France Bourse : actualité de la bourse de Paris
L'actualité de la bourse de Paris vous intéresse ? Rejoignez les membres de France Bourse et découvrez les judicieux conseils de Jean-David Haddad pour optimiser vos placements boursiers. Avec France Bourse, le Cac 40 et toute la bourse de Paris n'auront plus aucun secret pour vous ! Bourse et Cac 40 : c'est sur France Bourse que cela se passe.
Recherche |
Mon panier  
Actuellement
TOP 3 et FLOP 3 de la semaine passée
A titre expérimental, je publie tout au long du mois de janvier, chaque lundi matin, un avis sur les 3 actions qui ont le plus grimpé et les 3 actions...
A titre expérimental, je publie tout au long du mois de janvier, chaque lundi matin, un avis sur les 3 actions qui ont le plus grimpé et les 3 actions...
Nos publications
Quinzaine
P€PITES
Performances*
actualisées
le 01/02/2012
actualisées
le 01/02/2012
| Portefeuille Quinzaine* |
CAC 40 |
|
| Depuis le 01/01/2012 | +17.56% | +6.57% |
| Depuis sa création | +285.8% | % |
|
* Déposés à la Bibliothèque Nationale de France
Abonnez-vous à la 'QF' ! Sommaire de la dernière lettre |
||
CAC 40 |
Portefeuille P€PITES |
|
| +6.57% | +2.27% | Depuis le 01/01/2012 |
| % | +2.27% | Depuis sa création |
|
* Déposés à la Bibliothèque Nationale de France
Abonnez-vous à la 'Pépites' ! Sommaire de la dernière lettre |
||
CAC 40
Palmarès
-
0.04
+33.33
-
1.682
+12.13
-
0.26
+8.33
-
1.769
+5.93
-
9.83
+4.35
-
2.603
-13.00
-
23.250
-7.48
-
2.72
-7.17
-
1.96
-6.22
-
2.19
-6.01
Audiotel
0899 70 24 42
Ouverture du 10 fév 2012
Tarif : 1€35/appel puis 0€34/min
Automobile: des salariés dénoncent la "logique financière" devant la Bourse de Paris
PSA, Michelin, Continental, Delphi, Valeo ou Goodyear: des salariés de l'automobile -1.700 selon la police, 6.000 selon la CGT-, ont défilé jeudi à Paris pour dénoncer devant la Bourse la "logique financière" des groupes industriels du secteur qui licencient face à la crise.Ils ont réussi à franchir les barrières protégeant le palais Brongniart, ancien siège de la Bourse de Paris, et se sont massés sur ses escaliers, brandissant fièrement des pancartes disant "stop aux licenciements boursiers" ou "non au chômage partiel".
Quelques participants ont lancé des oeufs sur les forces de l'ordre protégeant l'Autorité des marchés financiers, face à la Bourse.
La manifestation, une initiative revendiquée comme venant de "la base", était soutenue par les fédérations CGT métallurgie et chimie mais le numéro un de la CGT, Bernard Thibault, n'y a pas participé.
Des personnalités politiques telles Olivier Besancenot (NPA), Cécile Duflot (Verts), Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche), Arnaud Montebourg (PS), Maxime Gremetz (PCF) et Georges Sarre (MRC) étaient en revanche présentes pour montrer leur "solidarité".
"150.000 emplois supprimés dans la filière automobile, le pognon aux actionnaires, tout ça au nom de la crise, on ne peut le tolérer", répétait au micro un responsable CGT.
"Y'en a ras-le-bol de ces guignols qui licencient et empochent les profits", reprenait la foule de salariés, souvent en tenue de travail, venus de Renault Le Mans ou Cléon, Peugeot-Citroën Aulnay, Ford Blanquefort mais aussi des sous-traitants Freescale Toulouse, Delphi et Valeo.
Les "Conti", dont l'usine de pneumatiques de Clairoix (Oise) est désormais fermée, étaient venus en force réclamer l'"arrêt des poursuites" contre leurs six camarades condamnés à trois à cinq mois de prison avec sursis pour des dégradations commises à la sous-préfecture de Compiègne le 21 avril.
Pour Xavier Mathieu, l'emblématique leader de leur lutte, "on aimerait que nos confédérations fassent quelque chose, la classe ouvrière en a marre d'en prendre plein la gueule".
Même défiance parmi les autres manifestants: "c'est la base des Goodyear qui est à l'origine de ce rassemblement. On en a marre de ces trois journées par an de manifestations intersyndicales et des négociations des confédérations avec le Medef", selon Jérôme Beauvais, ouvrier à l'usine de pneumatiques Goodyear d'Amiens-Nord, où 820 suppressions d'emplois sont prévues.
Ses collègues ont tagué sur une colonne du palais de la Bourse "Goodyear en force".
De nombreux élus locaux ont accompagné le cortège, dont Francis Lec, conseiller général PS de la Somme, pour qui "le déménagement industriel doit cesser".
"Dans quel camp sont les pouvoirs publics?", s'est interrogé Olivier Besancenot.
Des salariés de Michelin portaient un T-shirt traitant leur employeur de "champion du monde du mensonge". "Un cabinet d'experts a montré que le plan de suppression de 1.093 postes n'est pas justifié économiquement, nous nous réservons le droit d'aller en justice", a fait valoir Serge Allegre (CGT de Saône-et-Loire).
Des salariés de General Motors à Strasbourg, où 198 départs volontaires sont programmés, exprimaient le même ras-le-bol: "parallèlement la direction veut 10% de gains de productivité, y'en a marre de cette pression", pour Christophe Sorriaux.
Des représentants de Total, Téléperformance et Thales, également sous le coup de plans sociaux, ont gonflé les rangs de la manifestation.

