixent leurs ordres peu avant 15 h 00. C'est dans les cinq dernières minutes que le carnet d'ordres se remplit. Si vous passez votre ordre juste avant le fixing, vous aurez une idée précise du prix lors de la cotation à 15 h 00. Toutefois, opérez avec discrétion.



Le Marché Libre est un marché peu liquide où se retrouve aussi bien des futures pépites que des valeurs qui n'existeront plus dans quelques mois. Pour bien investir sur ce marché, il est utile de bien connaître la société. Sur ce marché, il s'agit plus d'un investissement à long terme que de spéculation à court terme. Quand nous étudions ce marché, nous sommes dans la peau d'un entrepreneur qui croit au potentiel de la valeur. C'est en quelque sorte une « chasse au trésor » boursier.

Francebourse.com














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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_38502.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 10 Feb 2009 00:20:25 +0100</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Les indices ISM et PMI]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
Aujourd'hui, on attend aux États-Unis la publication de l'indice ISM manufacturier qui sera suivie dans la semaine par celle de l'ISM des services. Quid ?
ISM signifie Institute of Supply Management. L'Institute for Supply Management est une organisation américaine fondée en 1913 regroupant les professionnels de la fonction achats et approvisionnement. Elle enquête auprès des directeurs d'achats de grandes entreprises présentes sur différents secteurs d'activité. Il en ressort un indice qui fournit aux économistes et aux analystes une estimation de l'activité future des entreprises. L'indice ISM indique un signal d'accroissement de la production s'il est supérieur 50 ou de ralentissement s'il est inférieur à 50. L'indice ISM peut porter sur le secteur manufacturier ou des services ou les deux.

Aux États-Unis mais en Europe également, les indices PMI sont aussi très regardés.
PMI signifie « Purchasing Manager's Index » ou indice des directeurs d'achat (IDA, signe plus couramment utilisé de ce côté-ci de l'Atlantique). Cet indice économique peut concerner le secteur manufacturier, des services ou être composite (les deux). L'indice manufacturier comprend principalement les composantes production, commande et emploi. Celui pour les services comprend notamment l'activité en cours, les anticipations d'activité, les prix des intrants et l'emploi. L'indice composite qui regroupe l'indicateur pour le secteur manufacturier et celui des services est corrélé à l'évolution du PIB.
Un chiffre au dessus de 50 est synonyme de croissance dans un secteur et inversement si le chiffre est inférieur à 50. Plus cet indicateur s'éloigne des 50 et plus le rythme d'expansion ou de contraction de l'activité est important.
Pour information, la création de l'indice PMI revient à Theodore Torda, un économiste du Département du Commerce américain, en 1982.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_30262.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 2 Sep 2008 14:01:45 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[A quoi servent les agences de notation ?]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[
La crise des « subprime » et les difficultés qu'ont connues depuis de nombreuses institutions bancaires de part le monde ont mis en avant la spécificité du rôle des agences de notation. A la fois « pyromanes » et « pompiers » - un reproche qui avait été fait au Fonds Monétaire International en son temps -, les agences de notation sont des intervenants financiers d'un genre particulier dont l'influence sur les marchés et les sociétés est primordiale.
La création des agences de notation remonte aux années 1970 aux Etats-Unis, sous l'impulsion de la SEC (Security and Exchange Commission). Portées par les fonds baptismaux, ces agences sont pensées comme un outil de la désintermédiation financière. Et elles en deviennent un rouage majeur.
Elles font leur apparition en France dans les années 1980, sous le gouvernement Bérégovoy, alors que la France commence à émettre des emprunts et à placer sa dette à l'étranger.
Aujourd'hui, les agences les plus connues sont les américaines Standard&Poor's (S&P) et Moody's. Il ne faut pas oublier non plus Ficht Ratings.
Ces agences se présentent comme des sociétés privées chargées d'évaluer le risque de solvabilité des emprunteurs, qu'ils soient privés (entreprises) ou publics (Etats, régions, communes...). Leur principal caractéristique et atout : leur indépendance, bien que cette notion porte toujours à polémique. En effet, et ces critiques n'ont pas manqué d'émerger lors de l'éclatement de la « bulle Internet », de l'affaire Enron ou de la crise des « subprime », la question des conflits d'intérêt, de l'autonomie de l'évaluateur par rapport à l'évalué - qui est aussi celui qui paye pour -, de la transparence des processus de notation est très épineuse. 
Les agences utilisent un système de notation - « rating » - propre à chaque agence. « Une notation représente l'opinion d'une agence, à une date donnée, sur la capacité d'un émetteur ou d'une émission de titres à faire face en temps et en heure aux engagements financiers à terme », résume l'Autorité des Marchés Financiers française (AMF) dans son Rapport 2007 sur les agences de notation. La notation est « fondée sur une analyse résultant d'information publique et non publique, est décidée par un comité de notation, fait l'objet d'un suivi par l'analyste qui a instruit le dossier. » Le processus de notation repose sur, précise l'AMF, « l'analyse de trois champs : les éléments opérationnels, les ratios financiers et comptables, la structure et la stratégie de l'entreprise ; des éléments à la fois qualitatifs et quantitatifs qui peuvent être sujets à des phénomènes cycliques ; des méthodologies spécifiques et/ ou des ajustements qui sont propres à chaque agence ».
Ces notes font l'objet d'une évaluation régulière et peuvent être revues à la hausse ou à la baisse. Bien évidemment, une entreprise auditée a tout intérêt à avoir la meilleure note possible : considérée comme sérieuse, elle pourra par exemple obtenir des emprunts à des taux intéressants. 
Pour l'actionnaire, cette note permet d'évaluer la santé financière de l'entreprise. Cela explique que tout mouvement de la notation puisse avoir des conséquences sur les cours des actions ou des obligations de la société. Si la note baisse, c'est parce qu'un problème, un défaut présent ou à venir a été détecté, parce que la confiance dans la société a été mise à mal… 
Dans la crise des « subprime », les agences de notation ont montré de gros points faibles. Elles ont noté les « paquets » de crédits titrisés, les obligations et les titres émis en contrepartie, les banques, les réhausseurs de crédit, de manière beaucoup trop généreuse faisant croire à la solidité financière de produits qui, par essence, n'en avaient pas. Sous prétexte de ces « bonnes notes », une bulle spéculative s'est créée puis a enflé alors que les acteurs n'étaient pas en mesure d'appréhender correctement le risque. Ensuite, lorsque le marché de l'immobilier américain s'est retourné, les agences de notation ont trop tardé avant de dégrader les titres de créances hypothécaires et, du jour au lendemain presque, les notes se sont effondrées, ce qui a aggravé la crise. 
Après le déclenchement de la crise américaine des crédits, certains pouvoirs publics et autorités financières (G7, SEC, Commission européenne, AMF) n'ont pas manqué de dénoncer les lacunes des agences de notation quant à la gestion de leur indépendance, des conflits d'intérêts et de leurs compétences et de réclamer une nouvelle réglementation.
Le CESR (Committee of European Securities Regulators) a publié en mai dernier un deuxième rapport sur les agences de notation. Ce rapport, qui se concentre sur le rôle des agences dans la notation des produits financiers structurés, souligne le besoin d'une meilleure communication des agences sur les caractéristiques et les limites des notations dans le domaine des financements structurés. Le CESR propose de créer un organisme international dont la mission serait de développer des normes internationales en conformité avec les mesures prises par l'OICV (Organisation Internationale des Commissions de Valeurs) et de suivre la mise en oeuvre du code de conduite par les agences.

