Chers lectrices, chers lecteurs,
Nous annonçons aujourd’hui la vente de deux de nos lignes. Ces deux valeurs nous ont rapporté d’énormes plus-values (plus de 100% sur chacune), et nous avions déjà ramené leurs prix de revient à zéro. Ce qu’il reste en portefeuille est donc du pur bénéfice : en vendant ces reliquats, nous encaissons donc une pure plus-value.
Cette décision répond aussi à une logique de structure, à l’approche de la fin de l’année : réduire le nombre de lignes du portefeuille.
Il y a, dans la nature, une loi qui l’explique bien : la loi du carré-cube. Quand un être vivant double de taille, la résistance de ses os, qui dépend de leur section, est multipliée par quatre, mais son poids, qui dépend du volume, l’est par huit. Un éléphant n’est pas une souris agrandie, et une araignée géante s’effondrerait sous son propre poids. Un portefeuille adaptatif obéit à la même règle. Il lui faut une taille importante, très grande même, pour compenser et se déployer dans plusieurs directions. C'est le principe du portefeuille CROISSANCE qui est un portefeuille adaptatif. Mais passé un certain seuil, la complexité à suivre, à arbitrer, à surveiller croît plus vite que notre capacité à la gérer, et la structure finit par s’effondrer sur elle-même. Élaguer, c’est l’entretenir.
Les noms de ces deux valeurs et les raisons précises de ces ventes figurent dans la partie réservée ci-dessous.
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