France Bourse : actualité de la bourse de Paris

L'actualité de la bourse de Paris vous intéresse ? Rejoignez les membres de France Bourse et découvrez les judicieux conseils de Jean-David Haddad pour optimiser vos placements boursiers. Avec France Bourse, le Cac 40 et toute la bourse de Paris n'auront plus aucun secret pour vous ! Bourse et Cac 40 : c'est sur France Bourse que cela se passe.

Mot de passe oublié ? S'inscrire
Accueil >> Interviews >> Mastrad : « Un très joli début d’année », selon Mathieu Lion, PDG de Mastrad
Article du 07/02/2008

Mastrad : « Un très joli début d'année », selon Mathieu Lion, PDG de Mastrad

En décembre dernier, Mathieu Lion, PDG de Mastrad, répondait à nos questions. Cette semaine, le dirigeant fait pour nous un point exclusif sur le premier semestre 2007-2008.

Francebourse : En décembre dernier, vous nous annonciez de belles performances en Europe et un bon démarrage de votre activité aux Etats-Unis. Force est de constater aujourd’hui qu’il s’agit plus que d’un bon démarrage.
Mathieu Lion :
En effet, le chiffre d’affaires réalisé aux Etats-Unis durant le premier semestre (nldr : 1,7 million d’euros) est ressorti supérieur à nos attentes et nous anticipons un très bon deuxième semestre non seulement outre-Atlantique mais aussi sur toutes les zones que nous couvrons. D’une manière globale, la croissance du deuxième semestre devrait être supérieure à celle du premier semestre.
Aux Etats-Unis, Mastrad est désormais référencé dans plus de 6 000 points de vente. Nous cherchons désormais à élargir le nombre de référence dans les différents points de vente.

Francebourse : Cela confirme votre stratégie à l’export. Où en êtes vous dans le domaine ?
Mathieu Lion :
Les chiffres du premier semestre ont montré un rééquilibrage géographique de l’activité de Mastrad. Les ventes hors France représentent désormais 42 % du total.
En Europe, nous avons commencé nos premières ventes au Portugal et en Russie et cela s’avère prometteur. En Russie par exemple, nous avons signé un accord avec la plus grande chaîne de distribution nationale et la commercialisation des produits Mastrad devrait se faire d’ici peu. Nous nous renforcerons également en Scandinavie (Norvège, Suède, Islande, Hollande), forts de notre succès en Finlande.
Mastrad n’oublie pas non plus l’Italie ou le Royaume-Uni où la marque est présente dans des grands noms du commerce de détail, comme Rinacente ou Harrods.
Dans ces pays, la distribution se fait par un tiers que nous voulons spécialisé sur sa zone, solide financièrement, qui ne propose pas trop d’autres marques concurrentes et qui accepte de mettre en rayon tout ou une grande partie de la gamme Mastrad. La société est très regardante à ce sujet et peut se le permettre. Mastrad est devenue incontournable. Dans certaines boutiques, Mastrad apporte 20 % du chiffre d’affaires.
Le groupe regarde aussi vers la Chine mais sans grands espoirs d’en tirer un chiffre d’affaires substantiel. L’implantation se ferait avec un nombre de produits restreint, sans créer de produits spécifiques à la Chine, même si les habitudes culinaires y sont bien différentes des nôtres.

Francebourse : Cependant, en France, votre cœur de marché, la croissance a été plus faible sur le semestre ? Quelles en sont les raisons ?
Mathieu Lion :
Il s’agit d’abord d’un épiphénomène : les grèves de novembre et des achats de Noël tardifs nous ont pénalisés lors de ces gros mois. Nous notons toutefois une accélération de l’activité depuis la mi-janvier. Nous avons réalisé un très joli début d’année et le carnet de commandes est plein. Il faut aussi considérer que la France est également une zone plus mâture.
Le partenariat avec Kitchen Bazaar que nous venons de renforcer en augmentant notre participation de 36,5 % à 50,1 % du capital devrait être créateur de valeur pour l’entreprise et ses actionnaires. Le réseau de magasins spécialisés Kitchen Bazaar offre à Mastrad de superbes vaisseaux amiraux pour accroître la visibilité de la marque. Enfin, il permet au groupe de posséder des zones de tests pour ses nouveautés.
Je précise que cette augmentation de notre participation a été majoritairement financée par une augmentation de capital réservée. Mastrad a toujours une trésorerie positive nette de dettes : l’entreprise n’a toujours pas de dettes. Enfin, nous réfléchissons encore sur une possible consolidation ou mise en équivalence de Kitchen Bazaar.

Francebourse : Que dire de votre parcours boursier, chahuté depuis ces derniers mois ?
Mathieu Lion :
En effet. En dehors du contexte particulièrement spécifique dans lequel nous sommes, je crois que le marché n’a pas appréhendé que nous attendons une croissance plus forte au deuxième semestre que celle qu’a connue le premier semestre. Nous avons de très grosses commandes et de très gros programmes en stock.
Sans rien dévoiler, je peux dire que la croissance organique de Mastrad devrait atteindre 30 à 40 %. En prenant en compte le partenariat avec Kitchen Bazaar, elle devrait être de bien plus.

Francebourse.com, propos recueillis par Alexandra Voinchet

 
L'avis des internautes
 Actuellement : 0 avis
 


Aucun avis !
Soyez le premier à donner le votre...
 
Et vous, votre avis ?
 
 
Votre nom :
Votre email :
Titre :
Votre avis :
Code de confirmation :

Veuillez écrire le code que vous visualisez dans la case correspondante.
 
Retour à la liste d'article Inscription gratuite