Francebourse.com
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				<link>http://www.francebourse.com/fiche_news_30071.fb</link>
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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 14:17:58 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
 							</item>
		
			<item>
				<title><![CDATA[Le PEG ou « Price Earning Growth »]]></title>
				<description>
				 				<![CDATA[Après la CAF, le BPA, le RSI, nous continuons notre découverte des sigles financiers avec l'étude d'un autre ratio, couramment utilisé dans les études de valorisation des sociétés, le PEG ou « Price Earning Growth ».

Le PEG s'obtient à partir d'un ratio encore plus commun, le PER ou « Price Earning Ratio ». Pour mémoire, le PER se calcule en divisant le cours de Bourse par le bénéfice net de l'action. Le PER est un bon indicateur du rapport entre la valeur boursière d'une entreprise et ses profits. Plus le PER est élevé, plus une valeur est considérée comme chère. Attention toutefois à toujours comparer le PER d'une société au reste de son secteur.
Le PEG lui se calcule en divisant le PER par le taux de croissance moyen du résultat net sur plusieurs années. Si un PEG est supérieur à 1, on considère que la valeur est chère. Un taux inférieur à 1 signifie un potentiel de hausse probable du cours car le taux de croissance attendu des bénéfices est supérieur au PER.
Cette opération rend tout de suite ce ratio un peu moins évident à trouver et un peu moins usité. Le principal intérêt du PEG est de permettre de relativiser un PER élevé en tenant compte de la forte croissance des profits attendue. A la différence du PER, le PEG propose surtout une analyse dynamique de l'entreprise sur plusieurs exercices.
Le PEG d'une société se comprend toujours au regard des PEG des entreprises situées dans le même secteur d'activité que celle étudiée.

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				<author>contact@francebourse.com (France Bourse)</author>
				<pubDate>Mon, 18 Aug 2008 17:06:32 +0200</pubDate>
				<category>Apprendre la bourse</category>
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