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Article du 04/10/2016

Graham Mullis, CEO de Novacyt, repond aux questions de JDH

Alors que la société Novacyt sera présente au Mid Cap Event, les 5 et 6 octobre 2016 au Palais Brognart de Paris, Jean-David Haddad après avoir interviewé en mai Jean-Pierre Crinelli, co-fondateur de Novacyt, Quelques mois après avoir interviewé Jean-Pierre Crinelli, co-fondateur de Novacyt, a cette fois interoogé le CEO (équivalent Directeur Général) de la société Novacyt, l’anglais Graham Mullis

Une interview exclusive pour les lecteurs de Francebourse.

JDH : Mr Mullis, il est peu courant que le CEO d’une PME française soit anglais. Pourquoi avez-vous accepté d’être CEO ?

GM : Je dirigeais la société LAB21, j’ai rencontré en novembre 2013 aux Etats-Unis Eric Pelletier à Médica, Eric Peltier, autre co-fondateur de Novacyt aux côtés de Jean-Pierre Crinelli. Nous avons rapproché nos structures car je recherchais une plateforme technologique comme celle de Novacyt. Est alors né en quelque sorte le nouveau Novacyt dont il a été convenu que je sois CEO pour ma connaissance des marchés boursiers et anglo-saxons.

JDH : Vous êtes donc à la tête d’une société cotée. Que pensez-vous du cours de bourse ?

GM : Qu’il ne reflète ni la valeur actuelle de l’entreprise, ni sa valeur potentielle. Mais ce n’est que mon avis.

JDH : Pensez-vous au Nasdaq pour avoir justement une meilleure valorisation ? Avec un CEO anglais cela aurait du sens…

GM : Bénéficier d’une cotation sur les marchés américains peut s’avérer intéressant mais pas aujourd’hui. Nous sommes encore trop petits et ne voulons pas faire subir à nos actionnaires un tel coût pour le moment. Peut-être plus tard…

JDH : Quelle est aujourd’hui la stratégie de Novacyt ?

GM : Notre stratégie est d’abord de grossir en combinant croissance interne et externe. Et de devenir un leader des tests de diagnostic sur le secteur oncologique et sur celui des maladies infectieuses. Nous sommes bien positionnés pour cela. Par exemple aujourd’hui nous sommes parmi les seuls au monde, via notre filiale Primerdesign récemment acquise, à proposer un test de dépistage du virus Zika.

JDH : Le marché peine à vous porter aux nues, c’est le moins que l’on puisse dire alors que des biotechs qui ne gagnent pas un seul euro, contrairement à vous, valent des millions. Pourquoi ne voulez-vous pas communiquer davantage sur un statut de biotech pour Novacyt ?

GM : Car Novacyt est pas une biotech mais a un business de medtech, et génère donc des attentes différentes de la part des actionnaires investisseurs, par rapport à une pure société de biotechnologie qui a tendance à être pharmaceutique. Novacyt est une société de diagnostic. Mais malgré cela, le prix actuel de notre action et son évaluation ne semble pas refléter la valeur recommandée par nos analystes et celle de nos pairs.

JDH : Peut-être le marché attend-il le point mort… Quand arrivera-t-il ?

GM : Les analystes le prévoient pour fin 2017. Nous sommes focalisés sur cet objectif. C’est un message fort que nous envoyons à nos équipes. Nous réalisons 44% de croissance pour NovaPrep, notre plateforme technologique phare. Beaucoup d’entreprises comparables réalisent une croissance similaire ou inférieure mais ont des marges bien plus mauvaises que Novacyt et n’ont pas un horizon si court de rentabilité.

JDH : Monsieur Mullis, quel message voudriez-vous transmettre à nos lecteurs ?

GM : Les actionnaires doivent savoir que le management de leur société est très expérimenté. Et que son objectif essentiel est de créer de la valeur sue le long terme pour les actionnaires.

JDH : Merci Monsieur Mullis. Pour finir, une question rituelle : quel est le chef d’entreprise que vous admirez le plus et/ou que vous auriez aimé être ?

GM : « British… of course ! » (non traduit…).

JDH : Richard Branson ?

GM : « Exactly ! »

JDH : Merci pour cette interview que nos lecteurs ne manqueront pas d’apprécier

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