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Article du 03/01/2019

Interview de Guillaume Eyssette, au sujet des SCPI

Dans le contexte actuel, un point s'impose sur un placement qui intéresse souvent les particuliers, les SCPI.
Guillaume Eyssette, fondateur du cabinet Gefineo, répond à JDH

JDH : Bonjour Guillaume. Nos lecteurs te connaissent en tant que co-auteur, avec moi, du livre "ce que votre banquier ne vous dira jamais", publié en mars dernier, qui a rencontré un beau succès. Tu es aussi un fin connaisseur d'un placement dont on parle assez peu, les SCPI. Peux-tu nous dire de quoi il s'agit?

GE : Bonjour Jean David. Acheter des SCPI revient à acheter de l’immobilier, en unissant ses forces avec un grand nombre d’autres associés dans la Société Civile de Placement Immobilier (SCPI). Cela permet d’acheter par exemple des immeubles entiers de bureaux, ce qui difficilement accessible pour un investisseur particulier isolé.

JDH : Concrètement, quand on achète une SCPI, est-ce que cela se passe comme pour une action, ou bien faut-il passer par un intermédiaire?

GE : Oui il faut s’adresser à un intermédiaire, les SCPI n’ont pas de code ISIN, on ne peut souscrire par l’entremise d’un courtier en bourse. Le mieux est de passer par un CIF (Conseil en Investissement Financier) régulé par l’AMF, et qui a accès a un grand nombre de SCPI, il pourra aider chacun à se constituer son portefeuille en fonction de ses objectifs.

JDH : Quel est le montant minimum?

GE : C’est variable, de mon coté j’interviens à partir de 50.000 € de SCPI, pour pouvoir délivrer un conseil de qualité.

JDH : Y a-t-il de bonnes et de mauvaises SCPI?

GE : Oui bien sur ! C’est comme partout. Plus d’une centaine sont recensées, le meilleurs peu côtoyer le moins bon !

JDH : Quelle est la performance annuelle moyenne des meilleures SCPI sur les 10 dernières années?

GE : On a deux sources de performances. D’abord le rendement locatif, qui tourne entre 4% et 6% par an selon les SCPI, net de tous frais, travaux, vacance locative, et taxe foncière. j’insiste sur ce point, le rendement est net. Car pour répliquer ce rendement avec de l’immobilier « en direct » il faudrait un rendement locatif brut bien supérieur à 6% ! En complément on bénéficie de l’appréciation de l’immobilier, puisque la valeur de la SCPI dépend de la valeur des immeubles qu’elle détient. Sur les 10 dernières années cela a rajouté plusieurs point de pourcentage par an à la performance globale des meilleures SCPI.

JDH : Merci pour ces précisions et éclaircissements


 
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