France Bourse : actualité de la bourse de Paris

L'actualité de la bourse de Paris vous intéresse ? Rejoignez les membres de France Bourse et découvrez les judicieux conseils de Jean-David Haddad pour optimiser vos placements boursiers. Avec France Bourse, le Cac 40 et toute la bourse de Paris n'auront plus aucun secret pour vous ! Bourse et Cac 40 : c'est sur France Bourse que cela se passe.

Mot de passe oublié ? S'inscrire
Accueil >> Articles FranceBourse >> Agriculture : les prix de la pomme de terre flambent
Article du 23/02/2007

Agriculture : les prix de la pomme de terre flambent

En un an les prix du tubercule ont presque doublé et par suite logique ceux des pommes de terres vendues à l’étalage ou des produits alimentaires transformés ont suivi. Les raisons sont pourtant simple à cette envolée des prix : les consommateurs sont de plus en plus friands de patates – même les Chinois se mettent aux frites – d’où une croissance de la demande qui tire les prix et les récoltes de l’été dernier ont été mauvaises en Europe, ajoutant un phénomène de rareté.
A la Bourse belge de la pomme de terre, la tonne de « bintjes », variété courante la plus cultivée, valait il y a quelques jours 300 euros, soit le double du prix affiché un an plus tôt. En 2003, année de surproduction, la patate valait dix fois moins. En France, la tonne se monnaye aux alentours de 290 euros, contre 114 euros un an plus tôt.
Dans le chariot des ménages, le prix du filet a presque cru de 50 %, avec un prix moyen du kilo à un peu plus d’un euro. La hausse a été moins nette pour les produits surgelés.
Selon le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT), la production française a chuté de 8 % en 2006, celle en Allemagne de 21 %. La récolte européenne a atteint son plus bas depuis cinq ans. Et ce malgré un doublement durant cette période de la production polonaise, relèvent les experts de Cyclope dans leur dernier rapport annuel des matières premières. En 2005, la production mondiale dépassait les 322 millions de tonnes.
Les changements des modes alimentaires sont aussi pour beaucoup dans ces chiffres. La Chine, pourtant premier producteur mondial, importe les deux tiers de sa consommation nationale. La consommation française, après avoir fortement chuté depuis les années 1960, repart à la hausse, précise l’INSEE.

Francebourse.com – Alexandra Voinchet

 
Retour à la liste d'article Inscription gratuite