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Voici un titre sur lequel on pourra spéculer à trés court terme, en visant 20% de hausse sur 3 séances. Il s'agit bien de spéculation, avec tous les r...
Voici un titre sur lequel on pourra spéculer à trés court terme, en visant 20% de hausse sur 3 séances. Il s'agit bien de spéculation, avec tous les r...
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Quinzaine*
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actualisées
le 21/11/2008
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le 21/11/2008
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Audiotel
0899 70 24 42
Ouverture du 21 nov 2008
Tarif : 1€35/appel puis 0€34/min
Google connaît sa pire journée boursière depuis sa cotation
Le groupe internet Google a connu vendredi sa pire séance boursière depuis le début de sa cotation en août 2004, malgré des résultats trimestriels en forte hausse et alors même que la plupart des analystes jugeaient cette baisse disproportionnée et recommandaient d'acheter.Le titre du numéro un mondial de la publicité en ligne a terminé en recul de 9,93% à 480,20 dollars, pesant sur l'ensemble des valeurs technologiques de l'indice Nasdaq. Plus de 16 milliards de dollars de capitalisation sont ainsi partis en fumée au cours de cette seule séance.
Par rapport à son plus haut historique de 741,79 dollars, atteint le 6 novembre 2007, le titre a cédé 35%.
Le rival Microsoft a lui aussi été sanctionné, perdant 6,42% à 25,79 dollars malgré, là encore, des résultats en nette hausse de 41%. Mais les investisseurs ont sanctionné ses perspectives prudentes.
Google a lui accru de 35% son bénéfice net au deuxième trimestre, mais cette performance était un peu inférieure aux attentes en raison d'un moindre revenu d'intérêt sur sa trésorerie. Ses recettes ont progressé dans tous les secteurs.
"Les investisseurs s'affolent pour rien, il y a plus de positif que de négatif dans ces résultats", a commenté Youssef Squali, de Jefferies & Co.
Même sentiment positif chez Jeffrey Lindsay, de Bernstein Research, pour qui "Google a eu une bonne performance au 2e trimestre, mais tout ce qui n'est pas formidable est critiqué".
Les deux points négatifs ont été une baisse de 90 millions de dollars du produit de la gestion de la trésorerie par rapport au 1er trimestre, à cause du coût du rachat de DoubleClick qui a coûté à Google 3,1 milliards de dollars, et la hausse des effectifs de 500 personnes, un rythme cependant moins rapide que durant les trimestres précédents.
La société de Bourse Susquehanna, qui garde un objectif de cours de 635 dollars, souligne de son côté "des résultats à court terme satisfaisants et de solides perspectives de croissance", et "recommande aux investisseurs d'ignorer la volatilité et de se concentrer sur les solides perspectives".
"Malgré la faiblesse de l'économie aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, Google, grâce à sa diversité géographique, continue à gagner des parts du marché publicitaire en ligne et reste une valeur qu'il faut avoir à l'avenir, à cause des perspectives de revenus de la vidéo en ligne et de l'internet mobile", ajoute la firme.
La Deutsche Bank aussi continue à recommander d'acheter le titre, avec un objectif de cours de 635 dollars. "La chute du cours est bien trop forte" car le groupe "garde une croissance équilibrée" et a su au 2e trimestre modérer la croissance de ses effectifs et de ses coûts opérationnels", indique la banque.
Elle souligne notamment le bond de 19% des "clics" sur les publicités placées par Google, qui montre que l'intérêt des consommateurs reste élevé".
Plus nuancé, Leland Westerfield de BMO Capital Market estime que "la phase d'hyper-croissance de Google est terminée". Mais l'analyste relève que "Google a raté l'objectif de bénéfice par action uniquement à cause du non-opérationnel, notamment de moindres intérêts" sur ses liquidités.
"La surréaction sur le titre Google reflète la même volatilité à la hausse qu'il y a trois mois quand des intérêts plus élevés qu'attendu avaient gonflé le bénéfice par action", selon lui.
Il avertit cependant que "Google doit réussir à monétiser sa filiale vidéo YouTube et ses activités de recherche sur internet à partir d'appareils portables, qui ont un énorme potentiel mais n'ont pas pour l'instant été transformées en recettes".

