France Bourse : actualité de la bourse de Paris

L'actualité de la bourse de Paris vous intéresse ? Rejoignez les membres de France Bourse et découvrez les judicieux conseils de Jean-David Haddad pour optimiser vos placements boursiers. Avec France Bourse, le Cac 40 et toute la bourse de Paris n'auront plus aucun secret pour vous ! Bourse et Cac 40 : c'est sur France Bourse que cela se passe.

Mot de passe oublié ? S'inscrire
Accueil >> International >> Irak : visite surprise du président américain George Bush
Article du 03/09/2007

Irak : visite surprise du président américain George Bush


L’administration de Washington en visite surprise en Irak. L’hôte de la Maison Blanche George Bush a atterri à Bagdad, accompagné de sa secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, de son conseiller à la sécurité nationale, Stephen Hadley et de son secrétaire à la Défense, Robert Gates, selon une information rapportée par l’agence de presse Reuters.
Cette visite impromptue intervient quelques jours avant la présentation d’un rapport très attendu au Congrès rédigé par le commandant des forces américaines en Irak, le général David Petraeus, et l’ambassadeur des Etats-Unis à Bagdad, Ryan Crocker. Or l’adhésion au projet de George Bush s’effrite alors que ce dernier avait promis des résultats concrets d’ici l’automne en annonçant sa décision de déployer des milliers de soldats de plus dans la région.

Le rapport Patreus : un bilan contrasté

Le rapport Patreus pourrait avoir un sérieux impact sur la stratégie américaine en Irak. D’un côté, cette analyse devrait faire état d’avancées sur le plan militaire. Le vice-président Dick Cheney a dernièrement reconnu que la situation était toujours difficile en Irak mais il a ajouté que « des changements importants » avaient eu lieu.
De l’autre, le rapport pourrait pointer l’échec de la politique de réconciliation nationale prônée par Washington. Selon de hauts responsables américains, la stratégie consistant à chasser les insurgés de certains quartiers de Bagdad et de la province d’Anbar ainsi que la fragilisation du gouvernement de Nouri al Maliki sont de gros points noirs.
Dopés par la perspective de la présidentielle de 2008, les démocrates américains pourraient se servir de ce rapport pour prouver que les Etats-Unis doivent prendre le chemin d’un désengagement progressif.

Francebourse.com – Alexandra Voinchet

 
Retour à la liste d'article Inscription gratuite