Chères lectrices, chers lecteurs,
C'est un mail long, complet et très dense que je vous propose aujourd'hui.
La nervosité monte clairement sur les marchés et elle est désormais visible sur l’ensemble des indicateurs clés.
On la voit d’abord à travers le VIX, qui se réveille.
On la voit également via la hausse de l’euro face au dollar, signe classique d’un repositionnement défensif des flux. Attention aux 1.20 à surveiller!
On la voit aussi avec un nouveau record de l’once d’or, désormais autour de 5 260 dollars, et avec la hausse marquée des prix du pétrole, sur laquelle je vais revenir.
Et surtout, on la voit très concrètement sur le CAC 40, qui perd 1,16 % au moment où j’écris ces lignes, ce qui porte désormais sa performance à –1,25 % depuis le 1er janvier.
Dans ce contexte, il ne s’agit plus d’une simple avance sur le marché.
L’écart est désormais massif… et il continue de s’élargir.
En effet, après actualisation à l'instant t : notre portefeuille Croissance affiche +7,19 % depuis le 1er janvier, notre portefeuille Rendement est à +2,76 % depuis le 1er janvier.
Les deux portefeuilles sont aujourd’hui sur des sommets historiques.
Vous avez bien lu : des sommets historiques, alors même que le marché est dans le rouge depuis le début de l’année.
Si je reprends la métaphore du football, en ce début de match, nous sommes clairement à 1–0, et probablement même à 2–0 au vu de la dynamique actuelle.
Sur le portefeuille Croissance en particulier, nous sommes en train de faire le break, avec désormais plus de 8 points d’écart par rapport au CAC 40. Même l'an dernier notre avance n'était pas si importante à fin janvier.
Ce résultat n’est ni le fruit du hasard, ni celui d’un pari isolé.
Il repose sur une rigueur méthodologique :
– une sélection de valeurs fondée sur l’analyse fondamentale et l’analyse technique,
– mais totalement réinterprétée par la sociologie des marchés.
Vous voyez que cela continue de fonctionner.
2025 n’était pas une exception.
Ce début d’année 2026 est difficile pour le marché… et la méthode fonctionne pourtant extrêmement bien.
Cela tient aussi à un point central que je rappelle souvent : la structuration du portefeuille.
Pas le money management au sens étroit du trading, mais la construction d’un socle capable d’absorber les chocs.
Plus ce socle est solide, plus des séances comme celle d’aujourd’hui sont neutralisées.
C’est l’équivalent d’une base très large (jambes, hanches) sur le bas du corps : on peut pousser, taper... le centre de gravité ne bouge pas.
Je rappelle que je ferai une conférence le 18 mars (organisée par VideoBourse) sur mes méthodes, totalement renouvelées depuis un an, et que vous pouvez vous inscrire car les places sont limitées :
https://lastructure.videobourse.fr/
Dans ce contexte tendu, je souhaite maintenant m’exprimer clairement sur un point clé : les prix du pétrole.
Aujourd’hui, le Brent évolue au-dessus de 68 dollars.
Depuis le début de l’année, le pétrole est en hausse de plus de 12 %, une progression loin d’être anodine et qui commence à produire des effets visibles sur les marchés.
Une vidéo est en ligne sur les CAUSES de cette hausse et les scénarios possibles pour la suite :
www.youtube.com
Je vous invite à voir cette vidéo; dans ce mail je ne reviendrai donc pas sur ces causes, ces mécanismes.
Cette hausse a des bénéficiaires directs et indirects, mais elle peut aussi, si elle se prolonge, pénaliser certains secteurs, parfois moins pour des raisons fondamentales que pour des raisons purement narratives.
Dans la suite de ce message, dans la partie réservée, je ferai un point précis sur :
– les valeurs de nos portefeuilles qui profitent directement ou indirectement de cette hausse,
– et celles qu’il faudra surveiller de près si le mouvement devait se prolonger. Pour acheter ou pour vendre d'ailleurs.
Nous entrons là dans une phase où la lecture fine des narratifs redevient déterminante.
Voici ce suivi de recommandations, et cette analyse :
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