France Bourse : actualité de la bourse de Paris
L'actualité de la bourse de Paris vous intéresse ? Rejoignez les membres de France Bourse et découvrez les judicieux conseils de Jean-David Haddad pour optimiser vos placements boursiers. Avec France Bourse, le Cac 40 et toute la bourse de Paris n'auront plus aucun secret pour vous ! Bourse et Cac 40 : c'est sur France Bourse que cela se passe.
Recherche |
Mon panier  
Actuellement
Nos publications
Quinzaine
P€PITES
Performances*
actualisées
le 01/03/2010
actualisées
le 01/03/2010
| Portefeuille Quinzaine* |
CAC 40 |
|
| Depuis le 01/01/2010 | +1.81% | -5.7% |
| Depuis sa création | +265% | % |
|
* Déposés à la Bibliothèque Nationale de France
Abonnez-vous à la 'QF' ! Sommaire de la dernière lettre |
||
CAC 40 |
Portefeuille P€PITES |
|
| -5.7% | -5.62% | Depuis le 01/01/2010 |
| % | +34.7% | Depuis sa création |
|
* Déposés à la Bibliothèque Nationale de France
Abonnez-vous à la 'Pépites' ! Sommaire de la dernière lettre |
||
CAC 40
Palmarès
-
10.175
+8.58
-
18.605
+3.65
-
6.358
+3.38
-
8.110
+2.66
-
32.085
+2.48
-
16.360
-3.76
-
52.330
-2.71
-
27.380
-2.56
-
16.000
-2.32
-
13.30
-2.21
Audiotel
0899 70 24 42
Fin de séance du 19 mar 2010
Tarif : 1€35/appel puis 0€34/min
Fusion Merrill Lynch/Bank of America: Bernanke défend la "probité" de la Fed
La Réserve fédérale américaine (Fed) a "agi avec la plus parfaite probité" en ce qui concerne le rachat de Merrill Lynch par Bank of America, a affirmé jeudi son président, Ben Bernanke, devant une commission de la Chambre des représentants à Washington.Affirmant n'avoir pas été mêlé de près ou de loin à l'annonce de cette fusion, mi-septembre, en plein coeur de la crise bancaire et financière, M. Bernanke a reconnu avoir conseillé en décembre aux dirigeants de Bank of America (BofA) de ne pas renoncer au rachat de Merrill Lynch.
"Le 17 décembre, la direction de Bank of America a informé la Fed pour la première fois que, à cause de pertes importantes de Merrill Lynch au quatrième trimestre de 2008, Bank of America envisageait de ne pas aller au terme de l'acquisition de Merrill Lynch", a déclaré M. Bernanke devant la Commission parlementaire chargée du contrôle et de la réforme du gouvernement.
M. Bernanke a indiqué avoir alors déconseillé au président de BofA, Kenneth Lewis, d'agir de la sorte. Etant donné les circonstances, a-t-il dit, cela "aurait pu déboucher sur une crise du système [financier"> encore plus grande", mais aussi se révéler extrêmement coûteux pour Bank of America, étant donné les termes de l'accord entre les deux banques.
M. Lewis a témoigné qu'à cette époque le patron de la Fed et le secrétaire au Trésor d'alors, Henry Paulson, avaient tout fait pour le convaincre de mener à bien la fusion, allant jusqu'à indiquer que lui et son conseil d'administration pourraient être limogés.
M. Lewis s'est néanmoins refusé à faire état de "menaces", potentiellement illégales, témoignant il y a deux semaines devant la commission que la Fed et le Trésor avaient agi de manière bien intentionnée dans cette affaire.
M. Bernanke a indiqué pour sa part que personne à la Fed n'avait "ordonné, demandé ou conseillé" à BofA de cacher l'étendue des pertes de Merrill à ses actionnaires afin d'éviter que l'opération de rachat échoue.
"La décision d'aller de l'avant dans cette fusion est restée entre les mains de la direction" de BofA, a déclaré M. Bernanke.

