France Bourse : actualité de la bourse de Paris

L'actualité de la bourse de Paris vous intéresse ? Rejoignez les membres de France Bourse et découvrez les judicieux conseils de Jean-David Haddad pour optimiser vos placements boursiers. Avec France Bourse, le Cac 40 et toute la bourse de Paris n'auront plus aucun secret pour vous ! Bourse et Cac 40 : c'est sur France Bourse que cela se passe.

Mot de passe oublié ? S'inscrire
Accueil >> Bourse, Finance >> Bouclier fiscal : Michel Sapin (PS) évoque une mesure "injuste" et "le remords" de la droite
Article du 15/10/2009

Bouclier fiscal : Michel Sapin (PS) évoque une mesure "injuste" et "le remords" de la droite

Michel Sapin, secrétaire national du PS chargé de l'économie, a souligné jeudi que le bouclier fiscal était "tellement injuste" que même à droite ceux qui l'ont voté sont aujourd'hui "dans le remords".

"Cette affaire est tellement grosse, tellement injuste, tellement insupportable dans une période de crise" que "même à droite, même ceux qui ont voté il y a quelques mois ce bouclier fiscal aujourd'hui sont dans l'incertitude, dans le questionnement, dans le remords", a affirmé M. Sapin sur France Info.

Le député de l'Indre commentait la proposition du président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale, Jean-Luc Warsmann (UMP), de retirer la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale) du bouclier fiscal.

Que les bénéficiaires du bouclier fiscal soient les seuls à sortir de la crise "plus riches qu'auparavant" c'est "absolument insupportable, y compris pour des gens droite honnêtes, qui se regardent dans la glace et qui se disent on ne peut plus continuer comme ça", a-t-il estimé.

"Nous continuerons à parler du bouclier fiscal, c'est le marqueur idéologique du sarkozysme, c'est le cadeau aux riches", a-t-il assuré.

Plus globalement, M. Sapin a jugé que "c'est la manière d'exercer le pouvoir à la Sarkozy qui est en cause : j'ai décidé je ne bouge pas, j'ai décidé sur le bouclier fiscal je ne bouge pas, j'ai décidé pour mon fils je ne bouge pas, j'ai décidé pour Frédéric Mitterrand je ne bouge pas.

Selon lui, il y a là "une forme de centralisation", de "personnalisation du pouvoir qui est gravissime dans une démocratie comme la nôtre".



 
Retour à la liste d'article Inscription gratuite