France Bourse : actualité de la bourse de Paris

L'actualité de la bourse de Paris vous intéresse ? Rejoignez les membres de France Bourse et découvrez les judicieux conseils de Jean-David Haddad pour optimiser vos placements boursiers. Avec France Bourse, le Cac 40 et toute la bourse de Paris n'auront plus aucun secret pour vous ! Bourse et Cac 40 : c'est sur France Bourse que cela se passe.

Mot de passe oublié ? S'inscrire
Accueil >> France, Economie >> Mondiaux de Judo: la France perd le sourire
Article du 28/08/2009

Mondiaux de Judo: la France perd le sourire

Au lendemain du titre mondial inespéré de Morgane Ribout et en attendant ses trois favoris en lice ce week-end à Rotterdam, l'équipe de France de judo a fait grise mine vendredi, plombée par la chute de Gévrise Emane et la médaille manquée par Axel Clerget.

"Impeccable au réveil", "en pleine forme pour (s)on premier combat", Emane a vite déchanté. Avant midi, elle avait perdu toute chance de devenir l'une des rares athlètes à devenir championne du monde dans deux catégories de poids différentes.

Plus rageant encore, elle a trébuché dès son deuxième combat face à une adversaire au niveau plus que modeste, la Portugaise Ana Cachola, dont le parcours en -63 kg s'est interrompu immédiatement après cette victoire de prestige sur la championne du monde 2007 des -70kg.

"Je suis restée en dedans. Je n'ai accéléré qu'à une minute de la fin, trop tard", a expliqué Emane, battue pour trois pénalités. Je me suis mise dedans toute seule, je me suis laissée endormir et je n'ai pas su retourner la situation."

"C'est dommage, car elle était largement à ma portée. J'ai beaucoup de regrets", a poursuivi la jeune femme, descendue de catégorie au printemps dans l'optique des Mondiaux, et qui aurait préféré être largement battue plutôt "que de perdre comme ça".

"Il va falloir changer des choses", a-t-elle insisté.

Rien ne change en revanche pour la famille Ueno. Sacrée championne du monde des -63kg pour ses premiers Mondiaux, Yoshie a repris le flambeau de sa soeur Masae, double championne olympique et du monde des -70kg.

Elle devient la nouvelle reine d'une catégorie désertée par nombre de ses taulières, notamment la médaille d'or de Pékin, sa compatriote japonaise Ayumi Tanimoto, la triple championne du monde cubaine Driulis Gonzalez ou la Française Lucie Decosse.

Seule la Néerlandaise Elisabeth Willeboordse, médaillée de bronze olympique battue en finale sur ippon, assure la continuité, ouvrant au passage le compteur de médailles du pays hôte.

Chez les hommes, le Russe Ivan Nifontov a opéré à lui tout seul une petite révolution en -81kg. Victorieux en demi-finale du champion olympique allemand Ole Bischof, battu par ippon au bout d'une minute, il a été tout aussi expéditif en finale face à l'expérimenté Belarus Siarhei Shundzikau, victorieux de ses 11 combats cette année.

"Mon but était simplement de gagner", a reconnu sans complexe Nifontov, 22 ans, favori de ses premiers Mondiaux depuis sa démonstration de l'Euro en avril. "J'étais en tête des classements mondiaux, donc je voulais être champion du monde."

Dans une catégorie dense, Axel Clerget est passé tout près de la médaille pour sa première participation à un championnat du monde. Battu en quarts de finale par le futur finaliste, le Français, s'est incliné sur deux waza-ari dès son premier combat des repêchages face au Monténégrin Srdjan Mrvaljevic, terminant son combat blessé à un genou.

"Je n'ai pas été fâché par la décision des juges (un 2e waza-ari arrête le combat). Elle était justifiée. Je suis juste déçu parce que ça aurait été possible de faire mieux", a déclaré Clerget, dont le comportement combatif aura été la seule satisfaction du camp français ce jour.



 
Retour à la liste d'article Inscription gratuite